18 mai, 2006

Le best of du maillon faible...

Voici un best of de l'émission de télé " le maillon faible" . Vous y retrouvez en 1er la question posée puis en dessous la réponse du candidat et entre parenthèses la bonne réponse.

Que boit une vache laitière ?
Du lait (de l'eau)

Quelle femme partage le vie de Tarzan ?
Cheeta (Jane)

Quel est l'autre nom de l'oiseau-mouche ?
Tsé-tsé (colibri)

Comment s'appelle la femelle du tigre ?
La lionne (la tigresse)

Qu'élève-t-on dans un chenil ?
Des chenilles (des chiens)

Dans quel pays se trouve-t-on si on visite la Pyramide du Louvre ?
En Egypte (en France)

Quel groupe de rock anglais avait pour leader Freddy Mercury ?
Les chaussettes noires (Queen)

Selon la croyance, de quel être maléfique peut-on se débarrasser en lui plantant un pieu dans le coeur ?
Les catholiques (les vampires)

Que transporte-t-on dans un sac kangourou ?
Un kangourou (un bébé)

Quelle langue parlent les lusophones ?
Le lutin (le portugais)

Qu'enroule-t-on autour des bigoudis ?
Dans un carrefour (des cheveux)

Sur quel astre peut-on alunir ?
Mars (la lune)

Sainte Nitouche est la patronne des jeunes femmes célibataires. Vrai ou faux ?
Vrai (faux, elle n'existe pas)

Selon l'expression, à quel animal n'apprend-on pas à faire la grimace ?
Au castor (au singe)

De quel mot "pneu" est-il l'abréviation courante ?
Peuneu (pneumatique)

Quel objet rempli d'eau chaude place-t-on dans un lit pour le chauffer ?
Une bouilloire (une bouillotte)

En quelle année la Seconde Guerre mondiale a-t-elle pris fin ?
2002 (1945)

Qui fut maire de Paris de 1975 à 1995 ?
Louis XVI (Jacques Chirac)

Quel apôtre de la non-violence est considéré comme le père de l'indépendance de l'Inde ?
Saint Paul (Gandhi)

Dans quel gigantesque animal de bois les Grecs se sont-ils cachés pour pénétrer dans la ville de Troie ?
La forêt d'Orléans (un cheval)

Dans la mythologie grecque, comment s'appelle le frère de Pollux ?
Groucho (Castor)

Dans l'Antiquité, quelle langues les Romains imposèrent-ils dans tout leur empire ?
L'anglais (le latin)

En 2003, quel chanteur des Rolling Stones est anobli par le prince Charles ?
Paul Mc Cartney (Mick Jagger)

Sous quel nom le musicien et chanteur surnommé Love Symbol a-t-il commencé sa carrière ? Mécanicien (Prince)

De quel acteur Jennifer Aniston s'est-elle séparée après 4 ans de mariage ?
Charlie Chaplin (Brad Pitt)

En 2000, quelle chanteuse interprète "Elle est à toi" ?
Dalida (Assia, Dalida est décédée en 1987)

Dans un tournoi en simple dames, combien de joueuses disputent les demi-finales ?
1 joueuse (4 joueuses)

Aux Jeux Olympiques, combien de marches possède le podium ?
350 (3)

Comment appelle-t-on un sportif qui fait du karaté ?
Un judoka (Un karatéka)

Lors d'une course en relais, quel bâton, les membres d'une même équipe se passent-il ?
Le bâtonnier (le témoin)

Quel animal est indispensable pour jouer au polo ?
Le criquet (le cheval)

Quel trophée métallique récompense les trois premiers d'une compétition olympique ?
Un César (des médailles)

Et dire que la France passe pour être le pays de la connaissance et de la culture...

17 mai, 2006

Gonfler ses stats

Comment être populaire sur le web avec son blog ?
Soit être une star...
Soit avoir un blog qui "tourne " pas mal...
J ai retenu cette solution pour tester.
Vous allez donc être plongés au coeur de cette expérience.
J ai recherché sur Google les mots les plus populaires du web dans les recherches que chacun peut faire.
j ai ensuite mis tous ces mots bout à bout.
les voici en copier coller.
Je vous donnerai les résultats de mes stats d ici 2 à 3 jours pour voir si la courbe de mes visiteurs a explosé ou pas...
Attention il y en a un bon millier de ces mots...
Bonne expérience,
Jim

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15 mai, 2006

Les femmes et leurs choix...

Voilà comment peut etre le mode de vie de certaines femmes...
Aline je te dédicace ce texte !

Boisson favorite :
17 ans : Le Coca avec glaçons ( on peut les croquer après )
25 ans : Le vin blanc ( on apprend à connaître )
35 ans : Le vin rouge ( on sait ce qui est bon )
48 ans : Le champagne ( ce qui est pris, n est plus à prendre ! )
66 ans : Le café, avec un coup de poire comme pousse-café ( y a pas de raison !! )

Excuses pour refuser de sortir avec quelqu'un :
17 ans : Je dois me laver les cheveux.
25 ans : Je dois me laver les cheveux et puis me faire des mêches.
35 ans : Je dois me faire une coloration avec une brush.
48 ans : Il faut que Jean-Pierre me colore les cheveux.
66 ans : Il faut que Jean-Pierre colore ma perruque.

Sport favori :
17 ans : Le shopping avec les copines, on y va en bus !
25 ans : Le shopping avec ma copine, on y va en 206cc !
35 ans : Le shopping avec ma meilleure ( et seule ) amie, on y va en roadster SLK !
48 ans : Le shopping avec une personne de mon entourage, on y va en Audi A6
66 ans : Le shopping avec ma voisine, on y va en taxi médicalisé

Définition de la bonne soirée :
17 ans : Le "Mac Donald" et un bisou ensuite !
25 ans : Le Restaurant et une nuit torride ensuite
35 ans : Un diamant et une promenade romantique
48 ans : Un gros diamant et un salon de thé pour fêter cela !
66 ans : Soirée télé, seule, à la maison avec un plateau repas

Plaisir favori :
17 ans : Grand, beau et ténébreux.
25 ans : Grand, beau et ténébreux avec beaucoup d'argent.
35 ans : Grand, beau et ténébreux avec beaucoup d'argent et un cerveau.
48 ans : Un homme, qui a encore ses cheveux.
66 ans : Un homme.

Animal domestique favori :
17 ans : Minou le chat.
25 ans : Un ex-petit ami et Minou le chat.
35 ans : Un setter irlandais et Minou le chat.
48 ans : Les enfants de son premier mariage et Minou le chat.
66 ans : Le mari à la retraite qui s'y connaît en taxidermie et qui empaille Minou le chat.

Age idéal de l'homme avec qui se marier :
A 17 ans : 17 ans.
A 25 ans : 25-30 ans.
A 35 ans : 35-45 ans.
A 48 ans : 45-60 ans.
A 66 ans : 60-80 ans.

Le rendez-vous idéal :
17 ans : Il propose de faire moitié moitié.
25 ans : Il paie tout
35 ans : Il fait le petit-déjeuner le lendemain matin.
48 ans : Il fait le petit-déjeuner le lendemain matin pour les enfants.
66 ans : Il peut encore mastiquer son petit déjeuner, le reste avec une paille.

La série télé préférée :
17 ans : Dawson
25 ans : Sex in the city
35 ans : Ally mc beal
48 ans : desperate housewife
66 ans : Derrick

Les sous vêtements préférés :
17 ans : culotte 100% coton
25 ans : string bien sur !
35 ans : la même chose avec porte jarretelles
48 ans : retour aux culottes coton
66 ans : retour aux couches

Les films préférés :
17 ans : Bridget Jones / coup de foudre à Noting Hill
25 ans : le coeur des hommes / Mariages
35 ans : Basic Instinct / 37,2 le matin
48 ans : Tatie Danielle / Le placard
66ans : Derrick, le film ! / Navarro, le film !

Les artistes préférés :
17 ans : la star'ac / la nouvelle star
25 ans : les groupes de rock / les groupes engagés
35 ans : les chanteurs français à texte
48 ans : les enfoirés / les choristes
66ans : Franck Michael / Julio Iglesias


Tout porte à croire que la femmes redevient à un âge avancé ce qu elle était à un très jeune âge : douceur et tendresse. Ce qu'on préfère finalement...
Courage, il n y a que 40 ans à tenir entre ces 2 âges là messieurs...

Jim

Les femmes et le langage.

Voilà ce que disent les femmes et ce que cela signifie en langage masculin.

Non -->Oui.
Oui -->Non
Peut-être -->Non
Tu veux -->tu veux
On a besoin de ... -->j'ai envie de ...
Bien sûr que non je ne suis pas émue. -->Bien sûr je suis émue, espèce d'idiot !
Je dois te le dire. Éric et moi, on se voit. -->Lui et moi faisons l'amour depuis plusieurs mois.
J'ai l'impression que je te connais depuis toute ma vie. -->Je suis bourrée.
Est-ce que tu me respecteras encore demain matin ? -->Tu ne le diras pas à tes copains, hein ? Oh je ne le fais jamais dès le premier rendez-vous. -->Je le fais dès le premier rendez-vous
Non pas là. -->Mais tu pourras tout à l'heure
Tu es...tellement viril. -->Tu devrais te raser, et en plus qu'est-ce que tu transpires.
On ne se serait pas déja vu en boïte ? --> J'ai attendu près du téléphone pendant trois jours.
Tu es très amoureux ce soir -->Tu ne pense vraiment qu'au sexe !
Je le crois pas ! Toi, ici ? -->Je t'ai suivi toute la journée
Non, je ne suis pas énervée -->J'ai mes règles alors me cherches pas
Tu montes prendre un dernier verre ? -->Tu viens faire l'amour ?
Allez viens...tu prends juste un verre et tu pourras partir. -->Peut-être tu seras saoul et alors on fera l'amour.
J'aime les hommes qui prennent leurs responsabilités. --> Tu paies l'addition, hein ?
Sois romantique, éteins la lumière ! -->j'ai de la cellulite partout et tu dois pas voir ca
Fais comme tu veux -->Je te le ferais regretter si tu oses
Il faut qu'on parle -->Je dois me plaindre de quelque chose et je vais te le reprocher
Bien sûr...Vas-y -->Je ne veux pas que tu fasses ça
Cette cuisine est vraiment mal foutue -->Je veux une nouvelle maison
Je veux des nouveaux rideaux -->... et des tapis, des meubles du papier-peint...
J'ai besoin de nouvelles chaussures --> Dans mes autres 40 paires, aucune ne va bien
Accroche le tableau ici -->NON, en fait plutôt ici
J'ai entendu un bruit --> J'ai remarqué que tu dormais presque. Leve toi stp j ai besoin de...
Tu m'aimes ? -->Je vais te demander quelque chose de très cher
Tu m'aimes très fort, hein ? -->Aujourd'hui j'ai fait quelque chose que tu ne vas pas aimer.
Je serais prête dans une minute --> T'as encore 30 minutes devant toi
Est-ce que tu me trouve grosse ? -->Dis-moi que je suis belle sinon...
Tu devrais apprendre à communiquer -->Tu devrais être d'accord avec moi
Je suis désolée --> Tu le regretteras t inquietes pas je retiens tout...
Tu aimes ce plat ? --> La recette est facile, tu ferais mieux de t'y habituer dès maintenant.
Je ne crie pas! -->Oui je hurle parce que je pense que c'est important
On sort juste pour acheter du dentifrice -->On s'arrêtera aussi au rayon...au rayon...au rayon...

On retrouve ce langage codé dans les petites annonces de femmes...

Je suis naturelle --> je me maquille jamais, je me coiffe peu et l'épilation c est pas mon truc
Je suis franche --> les engueulades ca me fait pas peur
La quarantaine --> 48 ou 49 ans
Aime l'aventure --> A eu plus de partenaires que vous n'en aurez jamais
Sportive --> Pas de poitrine
Physique moyen --> Laide
Belle --> menteuse pathologique
Feministe --> obese et occasionnellement bi
Esprit libre --> aime fumer des substances illicites et boire
Amitie d'abord --> ne couche pas, même après 6 mois de relation
Aime s'amuser --> ennuyeuse et compte sur les autres pour le fun
Vieille ecole --> lumiere eteinte, à la missionnaire
Esprit ouvert --> déséspérée
Romantique --> moins laide à la lumiere d'une bougie
Voluptueuse --> très grosse
Veuve --> quatre enfants à nourrir
Aime la nature --> deux chiens, deux chats, un hamster

Déterminée --> je veux ma maison, ma Laguna et mon Labrador
Tendre --> le sexe n y compte même pas en rêve
Sensuelle --> si t es pas Rocco tu ne m intéresses pas...

09 mai, 2006

Visiteurs d'un soir...

Chers visiteurs, dear visitors,

Voici une photographie qui montre d ou vous venez... Cliquez dessus pour l'aggrandir !!
Here is a picture that shows where do you come from... Clic on it to get it bigger !!
Merci !! Thank you !!

Jim

08 mai, 2006

Les chats...

Un chat, après une longue et épuisante marche dans le désert, est surpris par une envie phénoménale de déféquer.
Il se met en position, mais comme il est un peu mal à l'aise, il y en a partout.
Il cherche à s'essuyer, mais pas de papier dans le désert !
Alors que faire ?
Le savez-vous ?
Non ?
Et bien donnez votre langue au chat...


10 raisons pour lesquelles les chats valent mieux que les bébés

10) Les vétérinaires travaillent en fin de journée.

9) Votre chat ne dérangera pas tout le monde au cinéma en pleurant. Vous n'avez même pas à emmener le chat avec vous, et si vous ne l'emmenez pas, vous n'avez même pas à vous
soucier de savoir si la baby-sitter est libre se soir.

8) Votre chat ne grandira pas hors de ses mignons mais coûteux habits dans les trois mois.

7) Les chats sont mignons même s'ils n'ont pas pris de bain ce mois-ci.

6) Vous n'avez probablement pas à rester éveillé la nuit à vous demander comment vous allez financer les études à l'université de votre chat.

5) Personne ne vous accusera d'être une mère indigne si vous ne voulez pas nourrir votre chat au sein.

4) Personne ne vous accusera de perversion ou d'abus sexuels si vous caressez votre chat.

3) Personne ne vous accusera pas de détruire les bases morales de ce pays si vous n'êtes pas marié à la mère du chat. En fait, personne ne vous demandera si vous savez qui est le père.

2) Personne ne se posera de questions sur votre capacité à faire votre travail quand ils apprendront que vous venez d'avoir un chat.

1) Et enfin la meilleure raison : Vous n'avez besoin de changer la litière qu'une fois par jour.

C'est un chat qui rentre dans une pharmacie et qui dit :
- Je voudrais du sirop pour ma toux.

Pourquoi dit-on que Dieu a été tué par un chat ?
C'est écrit dans la Bible : Jésus est descendu parmi nous.


Lisez ce qui suit très attentivement à haute voix :
- Ceci est ceci chat.
- Ceci est est chat.
- Ceci est une chat.
- Ceci est manière chat.
- Ceci est de chat.
- Ceci est tenir chat.
- Ceci est un chat.
- Ceci est imbécile chat.
- Ceci est occupé chat.
- Ceci est pendant chat.
- Ceci est au chat.
- Ceci est moins chat.
- Ceci est 20 chat.
- Ceci est secondes chat.Maintenant, vous vous demandez quelle est cette stupidité ? Et bien revenez en arrière et lisez le troisième mot de chaque ligne à partir du début...
Jim

21 avril, 2006

les perles des traductions anglaises

Toujours pour ces mêmes BTS...

les exercices ou expressions suivies des réponses des étudiants...

Merci d'être venu et bonne journée :
Merci to be come and good day
Good day and thank you
Thank you for your visit and happy day
Thinks for your going and have a nice day
Thank you to be came and good morning
Thank you for your visit and good journey
Thanks to be come and see you later !
Funk you for your present and good afternoon

Souhaitez-vous que j'appelle un taxi ?
Should you all phone a taxi ?
Do you want I tell a taxi ?
Shall you name a taxi ?
Do you hope that I call a taxi ?

Je vous en prie, asseyez-vous
Please sit you
Stand up please
Seet down please
Please, seat done
Bless you, sit down please, set down

Veuillez ne pas quitter, je vous passe votre correspondant
Don't quit please, I pass you your correspondant
Don't move

Qui dois-je annoncer ?
Who I must to announce ?
Who must I say ?

Avez-vous trouvé facilement ?
Have you meet it easy ?

Tout le monde n'est pas d'accord
Everybody doesn't OK
Everybody not accepted
Everybody are not approuve
Anybody is agree
All people is not OK
All the world, they are not agree
All the world not is agree
Any people isn't OK
All people is dissapointed
No one is agree
All over people isn't ok

Pourriez-vous m'épeler votre nom ?
Should you to tell me not quickly your name
Can you epele your name ?
Would you said your name ?
Could you spend your name ?
Can you tell my name
Could you expele your name ?

Compléter la phrase : I have an ________ to see Mick this afternoon at 3.
I have an empechment to see Mick this afternoon at 3.

Les perles du BTS !

Et oui...

Comme à chaque fois que je suis grippé ou malade je vous délaisse pourquelques jours.
Couplé à cela une bonne activité professionnelle et un manque de sommeil à combler et vous aurez un trio gagnant qui ne m a pas permis de compléter ce blog au quotidien.
Et comme à chaque fois que je n ai pas eu le temps d écrire, je vous mets des perles humoristiques !
Voici celles des oraux de BTS ( examen à Bac + 2 pour nos amis non français ).
Je vous en souhaite bonne lecture.
Jim

Question posée : "Présentez une émission de télévision, un journal ou un magazine que vous appréciez, en expliquant les raisons pour lesquelles vous le (la) trouvez intéressant(e)."

"La particularité du journal est d'informer les personnes qui possèdent un poste de télévision sur les faits qui se produisent au cours de la journée."

"L'émission que je préfère c'est "C'est mon choix", on y parle de sujets sérieux comme l'homosexualité ou de sujets ridicules comme le piercing."

"J'ai suivie une émission de télévision qui m'a beaucoup plus, elle parlait des boites de nuits. (...) Dans ce cas fermont les boites ainsi plus de compromis, plus de distractions pour se changer les idées après une longue semanie de travaille. (...) Et bien j'aurais tout vue, sauf ça ..."

"J'ai remarqué alors en regardant plusieurs fois l'émission que souvent c'est l'originalité combiné avec le sens pratique & concret qui fait la recette miracle & je tente de m'en inspirer."

"Je pense que cette question n'entre pas dans ma section que je désire entreprendre pendant 2 ans. "

"L'émission de télé que j'apprécis est Culture Pub. Je la trouve intéressante car nous avons une représentation des différentes cultures du monde et que nous en apprenont beaucoup en la regardant. Il y a des thèmes sérieux comme le sida et des thèmes moins sérieux comme le bonbon Kiss Cool."

"Tous les jours, à la même heure, sur TF1, est diffusée une série amèricaine intitulée "Sept à la maison". (...) Cette famille est à la fois drôle et amusante, (...)"

"Grâce à cette émission (6 minutes), on peut connaître les faits de l'actualité avec un résumé efficace, et si un fait nous intéresse particulièrement, ils y seront développés quelques minutes plus tard sur TF1 ou France 2."

"Aussi, les reportages sont très biens structurés et accessibles à un large public même si statistiquement, l'émission (Capital) est regardée par un public plus restreint et plus homogène. (...) Ainsi, Capital se veut d'un certain charme de par son actualité et son utilité mais aussi sa richesses en sujets et son coté vivant par les interviews."

"Etant intéressée par la politique, il (le magazine Capital) me permet de découvrir certains de ses aspects. (...) Les thèmes de cette émissions sont très variés et m'ont déjà permis de m'en inspirer pour certains devoirs scolaires. L'avantage de ce type de magazines télévisés, c'est qu'ils sont souvent rediffusés."

"Emission télévisée diffusée aux alentours de 19h50, les Guignols de l'Info, véritable "faux - vrai - journal" sont une satire des journaux télévisés diffusés sur les chaînes concurrentes, et des actualités."

"Qui veut gagner des millions ? (...) Ce jeu était présenté par Monsieur JP Foucault présentateur de TF1. Il consistait de permettre aux participants de gagner des gains pécuniers. (...) J'ai trouvé de jeu très intéressant, car on avait l'impression que les questions étaient très faciles et qu'on arrivait facilement au 3.000.000 F (...)"

"J'aimerais vous présenter un jeu télévisé nommé "Qui veut gagner des millions" que j'ai trouvé relativement intéressants sur différents points tels que son effet de parution, son déroulement et son engouement vis à vis des spectateurs et de moi-même ainsi que sa durée. (...) Le jeu se déroule donc durant une heure pendant laquelle une question est posée (...) Mais il est évident que ça ne pouvait pas durer éternellement, car tout cet argent que le peu de gens ont gagné n'est certainement pas tombé du ciel (...)"

"Le système du reportage est très précis. Ce que j'apprécie en l'occurence est qu'il y a plusieurs reportages annoncés dès le début de l'émission. Chaque reportage n'est pas réalisé au hasard. "

"Qui veut gagner des Millions : c'est une émission qui me surprend et qui m'intéresse car elle permet aux téléspectateurs de s'instruire, même si au début les questions sont un peut facile. (...) ce n'est pas un jeu élitiste où il faut avoir fait bac+5 pour gagner. (...) Cette émission permet à une famille de se retrouver devant la télé avec les enfants sans que ceux-ci ne s'embêtent ou ne comprennent pas."

"Un dimanche sur deux, une chaîne de télévision propose l'émission "CAPITAL". Celle-ci requiert mon attention (...). Elle me permet d'acquérir de nouvelles connaissances pouvant "étoffer" mes devoirs de BTS (...)."

14 avril, 2006

Mes peurs...

Mes 5 plus grandes peurs...

- Qu'on découvre un jour que les extraterrestres existent et qu'ils sont intelligents
- Les mantes religieuses
- Les fonds marins ou je ne peux pas voir ce qu'il y a sous mes pieds
- Le vide ( j ai le vertige )
- Les scolopendres

Et vous, que craignez-vous ?

10 avril, 2006

Le test de pureté...

http://test.griffor.com/index.php

quel est votre score ?

Votre score est de 171 point(s).
Pourcentage de réponses positives : 52 %
Réponses positives sur les boissons : 0 %
Réponses positives sur les drogues : 0 %
Réponses positives sur le sexe : 80 %

Ca craint !! !!

03 avril, 2006

Un de mes pôemes...

Voici un de mes poemes écrits il y a 2 ans et demi environ...

Je sais que mon sens de la poésie est plus mauvais que mon sens de l'écriture cependant je vous le livre. Il est en alexandrin et a été écrit au cours d une nuit passée en avion au dessus de l'Afrique. Bonne lecture.

Jim

Je me sang bien, cent toi

Le décollage m’arrache à cette suave pesanteur
Au sol, ma vie me laisse partir avec lenteur
Mon cœur resté à terre, éternel solitaire
Mon goût de vivre redevenu une sombre pierre

Mon âme s épanche de toute sa pulpe, svelte douceur
Je perds ma vie qui se liquéfie, j’ai si peur
Sous mes yeux horrifiés, jetés, abandonnés
Mes larmes coulent alors pour se figer pétrifiées

Elles aussi fuient mon histoire présente et passée…
Retenant mon souffle devenu cristalisé,
Je pleure ce vide absolu qui entraîne à nu
Mon être dans les affres de cette histoire inconnue

Solitude évanouie qui jamais ne guérit
Tes mots, un corail arrachant ma peau aussi
Ce refrain désolant de murmure liquoreux
Mon existence se fracassant ici sous tes yeux

Je te sens glisser subtilement hors de moi
Je perds ton offrande mourrant et je te perds toi
je sème le peu d'ici qui me reste en retour
je ne récolte pas ici ton tendre amour

Animer encore mon existence…J’y renonce…
Las alors de tous ces fantômes que je dénonce
Je rejette cette existence cousue de mes torts
Qui me fait me sentir déchiré par le sort

Douce ironie ici, triste sire, je m’endors
Au creu des bras de cette si délicieuse mort
Inéluctablement je glisse dans cet abîme
Délicatement, sans foi, personne ne me ranime

Déjà elle m’accueille de ses ailes noires glacées
Ca y est, je suis à elle, tout n’est que passé
Cent toi pour m’épanouir
Sans toi pour mourir

30 mars, 2006

Pour une poignée de mots...

Oui je sais je n ecris plus rien en ce moment...
je n ai pas vraiment le temps d une part et d autre part il ne m arrive rien qui vaille selon moi la peine d en parler.
Je ne vais quand même pas vous expliquer comment samedi dernier j ai regardé 2 personnes changer mon chauffe-eau et ma chasse d'eau... Je n en vois pas l intérêt réel !
Alors en attendant, à la demande générale, pour la plus grande joie des petits et des grands, je vous propose quelques perles du commerce !!

Instructions trouvées sur des étiquettes de produits disponibles en magasins :

Sur un sèche-cheveux de marque "Sears": Ne pas utiliser pendant que vous dormez.

Sur certains dîners congelés Swanson : Suggestion de préparation: "Décongeler".

Imprimé sous une boîte de Tiramisu de marque Tesco : Ne pas tourner la boîte à l'envers.

Sur l'emballage de fer à repasser Rowenta : Ne pas repasser les vêtements directement sur le corps.

Sur une bouteille de sirop contre la toux Boot's pour enfants :
Ne pas conduire ou opérer de la machinerie lourde.

Sur une bouteille de Nytol (produit pour aider à dormir):
Mise en garde : peut causer de la somnolence.

Sur une banderole de lumières de Noël faite en Chine : Pour intérieur ou extérieur seulement.

Sur un robot culinaire japonais : Ne pas utiliser pour une autre utilité.

Sur une tronçonneuse suisse : Ne pas tenter d'arrêter la chaîne avec vos mains ou autres organes.

Sur un costume de Superman pour enfant : Le port de ce costume ne permet pas de voler.

Sur une brosse à dents donnée par un dentiste : Utiliser le côté avec des poils.

Sur un sachet d'arachides : Attention, contient des noix.

Sur un savon Dial : Utiliser comme un savon ordinaire.

Sur un pudding au pain de Marks & Spencer : Ce produit sera chaud après avoir été chauffé.

Sur un sac de croustilles Fritos : Vous pourriez être gagnant ! Aucun achat requis. Détails à l'intérieur.

Sur la boîte d'un couteau de cuisine : Garder en dehors des enfants.

Excellente semaine
Jim

24 mars, 2006

Des perles d Air France et du tourisme

Voici des perles de l assistance technique d Air France... ces propos sont écrits et consignés dans les cahiers de bord, liaison entre les pilotes et les techniciens.

Problème: Le pneu principal intérieur gauche a quasiment besoin d'être changé.
Solution: Pneu principal intérieur gauche quasiment changé.

Problème: Test en vol OK, sauf l'atterrissage automatique très brutal.
Solution: Pas de système d'atterrissage automatique sur cet avion.

Problème: Le pilote automatique ne marche pas.
Solution: Maintenant, il marche.

Problème: Y'a quelque chose de desserré dans le cockpit.
Solution: Y'a quelque chose de resserré dans le cockpit.

Problème: IFF inopérant.
Solution: IFF toujours inopérant quand il est éteint.

Problème: Phare rotatif inférieur à moitié rempli d'eau.
Solution: Phare rotatif inférieur rempli.

Problème: Fuite d'eau manifeste sur le train d'atterrissage principal droit.
Solution: Fuite plus manifeste.

Problème: Volume de DME incroyablement bas.
Solution: Volume ramené à un niveau plus croyable.

Problème: Punaises mortes sur le pare-brise.
Solution: Punaises vivantes commandées.

Problème: L'avion a un comportement marrant.
Solution: Avion averti de la necessité de se retenir, de voler droit et de rester sérieux.

Problème: Hôtesse de l'air gelée en altitude.
Solution: Essais au sol OK.

Problème: L'avion monte comme s'il était fatigué.
Solution: L'avion s'est reposé toute la nuit. Essais au sol OK.

Problème: Le mode activé du pilote automatique provoque une descente de 200 pieds par minute.
Solution: Problème non reproductible au sol.

Problème: Les crans font s'enfoncer la manette des gaz.
Solution: C'est à ça qu'ils servent.

Problème: Moteur n°3 manquant.
Solution: Moteur trouvé sur l'aile droite après une brève recherche.

Problème: Bruit provenant du moteur n°2, comme si un type tapait avec un petit marteau. Solution: Petit marteau confisqué au type du moteur n°2.

Problème: Gémissement provenant du moteur n°2.
Solution: Petit marteau rendu au type du moteur n°2.

Best of des tours de controles...

Pilote : Air France 120 Echo Bravo, on approche 4 nautiques finle ILS 33 gauche.
Contrôleur : Air France 120 Echo Bravo, autorise atterrissage piste 33 gauche, le vent est calme.
Pilote : L'équipage aussi ...
Contrôleur : Air France Echo Bravo, correction, le vent est nul ...

Un matin avec un banc de brouillard assez fin qui masquait les pistes.
Après quelques atterrissages d'A320 et de 737, arrive un 747 qui n'était pas un habitué du terrain.
Une fois posé, cherchant à regagner le parking, le pilote émet un doute quant a sa position.
La contrôleuse, pleine de bonne volonté, cherchant à rassurer le pilote, lui dit du plus naturellement du monde :
- Vous êtes sur Papa 40, j'en suis sûre, je vois votre queue qui dépasse du brouillard.
Ce à quoi le pilote plein d'humour répondit : - Vous êtes sûre que vous ne voyez pas ma dérive plutôt ? .

Pilote : Air France 7662, on souhaiterait monter au niveau 330.
Contrôleur : Air France 7662, maintenez 290 cause bruit.
Pilote : Ah bon ??, pourquoi cause bruit ?
Contrôleur : Parce que si vous montez et que vous encadrez l'avion qui est au-dessus de vous au 310, ça va faire beaucoup de bruit et les riverains ne vont pas aimer ...

En simulateur de vol, le contrôleur :
Air France 3682, précisez votre type d'appareil, est-ce un A330 ou un A340 ?
Pilote : A340, bien sur ! Contrôleur : Dans ce cas Captaine, allumez vos deux autres moteurs et dépêchez vous de rejoindre le niveau que je vous ai donné !
En simulateur de vol, un vol Air France au niveau 290 est en convergence avec un autre appareil.
Le contrôleur décide de tourner l'Air France : Contrôleur : Air France 1348, tournez 20 degrés droite.
Pilote : Ah bon, et pourquoi ?
Contrôleur : Cause trafic, je vous rappelle pour l'info.
Pilote : Non, c'est pas possible. On a fait plusieurs fois la ligne, toujours à la même heure et il n'y a jamais eu de trafic interférant ici. Contrôleur (ne croyant pas ce qu'il venait d'entendre...) : Hein ??!!

Aéroport Charles De Gaulle à un moment ou le contrôleur aérien était un peu débordé par l'abondance du trafic, tout le monde arrivant en même temps sur la plateforme et voulant se poser à sa convenance.
Le vol arrive Contrôleur : Air France 544, contactez De Gaulle Tour, 119.25.
Contrôleur : Air France 544... Contactez De Gaulle Tour 119.25 !
Contrôleur (un peu énervé) : Air France 544 .... Vous êtes comme ma femme, vous n'écoutez jamais !!!
Pilote : Radar de l'Air France 455, peut être que si vous appeliez votre femme par son nom, elle vous répondrait !!

Contrôleur : Air France 2679 deux nautiques et demi derrière un Airbus 320, piste 26 gauche, autorise atterrissage.
Pilote (qui n'avait pas l'air stressé outre mesure) : Air France 2679, il est quand même un peu près non ?
Contrôleur : Eh bien, reculez votre siège !

Alors qu'un Airbus A320 était en finale :Pilote : Finale 23, Air France Victor Delta.
Contrôleur : Air France Victor Delta, autorise 23. et sans doute distrait par autre chose, il ajoute : C'est pour un complet ?
Pilote (ne manquant pas d'humour) : Attendez, je demande l'avis des passagers !
Cette réponse fit rire le contrôleur qui, confus de sa question, s'en excusa.

Contrôleur : Fox Sierra India, votre position ? Pilote (un peu moqueur) : Je suis dans le cockpit. Contrôleur (toujours sérieux) : Fox Sierra India, vos intentions ? Pilote (toujours moqueur) : Rejoindre le parking Charlie.
Lors d un apprentissage pour atterrir : La fille : Fox India Alpha, en finale 13 pour un toucher.
L'instructeur (sur la fréquence VHF, bien évidemment) : Vaginal ! La fille a rebondi 3 fois ...

Exercice de déroutement par un eleve-Pilote ...
Pilote : Etampes, de Fox Victor Lima pour un détournement sur votre terrain, on a l'information Delta.
Contrôleur (sans se démonter) : Victor Lima, vous avez un pistolet sur la tempe ?
Pilote (surpris) : ??? Négatif, Victor Lima.
Contrôleur : Alors, Victor Lima, c'est un déroutement !!

Pilote : Fox Bravo Papa, au point arrêt 24, pour pénétrer la piste 24.
Contrôleur (un rien sarcastique) : C'est ça, pénétrez, pénétrez !

Un élève pilote en navigation solo s'apprête à atterrir...
Pilote : Fox Victor Zulu, finale 07 gauche.
Contrôleur : Victor Zulu, autorise atterrissage 07 gauche, 090 degrés, 18 noeuds.
Pilote : J'atterris 07 gauche, Fox Victor Zulu.
Le Pilote rate complètement son atterrissage, l'avion rebondit 4 ou 5 fois sur la piste avant de s'immobiliser tant bien que mal après avoir avale plus de 900 mètres de piste.
Contrôleur (hilare) : Victor Zulu, je me demande combien de fois je dois vous compter la taxe d'atterrissage ?
L'élève pilote n'a pas répondu a la question ...

Les perles des voyageurs...

Dans l'ascenseur d'un hôtel de Belgrade :
Pour déplacer la cabine, appuyé sur le bouton pour l'étage désirant.
Si la cabine devait entrer plus de personnes, chacun devra appuyer un nombre d'étage désirant.
La conduite est alors faite alphabétiquement par order national.

Dans un hôtel de Yougoslavie :
L'aplatissement des sous-vêtements avec plaisir est le travail de la femme de chambre.

Dans un hôtel japonais :
Vous êtes invités à profiter de la femme de chambre.

Sur le menu d'un restaurant suisse :
Nos vins ne laissent rien à espérer.

Chez un nettoyeur de Bangkok :
Laissez tomber vos pantalons ici pour de meilleurs résultats.

Dans un livret d'information japonais sur l'utilisation d'un air climatisé d'hôtel :
Refroidit et réchauffe :
si vous voulez la condition juste de chaleur dans votr chambre, veuillez vous contrôler.

Sur le menu d'un restaurant polonais :
- Salade une fabrication de la firme
- Soupe de betteraves rouges limpide avec boulettes fromageuses dans la forme d'un doigt
- Canard rôti laissé lousse
- Tranches de boeuf battu à la façon des gens de la campagne

Dans un hôtel de Tokyo :
Est interdit de voler les serviettes de l'hôtel s'il vous plaît. Si vous n'êtes pas le genre de personne à
faire une telle chose est s'il vous plaît ne pas lire la notice.

Chez un tailleur de Rhodes :
Demandez votre costume d'été.
Parce que est grosse affluence, nous exécuterons les clients en rotation stricte.

Dans un bulletin touristique russe :
Il y aura une Exhibition d'Arts de Moscou par 150 000 peintres et sculpteurs
de la République slave. Ceux-ci ont été exécutés au cours des deux dernières années.

ns un hôtel autrichien près des pentes de ski :
Ne pas préambuler les corridors pendant les heures de repose en bottes d'ascension.

Dans un hôtel de Zurich :
A cause de l'inconvenance des invités de divertissement du sexe opposé dans les chambres,
il est suggéré d'utiliser le salon pour cette intention.

Dans une buanderie de Rome :
Mesdames, laissez vos vêtements ici et passez un après-midi excitant.

Dans un garage suisse de montagne :
Spécial aujourd'hui : pas de crème glacée.

Dans un bar de Tokyo :
Cocktails spéciaux pour les femmes avec noix.

Dans un aéroport de Copenhague :
Nous prenons vos bagages et les envoyons dans toutes les directions.

Sur une pancarte à bord d'un traversier de San Juan :
En cas d'urgence, les lifeguards sont sous les sièges dans le centre du vaisseau.

Sur la porte d'une chambre d'hôtel de Moscou :
Si ceci est votre première visite en URSS, vous êtes le bienvenue à elle.

Dans une publicité d'un dentiste de Hong Kong :
Extraction des dents par les toutes dernières méthodistes.

Dans un zoo de Budapest :
S'il-vous-plaît ne pas nourrir les animaux. Donner les aliments au gardien de service.

Bureau d'un médecin de Rome :
Spécialiste des femmes et autres maladies.

Dans un hôtel d'Acapulco :
Le directeur a personnellement bu toute l'eau servie ici.

Dans un bar norvégien :
On demande aux femmes de ne pas avoir d'enfants au bar.

Dans une boutique de Tokyo :
Nos nylons coûtent plus cher mais vous allez trouver qu'ils sont meilleurs à la longue.

Deux pancartes à l'entrée d'un magasin de Majorque :
1. Français bien parlant.
2. Ici discourons Américain.

Ecriteau dans un grand magasin :
Pendant la réorganisation, le sous-sol se trouvera au premier étage.

Dans un journal de Bogota, en Colombie :
Air France a utilisé comme publicité une photo de la Vénus de Milo avec, en travers, ce slogan espagnol :
"L'Europe vous ouvre les bras."

Dans le stationnement d'une entreprise de pompes funèbres :
Stationnement gratuit réservé exclusivement aux clients habituels.

Une maison de ventes au rabais affiche :
Nous fermons dix minutes avant l'heure de fermeture.

À l'entrée d'une baraque foraine :
Tournoi de tir à l'arc, on perce les oreilles.

Lu dans une revue spécialisée dans les problèmes économiques :
Étant donné la pénurie d'emballages en plastique, le public sera peut-être
forcé de consommer des aliments frais.

Qui a dit que le français n'est pas une langue complexe...?

22 mars, 2006

Mes manies...

Pour vous permettre de vous rendez compte que je suis bourré d’habitudes et de rites, voici 10 de mes habitudes quotidiennes…

Caler chaque soir l heure de réveil du lendemain matin sur mon téléphone portable Sony Ericsson K700i posé sur ma table de nuit, seul instrument que je tolère pour me sortir des rêves, au gré d un mp3 que j ai mis dans sa mémoire. En ce moment c est Alanis Morisette avec sa reprise de « Crazy » de Seal.
Cela peut aller de 4H du matin ( quand j ai un avion à prendre qui décolle vers 6H ) à 8H30 du matin ( quand je suis au bureau ).

Me laver toujours dans le même ordre : bras gauche, bras droit ventre ( et ce qui y est rattaché plus bas ) jambes puis crane, visage et enfin dos puis pieds. Je ne supporte pas de couper l’eau pendant ce laps de temps ou je me lave…

Enfiler toujours mes chaussettes et chaussures en commençant pat le pied gauche avant le droit.

Me raser le visage et le crane en en le faisant toujours dans le même ordre : barbe de la joue du coté droit puis joue gauche en commençant par les tempes et en descendant puis le cou, le menton et autour des lèvres. Pour le crane : coté droit, coté gauche puis dessus et enfin derrière en prenant soin de ne pas couper un très léger grain de beauté situé à l arrière de mon crane.

Sortir de la douche et me sécher dans le même ordre : bras gauche, bras droit, crane et visage, ventre, jambe gauche puis jambe droite et enfin le dos.
Anti-transpirant sous le bras gauche puis sous le bras droit et « eau concentrée » de Cartier en 4 à 5 sprays vaporisés de gauche à droite sur le torse et le cou.

Me badigeonner les mains de crème hydratante en sortant de la douche, en la mettant dans la paume de la main gauche puis l étaler sur le dessus de la main droite, la paume de la main droite puis le dessus de la main gauche, la paume de la main gauche et enfin les doigts des 2 mains les uns entre les autres…

M’endormir avec la jambe gauche tendue et la jambe droite pliée de façon à ce que je pied droit soit posé à plat sur le coté de la jambe gauche à hauteur du genou puis gagner le pays des rêves en me posant sur le flanc gauche.

Imiter l’ours Coca Cola dans les pubs qui passent à noël avec un Huuuummmm bien grave…

Ouvrir ou fermer les serrures de la porte d entrée dans le même ordre : en haut puis en bas.

Je ne m’essuie jamais les pieds que je trouve être la plus belle partie de mon corps : un 43 plat comme le ventre de Elle Mc Pherson large comme une tranche de fois gras. J’adore mes pieds que j’admire chaque soir…

Avez-vous des habitudes de la sorte ?

Je vous embrasse

Jim

18 mars, 2006

Quelques nouvelles !

Je suis malade : petite grippe.
Week end passé à faire des traductions français-anglais + dodo + GP de F1 de Malaisie !

A la semaine prochaine mes amis.

Un salut amical et chaleureux à mes lecteurs d'Algérie, des usa, du canada et de France bien sûr !

Jim

15 mars, 2006

De qui est ce ?

J'ai tant de choses à te dire
Tant de choses qui me déchirent
Mais ces cordes à mes poignés
J'ai pas de honte à les montrer
J'ai lutté pour passer
Avant toi sur les dangers
J'ai volé pour sauver
Tes sourires et ta fierté

J'ai menti à la vie
J'ai menti mon ami

Garde-moi
Garde mon ombre et ma foi
Garde-moi
Garde mes cris dans ta voix

Si ma peau est un mur
Tu peux sûrement le percer
Mon repère anti-blessures
Pourrait très bien t'abriter

J'ai triché pour gagner
Mais jamais pour aimer
Si j'ai menti mon ami
C'est pour t'offrir ma vie

Garde-moi
Garde mon ombre avec toi
Garde-moi
Garde mes cris dans ta voix

Un truc de dingueeeeeeeeee !!!

Ma découverte vers 10H au bureau !!!

Les danettes en portions individuelles ont un double fond !!!

Je vous passe les secrets de ma découverte mais prenez un objet tranchant et coupez la partie passe de voitre pot de Danette et vous découvrirez le double fond qui garde le froid plus longtemps !!

Que la science est belle et que les consommateurs sont candides !!

Il se passe des chose à portée de la main et nul ne les voit !!!

Vous le saviez ???

Décidément, qui êtes vous ?

Je ne comprends rien à la psychologie féminine. Ni masculine, a priori.

Suis je si décalé envers mes semblables que je ne peut même pas comprendre leur mode de pensée et de raisonnement ?

Et si tout ceci ne se limitait pas à de la simple psychologie femme/homme ( il y en a marre de tjs mettre en 1er "homme" puis en 2nd "femme", genre "bonjour messieurs dames..." ) ?

Et si finalement il s agissait de pure folie ?

Suis je un simple idiot ou bien suis je purement et simplement incapable de comprendre mes semblables ?

Je vais jouer dans les clichés et les a priori que les femmes ne sont pas comme les hommes et réciproquement et que chaque être humain étant différent, personne ne peut comprendre qui que ce soit.

Est si difficile à admettre ?

Vous êtes, et resterez mesdames, pour moi, le plus bel et divin mystère de la création.

A 31 ans et une vingtaine d'histoires d'amour, je ne vous comprends toujours pas...

Expliquez moi qui vous êtes et comment vous fonctionnez et je vous consacrerai une page en résumant vos commentaires...

D'ici là puisse une pure perle de bonheur irradier votre journée d un plaisir aussi intense que ce que je ressens lorsque je fais face au sourire de l'une d'entre vous...

Jim

14 mars, 2006

Alors là... déception

Je suis allé voir "Les monologues du vagin".
2 ans que j'attendais cela.
Cela n'a pas été plus mauvais que le concert de Placebo la semaine précédente.
Plus forte est l'attente, plus dure est la déception.
texte mal appris, mise en scène plus qu avant gardiste - hasardeuse oserais je préciser -, lumières pas valorisantes, scène trop petite pour le nombre de spectateurs, pas de repiquage des voix dans une sono, des parties d 'accordéon plus qu'insolites, des comédiennes ni belles ni laides mais peu convaincantes.
Sans parler de la situation de la salle : parallèle au tram qui passe dans les 2 sens toutes les 3 minutes maximum...
8,6 Euros par personne. Seule consolation de la soirée. Maigre.
Vendredi : concert de Vegastar. J'espere que cela ne me fera pas vivre la passe de 3 spectacles merdiques de suite en 3 semaines.
D'ici là bon début de semaine.
Jim

12 mars, 2006

Un jour nouveau...

Quand je te vois à l'horizon, je puis affirmer d une voix aussi heureuse que renaissante, je t'aime, douce et belle Aurore

Blagounettes qui me font rire

C'est une maîtresse d'école en Angleterre qui demande aux enfants de se présenter.
- John, qu'est ce que qu'elle fait ta maman ?
- Ma maman, elle est puéricultrice.
- Très bien. Et toi, William, que fait ta maman ?
- Ma maman, elle est morte.
- Oh, pardon, William, mais je... je voulais dire, que faisait-elle avant ?
Avant, elle faisait AAR...ARHHH ARGGHH.

Comment sortir un bébé d'un robot mixeur ?
- Avec une paille.

À quoi reconnaît-on qu'un lépreux vous a écrit ?
- La langue est cachetée dans l'enveloppe.

Un gars d'une région bien reculée française, amène sa fiancée chez ses parents pour la première fois.
Après un moment, le père prend son fils à l'écart pour en savoir un peu plus sur sa future belle-fille:
- Oh elle est formidable papa, dit le fils. Elle est intelligente, drôle, vraiment jolie: en fait elle est tout ce dont j'ai toujours rêvé chez une femme. Et la cerise sur le gâteau: elle est encore vierge! - Alors là fils, je t'arrête. Tu devrais réfléchir encore un peu: Si elle n'est pas assez bonne pour sa propre famille, qu'est-ce qui te fait croire qu'elle sera assez bonne pour la notre?

- Comment faire miauler un chien ?- On prend une scie circulaire, et Miiiaaaooouuuwww !

Un type arrive aux urgences après un accident de voiture.
Quand il se réveille, le chirurgien est à son chevet et lui dit :
- J'ai deux nouvelles à vous annoncer. Je commence par la mauvaise : j'ai du vous amputer des deux jambes.
- Et la bonne ?- J'aime beaucoup vos chaussures, je vous en offre 100 €.

- Guillaume enlève tes doigts du nez de grand-père !
- Guillaume, laisse grand-père tranquille !!
- Guillaume, dernier avertissement, arrête ou je referme le cercueil.

Dans le Bronx, trois jeunes blacks ont décide de devenir de vrais gangsters.
Ils en parlent a la racaille de la ville, et on leur répond de se ramener, avec chacun sa copine, dans une usine désaffectée pour y subir un test.
Ils arrivent la tous les trois, chacun accompagne de sa petite amie.
Au premier des trois, on remet un pistolet 9 mm et on lui dit d'aller flinguer sa petite amie dans un des bureaux de l'usine.
Apres de longues minutes, le gars revient avec sa petite amie, il n'a pas pu le faire.
Au suivant, on soumet le même test.
Mais lui non plus n'arrive pas a tuer sa petite amie pour entrer dans l'organisation du crime. C'est le tour du troisième gars. Il s'isole avec sa petite amie.
On entend plusieurs coups de feu, puis plusieurs bruits sourds.
Enfin le gars tout ébouriffé sort du bureau et vient rejoindre le groupe de gangsters en disant :
- Bande d'enfoirés . Pourquoi vous ne m'avez pas dit que le pistolet était charge à blanc ? J'ai du la finir a grands coups de chaise.

Qu'est ce qui est pire que 10 bébés dans une poubelle ?1 bébé dans 10 poubelles.

Quelle est la différence entre un semi-remorque plein de boules de Bowling et un semi-remorque plein de bébés morts?- Le premier, on ne peut pas le décharger à la fourche !!!

Qu'est-ce qui est rose et qui cogne au carreau?un bébé dans une machine à laver.

Comment faire facilement de la viande hachée ?- Donner une guitare à un lépreux

C'est un petit garçon qui est appelé par son père pour aller faire des courses.
Arrivé là bas, le père lui demande ce qui lui ferait plaisir.
Le fils répond:- Pourquoi est-ce que tu m'offres un cadeau mon anniversaire est déjà passé !
- Mais c'est pour Noël, répond le père.
- Mais noël, c'est dans 6 mois Papa !
- Mais tu crois que ta leucémie, elle va attendre chéri ??

Comment chez les lépreux sait-on si on est cocu ?
- Après l'acte amoureux, l'amant laisse un membre.

C'est une femme qui accouche le premier avril et qui est amené à l'hôpital.
Après la naissance du bébé le médecin l'emmène autre part, puis une heure plus tard il revient et il commence à taper le bébé sur les murs et la femme dit :
- Mais vous faites quoi ?!
et le médecin dit:- Poisson d'avril votre bébé était déjà mort !

- maman, c'est vrai que la maison a brûlé ?
- Oui, mon chéri
- Maman, c'est vrai que grand-mère a brûlé avec la maison
- Oui, mon chéri
- Maman, pourquoi ça sent le caramel
- Mon chéri, tu sais bien que grand-mère avait du diabète...

Qu'est-ce qu'on fait après avoir serré la main d'un lépreux ? - On la lui rend !

Quelle est la différence entre un sac de supermarché et Michael Jackson ?
- L'un est blanc, en plastique et dangereux pour les enfants, l'autre sert à ramener les courses

A l’école, la maîtresse demande aux élèves de raconter un événement inhabituel qui leur est arrive récemment.
Plus tard, elle demande a quelques élèves de lire leur texte.
Arthur se lève et commence :
- La semaine dernière, papa est tombé dans le puits au fond du jardin.
- Doux Jésus ! s'exclame la maîtresse, il va bien au moins ?
- Je suppose, répond Arthur. Il a arrêté d'appeler à l'aide hier.

Le train va partir, le chef de gare ferme toutes les portières, mais l'une d'elles ne ferme pas.
Il la claque, la reclaque, mais la portière s'ouvre à chaque fois.
Enervé, il hurle : Monsieur, enlevez vos mains maintenant

- Papa, papa, c'est vrai que j'ai pas une grande bouche ?
- Mais non, prend ta pelle et mange ta soupe.

Qu'est-ce qui a 4 pattes et un bras ?
Un pitbull dans un jardin d'enfants.

Le vieux Simon ne savait pas trop quoi choisir comme cadeau d'anniversaire pour sa belle-mère. Finalement, en désespoir de cause, il opta pour l'achat d'une concession funéraire dans un cimetière très huppé de la ville.
Un an plus tard, pour le nouvel anniversaire de sa belle-mère, Simon ne lui achète rien.
La belle-mère ne manque pas de lui faire remarquer son oubli :
- Alors Simon, tu ne m'aimes plus ? Tu n'as plus de considération pour ta belle-maman ?
- C'est à dire belle-maman, je n'ai pas pu m'empêcher de remarquer que vous ne vous étiez pas servi de mon cadeau de l'année dernière...

Quelle est la différence entre un thermomètre anal et un thermomètre buccal ?
- Le goût.

Comment on sait quand un lépreux doit quitter une partie de poker?
- C'est quand il perd la main

Pourquoi fait on prendre beaucoup de bains de boue aux vieux ?
- Pour qu'ils s'habituent au goût de la terre.

Maman, Maman! Le banquier est là. Tu as l'argent ou bien je dois aller jouer dehors?

Pourquoi lorsque le bateau coule, on crie '' les femmes et les enfants d'abord '' ?
Parce qu’après les requins n'ont plus faim.

Un type rend visite à sa grand-mère en compagnie d'un de ses potes.
Pendant tout le temps que le petit-fils parle à son aïeul, l'autre bouffe des cacahuètes, jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus.
A leur départ, le copain remercie la grand-mère pour les cacahuètes.
- Mangez-en tant que vous voulez, répond la grand-mère, à mon âge je ne peux que sucer le chocolat qu'il y a autour !

C'est un type qui croise un de ses copains dans la rue.
- Tiens, Albert, ça va ?
- Ben, figure-toi que ma belle-mère est morte, la semaine dernière...
- Oh merde ! Qu'est-ce qu'elle avait ?
- Bof, trois fois rien : une table, un buffet...

Une jeune maman téléphone à son pédiatre :
- Docteur, j'ai acheté le livre que vous m'avez conseillé. Il est indiqué page 56 :
- Quand bébé a fini son biberon, lavez le à l'eau bouillante et nettoyer l'intérieur avec un goupillon.
- Oui et alors ?
- Alors... Mon bébé n'apprécie pas du tout ce traitement !

C'est trois vampires qui sont dans un bar.
Le premier vampire commande un verre de sang chaud.
Le deuxième commande un verre de sang froid.
Le troisième commande un verre d'eau chaude !
Les deux autres le regardent et lui pose la question :
- Pourquoi un verre d'eau chaude ?
Le troisième répond :
- J'ai trouvé un tampax, je vais me faire une infusion !

Un mec se pointe chez le garagiste :
- Vous pouvez réparer ma roue ?
- Bien sur... Oh ! Comment avez-vous fait pour crever cette roue comme ça ?
- J'ai roulé sur une bouteille.
- Vous ne l'aviez pas vue ?
- Non, le mec l'avait dans la poche.

Qu'est-ce qui a quatre pattes et un bras dans un jardin d'enfant?
Un pitbull!!!!

05 mars, 2006

Concert de Placebo hier soir...

Hier soir concert de Placebo à Lyon, Transbordeur.
3 heures de queue pour avoir un billet à 33 Euros
1H10 de concert, nombreuses interruptions...
Toutes dûes à des spectateurs enregistrant le concert avec appareils photos numeriques, telephones portables et enregistreurs en tout genre...
Enregistrer ça... en piètre qualité et son saturé...
Alors cette fois je suis très déçu par ce concert.
Peut être celui de trop.
Pas mauvais, juste décevant...
Bises à vous
Jim

03 mars, 2006

Mort

Que pensez vous de la mort ?

Elle m'attire.

Et vous ?

Surtout ces jours-ci.

Jim

01 mars, 2006

Mon lien avec les produits laitiers.

Sans tomber sur de la psychologie de comptoir, j’ai vécu trop longtemps dans des pays tropicaux pour me dire qu’il fallait que je fasse une croix sur les produits laitiers.
En effet ce genre de produits étant plus à risque à cause de ruptures fréquentes de la chaine du froid.
Alors je vous dresse le tableau aujourd’hui.
Un linéaire d’hypermarché, un rayon froid.
Les crèmes, yaourts, crèmes de yaourts, yaourts à la crème.
Fromage blanc, faisselle.
Petits suisses, mousses au chocolat, riz au lait, gâteau de semoule…
Je peux passer autant de temps dans ce seul rayon que dans le reste du magasin tout entier.
Je suis comme un enfant à Disneyland, comme un militaire aux usa, comme un communiste en Corée du nord, comme une femme chez De Beers : j aimerai croire que ce bonheur ne va jamais s’arrêter mais je sais que c est aussi une illusion du bonheur !
Je suis un boulimique des produits laitiers : 16 yaourts ou 20 Flambys, 12 mousses au chocolat, 1 kilo de fromage blanc, rien ne peut me dégouter et je peux avaler ces quantités là d’un de ces produits sans être malade ou pas en forme.
Magie d’un estomac aussi solide que possible, foie qui est de la même teneur.
Au final, je ne peux vivre que certains repas qu’avec ces substances.
Je suis un tube de digestion, un corps fait de lait et d’eau, je les colore, je les décolore, je les engloutis, les déglutis pour une seule donnée : le plaisir.
Les produits laitiers, des sensations de plaisir pur.

Je vous embrasse
Jim

Clic ! Clic ! Clic ! Clac !

Une mesure en 4/4, un tempo stable, un groupe instable.
Plus de batteur. Un rythme à retrouver.
Je passerai sous silence les détails de cette "affaire".
Appelons ça pudiquement "divergence de visions".
En attendant, logiciels, travail à distance via les pc.
Et une boite à rythme. Peut être pas plus mal.
En tout cas, pas plus pire.
C'est compliqué la culture, c 'est difficile l'art, c'est pénible les rapports humains, que c'est bon la musique.
Jim

27 février, 2006

Song to say goodbye...

You are one of god's mistakes.
You crying, tragic waste of skin.
I'm well aware of how it aches.
And you still won't let me in.
Now I'm breaking down your door,
to try and save your swollen face.
Though I don't like you anymore you lying,
trying waste of space.
Before our innocence was lost
you were always one of those blessed with lucky 7s,
and the voice that made me cry.
My oh my.
You were mother nature's son.
Someone to whom I could relate.
You're needle and your damage done,
remains a sordid twist of fate,
now I'm trying to wake you up,
to pull you from the liquid sky.
Cause if I don't we'll both end up with just your song to say goodbye.
My oh my.
A song to say goodbye,
A song to say goodbye,
A song to say,
Before our innocence was lost you were always one of those blessed with lucky 7's,
and a voice that made me cry.
It's a song to say goodbye.

26 février, 2006

Pauvre journée.

Dimanche.
Journée pourrie, celle que je hais par dessus tout dans la semaine.
Elle ne sert à rien, ne me repose pas et me gave tellement je la trouve longue. En particulier aujourd'hui.
Demain est un autre jour, n'en parlons plus.
Je suis de toute façon blasé en ce moment par tout un tas d'évènements de ma vie professionnelle ou personnelle.
Il y a des phases comme ça.
Une journée à oublier donc.
A demain pour une humeur moins morose.
Jim

23 février, 2006

L'inspiration vous inspire t-elle ?

L’inspiration nait de ce que je suis, de ce que je vis et surtout de ce que peux trouver de plus inaccessible en moi.

Ce reflet qui se drape de pudeur se mue en état d’alerte interne qui guide mes gestes et mes mains, traçant d’un trait certain les contours d une succession, d’une ribambelle de mots qui, ciselés ainsi dans un marbre d’inconscient vierge de toute découpe jusqu’ ici, me confère une esquisse de ce que je révélerai ainsi.

Apparaît alors en filigrane les formes harmonieusement grossières de ce que pressens venir en tressaillant à chacun des détours de ce qui prend vie au fil des tournures.

Le plus grisant dans l’inspiration vient de ce qu’elle n’est en fait qu’une expression directe de flashs qui nous conduisent à accoucher de vestiges pudiquement drapés, jusque là de notre être.

Ainsi elle est tout ou partie de cadavres d’idées ou de fantasmes déliquescents, de non-dits tout autant qu’elle peut être pure création, en soi, impossible si l’on présuppose que l’art n’est jamais qu’une émanation plus ou moins enfouie et réfléchie de ce qui existe à l’état naturel.

La création née de l’inspiration ne peut donc être que pure copie, simple reproduction empreinte de griffe personnelle. Vanité mal déguisée ?

Vient enfin le moment tout autant agréable que pénible, celui de la genèse qui amène l’inévitable question de jugement de valeur que nous nous imposons en tant que possesseur de schémas de libre arbitre et de comparaison, même sur le ton décalé de l’indifférence feinte.

Alors l’inspiration n’est peut être finalement qu’une utopie, une chimère au gout bleuté d’insipidité amère : qui peut croire à la création exclusive et originale, alors que ce n’est que le simple fruit d’un esprit qui trouve de toute façon son inspiration dans ce que lui révèle la quintessence de ses outils de perception imbibés de son prisme naturel individuel.

Nous sommes tous des copieurs nés. De la naissance à la mort.
L’inspiration part bien de mentors, de muses, de modèles.

L’imitation conduit à la maitrise du geste qui permet de passer le relais et d’être à son tour copié. La trace personnelle que l’on apportera ne sera en fait que rapportée par la copie d’autres et sera ainsi aussi insignifiante qu’il est possible si l’on se focalise tant sur le fond ou sur la forme.

Le génie vient de la rareté.
La rareté à copier et donc à exécuter avec la même perfection que le modèle de départ.
Le paradoxe vient ainsi de la difficulté à reproduire le rare.

L’inspiration nait ainsi dans la rareté et meurt dans l’abus de reproduction.
C’est ce qui en fait sa beauté : la création est un acte désespéré de vouloir traduire dans des dimensions humainement perceptibles ce que l’on prend pour être du jamais vu.

On ne fait pas de neuf avec du vieux, ce n’est jamais qu’un nouvel assemblage de vieux et que l’on tente de faire passer pour du neuf.

Que cela vous inspire t-il ?

Je vous souhaite une délicate nuit.

Jim

20 février, 2006

Meds : le dernier album de Placebo


Le dernier album de Placebo est une déception à part le premier album que j ai pu entendre jusque là...

Cela étant pour les vrais fans, 3 dates sont annoncées
En voici plus sur la photo que je joins...

18 février, 2006

Le romantisme...

Le romantisme est ce qui touche à la sensibilité, il invite à l'émotion
Atsuro Tayama.

Qu'en pensez vous ?

Pour moi être romantique est tout autant un art de vivre qu'une façon d'agit avec ses semblables.
Je sais que c'est désuet mais je ne peux pas m'empêcher de le rester.

Le romantisme est l'art de vivre ce que l'on ressent et de dire ce que notre coeur nous dicte.
Ainsi, être romantique c'est laisser au naturel ce que la vie nous procure en émotions pures.

Voilà ce que je crois. Que cela vous insipre t-il ?

Doux week end.
Jim

14 février, 2006

A EVITER !!!

Oui, bon, sexe, sex, sexuel, j en passe et des meilleurs.. oui, bon moi aussi j ai le droit de vouloir entrer dans le top des recherches sur Google ! Googlisez moi ! Alors avec ces mots clés j espere passer le cap des 3 millions de lecteurs quotidiens à travers la planète dont 99% de personnes ne lisant pas le français ! Qu importe, je pourrais avoir des sponsors et vivre de rien, juste de votre passage inutile ! merci !!

Alors voilà, puisque nous sommes le jour des amoureux et que le sexe fait vendre, ou tout au moins, lire… je propose ces quelques conseils à l adresse de la gente masculine de mes lecteurs pour ce soir. Voici le top 40 des erreurs à éviter au lit avec votre Valentine !

Erreur n°1 : NE PAS EMBRASSER D'ABORD Fuir les lèvres de sa partenaire et plonger directement vers les zones érogènes lui fera penser que vous avez payé à l'heure et que vous comptez rentabiliser au mieux votre investissement en shuntant ce qui n'est pas essentiel. Un baiser passionné mais tendre,est la base fondamentale des préliminaires.

Erreur n°2 : SOUFFLER TROP FORT DANS SON OREILLE Admettez que quand vous étiez enfant à l'école, des copains vous ont raconté que les filles aimaient ça. C'est vrai parfois, mais il y a une différence entre émettre un léger souffle érotique et souffler comme si vous deviez éteindre les bougies de votre gâteau d'anniversaire. Ca, ça fait mal.

Erreur n°3 : NE PAS SE RASER Vous oubliez parfois que vous avez un hérisson attaché à votre menton, et que vous ratissez à plusieurs reprises la peau douce et sensible du visage et des cuisses de votre partenaire. Quand elle tourne sa tête d'un côté à l'autre, ce n'est pas par passion, c'est pour éviter la "râpe à fromage".

Erreur n°4 : PELOTER SES SEINS COMME UN CON La plupart des hommes se conduisent comme une ménagère en train de palper des melons pour savoir s’ils sont mûrs avant de les acheter. Touchez-les doucement et caressez-les, on n'est pas au marché !

Erreur n°5 : MORDILLER SES TÉTONS Pourquoi les hommes se ruent-ils sur les tétons des femmes et les pressent-ils ensuite comme si ils essayaient de dégonfler le corps de leur partenaire par les seins? Les mamelons sont extrêmement sensibles. Ils supportent difficilement le mâchouillement et le mordillement. Léchez-les, sucez-les doucement. Donnez-leur quelques coups de langue, mais surtout, ne les prenez pas pour des jouets pour chiens en caoutchouc. De toute façon vous verrez bien qu’au contraire de ces jouets, les tétons, féminins, comme masculins, ne font pas de bruit.

Erreur n°6 : NE TRIPOTER QUE SES MAMELONS Arrêtez de faire ce truc qui consiste à tripotez les mamelons entre le doigt et le pouce comme si vous essayiez de trouver une station de radio. Concentrez-vous sur les seins dans leur ensemble, et pas seulement sur les points d'exclamation.

Erreur n°7 : IGNORER LES AUTRES PARTIES DE SON CORPS Une femme n'est pas simplement une autoroute avec trois sorties : Sainte-Poitrine Est, Sainte-Poitrine Ouest et le Tunnel de la ville basse. Il y a d'autres secteurs de son corps que les hommes ignorent bien trop souvent parce qu'ils sont obnubilés par la Porte Vaginale. Il est temps d'accorder à tout son corps l'attention qu'il mérite. Maitrisez ce territoire non hostile à priori.

Erreur n°8 : LA MAIN PRISE AU PIÈGE Une dextérité manuelle défaillante dans la région du bas-ventre peut aboutir à un enchevêtrement de doigts dans la petite culotte. Si vous avez deux mains gauches à ce point, pourquoi ne pas lui demander de retirer ce qui vous gêne?

Erreur n°9 : LAISSER UN SOUVENIR La destruction/élimination du préservatif usagé est de la responsabilité de l'homme. C'est lui qui le porte, c'est lui qui le jette.

Erreur n°10 : FAIRE LE BOURRIN SUR LE CLITORIS La pression directe est très désagréable; préférez plutôt un léger mouvement rotatif de chaque coté du clitoris. Chaque femme est différente, faite appel à la propriétaire du dispositif pour mieux en connaitre l utilisation spécifique !

Erreur n°11 : FAIRE UNE PAUSE Les femmes, à la différence des hommes ne "reprennent" pas là où elles se sont arrêtées. Si vous arrêtez, elles retournent à la case départ très très vite, alors un conseil : même en cas de passage à vide, continuez à tout prix, que vous ayez la mâchoire engourdie ou des crampes dans les bras.

Erreur n°12 : LA DESHABILLER DE FAÇON MALADROITE Les femmes détestent avoir l'air stupide, mais c'est pourtant l'air qu'elles auront lorsque, toutes nues des pieds à la taille elles se retrouveront avec un chemisier collé sur la tête faute d'avoir oublier d'ouvrir le bouton du haut. Effeuillez-la comme une jolie rose, pas comme le vulgaire emballage d'un cadeau de noêl.

Erreur n°13 : PRENDRE SA CULOTTE POUR UN FIL A COUPER LE BEURRE Mettre la main dans son string pour la caresser pendant les préliminaires, ça peut être très sexy. Mais tirer sa culotte entre ses cuisses ou même d'avant en arrière, ça ne l'est pas du tout.

Erreur n°14 : L'OBSESSION VAGINALEBien que la plupart des hommes puissent trouver le clitoris sans avoir une connaissance pointue de l'anatomie du sexe dit faible, ils pensent tous que le vagin est le seul truc important ici-bas. A peine votre main est elle dans l'entrejambe qu'on a l'impression que vous essayez de bourrer une cheminée avec des billets de banque volés. Sur le principe, oui, mais si vous y allez "comme un bœuf", vous pouvez endommager la machine, alors de grâce, ne faites pas la brute. Il est conseillé de prêter plus d'attention à son clitoris et l'extérieur de son vagin d'abord, ensuite vous lui glisserez doucement un doigt et elle vous fera savoir si elle aime (en général, elle aime). Imaginez que vous caressiez l intérieur de votre gland… Préféreriez vous que cela soit fait de façon délicate ? No comment !

Erreur n°15 : LUI FAIRE UN MASSAGE TROP VIGOUREUX Préférez un massage sensuel qui lui procurera beaucoup de détente et la mettra dans l'humeur. Pour cela, utilisez vos mains et le bout de vos doigts. Mais vouloir la faire mouiller en lui massant le clito avec votre genoux pendant que vous lui roulez des pelles et lui pelotez les seins n'est pas une idée géniale. Vos genoux sont poilus et donc c est aussi agréable que d être massé par Cheeta.

Erreur n°16 : LA DÉSHABILLER TROP TÔT Ne forcez pas le mouvement en la déshabillant avant qu'elle n'ait au moins donné quelques signes d'intérêt envers vous, même s'il ne s'agit que d'ôter quelques boutons. Et sachez qu’elle peut à tout moment refuser et faire machine arrière sans que vous ayez à rechigner ou argumenter vainement, ce quoi conduira à la braquer contre vous !

Erreur n°17 : GARDER SES CHAUSSETTES Un homme en caleçon et chaussettes n'est pas du tout à son avantage. Pensez à enlever vos chaussettes d'abord. C’est laid et ridicule. Alors ne vous mettez pas minable ce jour-là !

Erreur n°18 : BRÛLER LES ÉTAPES Quand vous vous êtes introduit en elle, la pire chose à faire est d'entamer l'imitation du piston dans le cylindre d'une moto de compétition. Elle aura tout de suite l'impression désagréable de n'être que l'outil de votre plaisir. Montez en régime lentement (un travail au petit bord est du meilleur effet) avec quelques accélérations franches et nettes et bien menées.

Erreur n°19 : PERCUTER COMME UN PREMIÈRE LIGNE DANS UNE MÊLÉE Si vous lui plaquez les os de votre bassin dans sa cuisse ou dans son estomac, la douleur sera équivalente à deux semaines d'équitation concentrées dans quelques secondes.

Erreur n°20 : JOUIR TROP TÔT C'est la crainte de chaque homme... Et avec raison! Si vous tirez avant d'avoir pu voir le blanc de ses yeux, assurez-vous d'avoir un plan de secours pour lui assurer son plaisir à elle. Conseil : quand vous sentez que ça vient, pensez à une grosse moche (on en connaît tous une).

Erreur n°21 : PEINE A JOUIR Il peut vous apparaître que faire du ça-va-ça-vient pendant une heure sans jouir est la marque de fabrique du dieu sexuel, mais pour elle c'est probablement plus le signe annonceur d'un vagin engourdi voire irrité ( et là c’est mort pour plusieurs jours pour vous ). Achetez au moins quelques toiles de maîtres que vous disposerez sur les murs, qu'elle ait au moins quelque chose pour tenir son attention pendant que vous jouerez l'homme de fer.

Erreur n°22 : DEMANDER SI ELLE A JOUIT Vous devriez vraiment être capables de le voir. La plupart des femmes vous le font savoir "au bruit". Mais si vous ne savez vraiment pas, eh bien, ne demandez pas. C’est comme demandé si elle apprécie un bon repas parce que vous ne l avez pas entendu éructer !

Erreur n°23 : LUI FAIRE UN CUNNILINGUS TROP SOFT N'agissez pas comme un gros chat avec une soucoupe de lait (ou comme les lesbiennes dans les films X). Plaquez votre bouche entière sur la zone et concentrez-vous ensuite sur des mouvements de rotation ou des petits coups secs de votre langue sur son clitoris. C’est délicat ces petites choses-là !

Erreur n°24 : LUI POUSSER SA TÊTE VERS LE BAS Les hommes adoptent cette manière de faire dans l'espoir que la femme comprendra qu'elle doit prendre le pénis dans sa bouche. Toutes les femmes détestent cette façon de "forcer la main". C'est exactement comme l'homme de Cro-Magnon qui traînait la femme par les cheveux pour l'amener dans sa caverne. Si vous voulez qu'elle se serve de sa bouche pour vous satisfaire, utilisez la vôtre et essayez de lui demander d'une manière séduisante. Conseil : il ne sert à rien de s'éterniser avec une femme qui ne vous accueille pas en bouche, la vie est bien trop courte et les femmes bien trop nombreuses ! Nous ne sommes pas des goujats mais mesdames réveillez vous, nous sommes en 2006, alors remuez vous et faites un effort. Au nom de l’amour.

Erreur n°25 : OUBLIER DE LA PRÉVENIR AVANT D'ÉJACULER LORSQU'ELLE VOUS SUCEIl semble que le sperme a un goût d'eau de mer mélangée avec du blanc d'œuf. C'est un goût qui n'est pas forcément apprécié de tout le monde. Quand elle vous fait une fellation, avertissez-la avant de venir, c'est la moindre des choses. Remarque : si bien qu'elle ait été prévenue elle continue son œuvre avec ardeur dans l'espoir d'en avoir plus, c'est que vous avez tiré (sans jeu de mot) le bon numéro.

Erreur n°26 : BOUGER PENDANT LA FELLATION. Ne poussez pas. C'est elle qui fera tout le travail pendant la gâterie. Restez couché là sans bouger... Et surtout, ne saisissez pas sa tête!

Erreur n°27 : PRENDRE EXEMPLE SUR LES FILMS PORNOS Dans les films X, les filles semblent beaucoup apprécier les éjaculations faciales comme disent les pro du circuit. Dans la vraie vie, ça donne surtout un peu plus de linge à laver.

Erreur n°28 : LA FAIRE RESTER AU DESSUS PENDANT UNE ÉTERNITÉ Lui demander de se mettre au dessus est une bonne idée (ça lui donnera l'impression de dominer). Mais rester couché là à grogner de plaisir comme un ours, sans bouger pendant qu'elle fait tout le boulot n'est pas très fair-play. Caressez-la un minimum et prenez lui les hanches pour l'aider à se reposer de temps en temps.

Erreur n°29 : FEINTER LA SODOMIE PAR ACCIDENT C'est de cette manière que les hommes attrapent la réputation de ne pas savoir demander leur route. Si vous voulez lui faire le petit, demandez-lui d'abord! Et ne pensez pas que le fait que vous soyez ivre soit une excuse.

Erreur n°30 : PRENDRE DES PHOTOS Quand un homme dit, "Je peux prendre une photo de toi?" Elle entendra "... pour la montrer à mes copains." Laissez-la au moins connaître vos copains avant de lui proposer ça.

Erreur n°31 : NE PAS ÊTRE ASSEZ IMAGINATIF L'imagination, ça peut être de lui dessiner des motifs sur le dos ou sur le ventre avec un glaçon, ou bien de lui verser du miel sur la peau pour le lécher ensuite. Les fruits, les légumes, la glace, les plumes sont des alliés efficaces. La cire de bougie chaude et les coups de fouet ne doivent pas être de la partie. Sauf si elle aime le cuir et se fait appeler Cruella. Et là ce sera à vous d’aimer ces pratiques.

Erreur n°32 : DONNER DES COUPS DE VENTRE Il n'y a pas de bruit moins érotique. C'est aussi sexy qu'un concours de rots.

Erreur n°33 : LUI FAIRE PRENDRE DES POSITIONS STUPIDES Si elle veut faire du yoga dans le lit, très bien, mais à moins qu'elle ne soit la nouvelle Nadia Comaneci, ne soyez pas trop ambitieux : une partenaire sexuelle avec un claquage des abducteurs est aussi utile qu'une boussole à un aveugle.

Erreur n°34 : RECHERCHER SA PROSTATE Lisez bien ceci : certains hommes apprécient la stimulation anale parce qu'ils ont une prostate. Les femmes n'en ont pas. Remarque : il arrive cependant de rencontrer parfois des femmes qui adore se faire visiter par la petite porte.

Erreur n°35 : LUI LAISSER DES MARQUES D'AMOUR Il est fortement érotique de manifester quelques succions douces sur le cou, mais c'est à faire avec précaution. Aucune femme ne veut avoir à porter des pull-overs à col roulé ou des écharpes pendant des semaines, surtout si c'est en plein été.

Erreur n°36 : ABOYER VOS INSTRUCTIONSNe criez pas vos encouragements (du genre " OUIII continu comme ça c'est bon … ") comme un coach sur un banc de touche avec un mégaphone. Ca n'a rien d'excitant.

Erreur n°37 : DIRE DES COCHONNERIE Exemple : " je vais t' bourrer la cramouille sale truie ! ! ! " Ca vous donnera l'air d'un vieux pervers qui passe ses journées à surfer sur les sites web X .. .. Si elle aime que vous la traitiez de tous les noms lubriques de la création (c'est très rare), elle vous le dira.

Erreur n°38 : NE PAS METTRE UN POINT D'HONNEUR A LA FAIRE JOUIR Il faut finir votre boulot jusqu'à ce que vous le fassiez bien, et elle fera ensuite autant d'efforts pour vous.

Erreur n°39 : L'ÉCRASEZ DE TOUT VOTRE POIDS Les hommes pèsent généralement plus lourd que les femmes, alors si vous êtes couché sur elle un peu trop lourdement, elle va vite virer au bleu.

Erreur n°40 : OUBLIER D'EXPRIMER DE LA GRATITUDE N'oubliez pas que vous n'êtes qu'un rustre qui ne pense qu'à la connaitre en profondeur comme toutes les cochonnes que vous croisez ... Et vous avez de la chance d'avoir cette déesse dans votre lit. Alors n'hésitez pas à lui montrer votre gratitude, avec des mots tendres et des gestes délicats. Voire une fleur dans le cadre d occasions comme aujourd’hui, Saint Valentin.

Googlisez moi disais je...

Jim

11 février, 2006

Stand by.

C'est une fonction des amplis à lampe pour guitare ou basse. Et là c'est tout le groupe qui est concerné.
Groupe en stand by, problème de couple du guitariste à régler...
Problème de femme, une fois de plus.
Vous êtes, mesdames, notre plus en tout en cette vie : en plaisir comme en déplaisir, en bonheur comme en malheur...
Que penser de vous ? Faîtes moi soufrir, faîtes moi mourir, je vous aime aussi pour ça.
Jim

06 février, 2006

Voici les titres que nous reprenons avec mon groupe...

The Cure :
Just like heaven
Boys don't cry
Lullaby
Push

Incubus :
Deep inside
I miss you

Placebo :
Every you, every me
Pure morning
Teenage angst

Muse :
Sober
Muscle Museum
Cave

Jackson 5 :
I want you back

Police :
Every little thing she does is magic

Beach boys :
California Dreamin'

Bowie :
Heroes

05 février, 2006

L'expression de la sardine...


Ce soir le SuperBowl, j'adore ça depuis 1989. Tout un rituel.
J espere tenir le coup un minimum car je suis épuisé.
Ma gastro de la semaine m'a mis sur les rotules.
Ma semaine à venir est encore plus dense...
En tout cas je suis déçu car aucune de mes équipes favorites ne jouent ce soir en NFL.
Je retrouve le bonheur et je récupère en douleur.
Mon lit va être un écrin de douceur dans un monde de coton embrumé de mes rêves incertains mais toujours ouatés.
Tout ça pour ça.
Je me suis acheté un aspirateur incroyable hier. C est terriblement attirant un aspirateur puissant, j avais le sentiment en le choissant que je faisais comme pour une voiture : je regardais ses formes, sa marque, sa puissance d aspiration, le volume de son panier, le fait qu il soit sans sac, ses enormes roues carrénées, sa puissance variable, son range fil electrique enroulable, son silence et son ronronnement, son filtre à particules, sa brosse tri-active, son long flexible réhaussable...
Alors oui, comme un gosse, aussitôt chez moi, je l'ai essayé et je dois dire que mon sourire niais devait exprimer autant de choses sur mon visage qu'une sardine au moment de gagner l'océan après une vie près des côtes...
Je m'égare mais croyez simplement que cet aspirateur est une tuerie et je vais pouvoir faire le ménage je pense au moins 4 fois par semaine avec...
Jouissif.
Bref, tout ça pour ça...
J'adore : un Philips Marathon. c'est simple la vie et l'argent n'est que confort.
C'est grisant le confort : 219 Euros pour un aspirateur.
Que le plaisir est onéreux, que la volupté n'a pas de prix !
Bonne nuit mes amis.

01 février, 2006

Solitude...

Je ne suis jamais senti plus seul au monde qu'hier soir.
Si, peut être ce matin.
Je suis malade depuis hier soir.
Je hais ne pas contrôler mon corps.
Je hais contrôler mon esprit.
Personne ne me comprend plus. Ni elle, ni lui, ni personne.
Peut être est il temps pour moi de partir, de tout quitter, de dire adieu et de tirer ma révérence.
Ce matin je suis très fatigué, épuisé devrais je dire.
Personne pour m'embrasser, personne pour me serrer dans ses bras, juste la solitude du grand froid qui sert l'âme et nous habille d'un noir profond et sans appel...
Aujourd'hui j'ai envie de tout détruire autour de moi.
Tout recasser, sans lamentation ni regrets, sans espoirs ni amour.
Dieu merci personne ne me lit plus depuis longtemps.
Que je hais la vie aujourd'hui.
Jim

22 janvier, 2006

Finalement...

Les répétitions se suivent et se ressemblent : batteur pas précis, basse bien calée dessus et guitariste qui s'écoute jouer pour ne pas perdre le fil. Moi en homme orchestre qui essaie de gérer le tout...
On se fait plaisir avec des titres d Incubus et de Placeco cette semaine.
3H de boulôt par semaine, c est peu mais on avance !
Je croise les doigts pour faire nos premieres compos d'ici la fin de l'année scolaire !
Concerts à la rentrée si tout se passe toujours bien d'ici là !

Jim

06 janvier, 2006

Et...

Je suis à nouveau chanteur dans un groupe de pop rock depuis ce soir 22H.

Merci pour votre soutien et vos encouragements...

Les premiers morceaux seront des reprises puis des compos persos :

Placebo, Muse et The Cure passerotn au feu de nos instruments electrisés par notre passion dévorante ( MDR ).

Une petite blague pour détendre l atmosphere ?

Que passe par la tête d un homme qui saute du 20 ème étage ?







Sa colonne vertébrale...

Bises à vous

Jim

01 janvier, 2006

Bonne année 2006...

Excellente année 2006 à vous toutes et tous...
Plus qu'une tradition, c'est pour moi l'occasion de vous adresser mes voeux de bonheur. merci à vous tous qui êtes mes lecteurs et amis.

Tendres pensées, doux baisers.

Jim

23 décembre, 2005

Souffrances...

Il est 23H00 ici et j'ai besoin d'écrire.
J ai peur. Peur de laisser passer ma vie mais aussi peur de la vivre.
De mal la vivre ou de la laisser être ce qu elle doit être sans en avoir le contrôle.
Je me sens mal. J ai envie de pleurer des larmes de cristal si pur qu il serait indestructible.
Que ces larmes soient le seul élément que je puisse laisser.
Juste une pureté, une absolue création. Rien à l'échelle de l'humanité pourtant.
Je ressens un tourment en moi. L'envie de me laisser aimer et d'aimer mais aussi l'absolue nécessité de rester seul, ce que j'appelais autrefois à l'irrationnel besoin d'une immense tristesse. Je vais essayer de poser des mots dessus mais un premier exemple permettra de doser ce degré d'isolation de fait. Je suis dans une phase d'écriture, dans une boucle de solitude, de mélancolie. Je sais que je soufre et je ne le veux plus. Je me suis trop longtemps contenté de cela pour vivre.
Je veux à présent vivre pour m'en sortir.
Je veux voir le soleil non pas contre une puissance me rongeant mais comme un allié me construisant.
Je suis lassé, fatigué de me battre contre des fantômes, contre ces besoins contre nature de rester seul à me détruire.
Las d'être le personnage solitaire de ma vie qui regarde passer au loin, du haut de sa colline, le bonheur des autres sans vouloir le saisir alors que je pourrais le cueillir moi aussi en tendant le bras?
Il me suffirait juste de tendre ce bras au bonheur pour le caresser, l'apprivoiser et le vivre pour le partager, et non plus juste le faire découvrir ou l offrir à mon entourage.
Peut être ai je finalement moi aussi une part de bonheur.
Subsiste une dernière frontière : ne pas vivre n'importe quel bonheur.
Bien sur je suis là à vous écrire et à vous livrer ces quelques mots sans importance finalement mais pour autant je ne banalise pas ma démarche.
Les femmes qui ont traversé ma vie, les musiques qui ont enchanté ou ruiné mes états d'âme, les larmes que j'ai rendu à la création m'ont le plus souvent ramené vers mes pires cauchemars, comme à mes heures les plus sombres.
J'ai vécu les pires cauchemars qu'un homme qui n'a pas subi des autres un châtiment, puisse vivre.
Je ne veux pas continuer à emprunter les mêmes chemins, vide de sens, les mêmes travers, les mêmes erreurs. Je ne suis plus fait pour être cet homme courant, fuyant toute trace et toute forme de bonheur. Je me suis contenté pendant des lustres de remonter péniblement, au prix de souffrances morales extrêmes que je me suis infligé de fait, cette rivière de tourments, comme pour mieux les ressentir, juste pour ne pas devoir les vivre au gré d un bonheur jonchant le cours de ce chemin aqueux.
Je pourrai agrémenter cette page d une formule emportée qui pourrait clore ceci comme d un simple revers de la main, mais je ne le puis pas.
Je ne serai jamais guéri puisque je ne serai jamais débarrassé de ma mémoire.
Je porterai en moi ces germes, ce virus du désespoir, de l'amour qui glisse entre mes doigts.
Je souhaite à présent me battre pour qu il régresse et se tapisse au plus profond de moi, comme en état d'hibernation.
Aujourd'hui je le hais, demain peut être serai je indifférent à ses effets ou à son état.
Après demain, irai je l'oublier et il mourra en silence ou bien en aurai je besoin pour renaître de mes cendres dans le costume que je range aujourd'hui au placard avec promptitude mais que demain j'aurai peut être plaisir ou envie de reporter...
Quelques rares personnes qui ont vu en moi avec une rare clairvoyance sans parfois m avoir vu physiquement m'ont permis de croire et même d espérer.
Sans médicaments, sans alcool, sans substances illicites, sans personne, sans tentative de suicide, j ai su plonger et ai pu en sortir comme pour mieux apprécier la vie.
Ces souffrances se manifestent en principe avec les mêmes symptômes : larmes brûlantes et position recroquevillée sans bouger, la tête calée sur les genoux pliés.
Envie de mourir, de me détruire, d'en finir avec ces peurs, avec ces tremblements, ces frissons.
Envie d'hurler en restant aphone, envie de m'enfuir en étant paralysé. La lâcheté peut être.
Si je n étais pas un homme lâche je ne serai plus ici mais je ne serai pas plus à écrire ceci.
A cela s est toujours ajouté à chaque fois des crises de boulimie. Lâcheté de ne pas vouloir souffrir en me faisant vomir. Là encore.
Souvent suivies de crises d'anorexie de la même violence.
J ai toujours eu des dizaines de personnes autour de moi, trop peut être ou pas les bonnes au bon moment. Piêtre exscuse pour me donner bonne conscience alors qu il suffirais que je veuille m en sortir par moi même.
Je me suis privé de dizaines d'histoires d?amour.
A quel prix, de telles souffrances.
Pourquoi ? Parce que j'ai toujours décliné le commun lorsque je le sens poindre son nez.
Le coté pervers de la souffrance est qu'à la longue vous vous y habituez si bien que non seulement elle peut devenir nécessaire mais surtout vous finissez par l'apprécier?
Ce que j'ai probablement connu pendant des années.
Je ne m'y suis jamais habitué, elle a juste été ma compagne de plus en plus souvent et de plus en plus fortement durant ces 5 dernières années. Années pendant lesquelles j'ai plus souffert qu'été heureux.
A qui la faute. A moi et juste à moi, j'aurai dû changer de route, de cap dès les prémisses, ma force de caractère aurait dû me permettre de fuir ces travers. Je ne peux faire porter la responsabilité de ce que je me suis laissé vivre, à qui que ce soit.
Je pourrai pour autant fort bien prétendre qu'une poignée de personnes, dont 2 femmes ont été les catalyseurs de ce qui allait me suivre des années durant mais force est de constater que c'est moi qui ait de façon autonome et consciente, construit ce monde autour de mon univers. J'ai amassé la paille sans la protéger et mêmes si ces 2 femmes ont été de simples étincelles, le destin a voulu qu'elles soient là sur ma paille à ce moment là, je les ai laissé faire.
Je n'ai alors que pu pleurer mes propres cendres. J'ai dormi avec mes fantômes des siècles durant.
Aujourd'hui je veux me réveiller. Je ne veux plus cauchemarder, je ne veux plus ces démons, je ne veux plus ces peurs, ces pleurs, ces larmes, ces lames, ces armes, ces âmes ?

22 décembre, 2005

Musique !

10 ans.

Il y a 10 ans je passais mon dernier noel avec mon défunt père.

Alors je passe à autre chose en vous donnant des nouvelles de mes acticités musicales ou scripturales.

L'écriture de mon 4ème album vient de s'achever.
J'en suis à la phase des arrangements. Pas ma spécialité mais je fais avec. Wait & See.
Je ne le publierais pas cependant je tacherai de la jouer en live avec des musiciens lyonnais.

Pour mon roman j en suis à la phase de mise en page du premier tiers. Que c'est long !

Je tacherai ensuite de trouver un correcteur pour finaliser le projet à présenter à une maison d'édition car je compte faire le maximum pour être publié !

Pour mon recueil de poésie, il est terminé et restera un de mes nombreux projets underground.
Il n'est après tout qu'une masse d'exorcisme de mes cicatrices aussi nombreuses que douloureuses. Aucun intérêt à ce jour.

Et d'ici là souvenez vous qu'ou que vous soyez, je peux lire dans vos âmes si vous m'y laissez un accès...

Jim

19 décembre, 2005

The Used : " I caught Fire "

Seemed to stop my breath
My head on your chest
Waiting to cave in
From the bottom of my...
Hear your voice again
Can we dim the sun..
And wonder where we've been.

Maybe you and me so..
Kiss me like you did
My heart stopped bleeding
Such a softer sin.

I'm melting.. I'm melting

In your eyes..
I lost my place
Could stay a while
And I'm melting
In your eyes..
Like my first time
That I caught fire
Just stay with me, lay with me now.

Never caught my breath
Every second I'm without you, I'm a mess
Ever known each other
Trust these words are stones
Why cuts aren't healing ?
Learning how to love
I'm melting, I'm melting

Stay with me, lay with me now.

You can stay and watch me fall
And of course I'll ask for...

Help......

Just stay with me now
We can take our hands off, stay in bed
Just make love, that's all
Just stay with me now

I'm melting, I'm melting

Stay with me, lay with me

In your eyes
Let's sleep till the sun burns out
I'm melting in your eyes
I'm melting in your eyes
Let's sleep till the sun burns out
I'm melting in your eyes

09 décembre, 2005

'Mes relations amoureuses suite et fin...

J ai toujours eu de l'amour. Bonne chose d'ailleurs.
Même si une époque lointaine sonne à la porte de ma conscience qui me précise qu'il me plaisait de jouer aux durs pouvant se passer de l'amour.
Et en même temps, comme le film le dit : même la maman scarabée aime son petit et le trouve beau.
Point de scarabées ici si ce n'est que ma vie affective peut se résumer à ceci : après l'amour familial et en particulier maternel, l'amour des femmes a toujours été présent, exception faite de mes années d'études en fac, période que je ne regrette pas coté coeur mais que je regrette d'avoir peu vécu de l'intérieur en ce sens que me consacrant à mes amis, loisirs et que de façon accessoire aux femmes, je n'en ai eu aucune dans ma vie au cours de cette période.
Je n'ai pas le physique de bellâtres cinemato-géniques, chacun aura pu s'en rendre compte. Néanmoins je dois admettre que j'ai toujours eu les faveurs de la gente féminine qui, semble t-il, trouve en moi non seulement des éléments de contentement intellectuel mais aussi moraux, ( tout comme c est le cas pour l'immense majorité des hommes de ce monde ) mais aussi un certain nombre de charmes, pour ne pas dire juste du charme. Les chiffres ne sont pas coutumiers de la beauté en ce sens qu'ils n'existent pas dans cet univers feutré du beau.
J'ai toujours, depuis mes études eu de belles femmes gravitant dans la sphère de ma vie sociale et amoureuse. Je ne saurai l'expliquer autrement que par le fait que je ne faisais que donner de l'image d'ici et de là afin de n'offrir continuellement l'enchantement du parfait de chacune des situations que nous pouvions vivre.
J'ai ainsi pu incarner une certaine forme non pas de rêve mais de pur bonheur à tout mettre en oeuvre de façon à ce que le plus futile des actes que je faisais puisse se muer en une scène frôlant l'indécence de l'absolue dans la recherche de perfection que j'affectionnais tout particuliérement.
Alors je ne peux qu'être épris de gratitude pour celles qui m'ont fait ressentir le bonheur d'incarner le compagnon d'une femme que je muais en reine d'un univers construit au gré de nos chemins de vie partagés. Moi qui ne souhaitais n'être que leur chevalier servant, fidele et protecteur, je devenais ainsi le roi d'une tragédie que j'orchestrais parfois inconsciemment.
En effet, j'ai longtemps pris non pas un plaisir à sacrifier chacune de ces histoires d'amour mais à me tuer dans cette mise en scène de bas étage qui se tramait souvent dès les premiers instants de bonheur partagé. Pour être plus précis j'ai longtemps systématiquement arrêté les histoires que je vivais et qui se déroulaient plutôt bien pour 2 motifs que je considère aujourd'hui comme autant inutiles que pitoyable : la lâcheté de ne pas vouloir faire d'efforts en couple et surtout la quête absolue de l'inaccessible : le rêve. Alors que je mettais tout en oeuvre pour le créer, je savais qu'il n'était qu'illusion passagère dans une vie. Ainsi je vivais des histoires en forme d'ellipse : alors que m'approchais du rêve et que j'en étais assez près pour le toucher de la pulpe de mes doigts, je le détruisais d'un coup pour m'en éloigner brusquement et pouvoir ainsi recommencer.
Croyez ce que vous voudrez, je m'étais à l'époque convaincu que non seulement je ne le faisais pas pour faire du mal à l'autre mais que je ne cherchais qu'à m'auto-mutiler affectivement, délire sordide de masochisme amoureux refoulé ou je ne sais quoi d'autre de la sorte. Inutile et pitoyable, je vous le disais, mais je ne suis qu'un homme.
Ainsi donc la vengeance ne se transmettant pas au sein d'un individu à l'autre lorsque cette vengeance ne touche pas ce dernier, j'ai pu ainsi obtenir une page blanche pour bilan à chaque nouvelle histoire amoureuse. Logique et dommage. Que faites vous lorsque vous avez une belle plume et une feuille blanche ? L'histoire a beau être belle, vous réecrivez le scenario pour qu'il s'affine. A croire que je devais me prendre pour un dramaturge imprégné d'une irrépressible doublure de script raté.
Puis j'ai attendu ou plutôt je me suis mis en scène dans un remake de la traversée du désert. Personne pendant des mois et des mois durant.
Ce qui est grisant en matière de sentiments c'est cette impression que plus vous séduisez plus vous plaisez et que plus vous plaisez, plus vous voulez séduire des profils de personnalités et de physiques de plus en plus éloignée de façon ponctuelle afin de vérifier, de tester, d'évaluer vos capacités et possibilités de séduction.
Mais inutile d'aller plus loin que le simple pas ou vous savez explicitement que vous plaisez et que tout serait envisageable. Le reste n'est que pure vanité mal placée ( plus mal placée encore que la précédente ) pour donner de son corps et de son temps pour une histoire que je savais se muer en cul de sac depuis le tout premier jour. Comme si je vivais des histoires qui de toute façon ne pourraient pas être supportables plus de quelques jours, voire quelques semaines.
Alors j'ai refusé de vivre quoi que ce soit, juste de voir qui je pouvais séduire. Et je dois dire que si cette étape n'engageant personne ne peut pas faire de mal, au contraire elle m'a régénéré afin de me permettre de me reconstruire. Je pense avoir finalement peut être trop souffert de solitude au moment de l'adolescence et de ma vie étudiante. Esprit de vengeance ou vaine quête de reconquête du temps perdu, et que l'on ne rattrape plus comme dirait l'autre, je ne saurais le dire. Toujours est-il que je préférais, en accord avec ma haute considération de la femme et mes principes moraux, me contenter de tester mon attrait sur le sexe opposé. Juste pour voir.
J'ai adoré cela. Plus que tout au monde. Je séduisais des femmes bien plus âgées, bien plus jeunes, d'autres milieux sociaux que le mien, d'autres conditions sociales aussi.
Mais la vie n'est pas cela, tout du moins l'idée que je m'en fais aujourd'hui. J'ai quelque peu délaissé mes idéaux pour plonger dans le plaisir du quotidien, certes peut être parfois moins glamour mais tout autant appréciable, sans pour autant réfréner mon incommensurable soif de l'idéal, perfection inaccessible sacralisé de l'amour à travers une femme qui n'est autre que la fusion de toutes celles qui ont peuplé ma vie, mes rêves vécus et mon imaginaire sans limites.
Comme je ne suis, pas plus que quiconque, un être parfait, je m y suis resigne pour moi, comme pour les femmes, et donc a fortiori pour ce qu'une de leurs représentantes et moi pourrions vivre dans un présent ou un futur aujourd'hui à nouveau envisageable.
Je n'irai pas à ce jour mettre l'épilogue heureux : ils se marièrent et eurent beaucoup d'enfants car je ne crois pas en être prêt à ce stade ce ma reconstruction. Mais ne jamais dire jamais, qui sait ? Pas moi car je ne sais pas si demain ce besoin de solitude ne se fera pas ressentir à nouveau. Il n'est pire patient guéri que celui qui se croit encore accessible au pire qui lui soit arrivé

06 décembre, 2005

I do...

De Placebo...J'adore...

I do

I wanna be much more like you
Your effortlessly graceful scene
That drips from every pore of you
Where logic cannot intervene
I wanna take a bath with you
And wash the chaos from my skin
I wanna fall in love with you
So how do we begin ?

I wanna be a girl like you
The way you swing your hips in jeans
I wanna wear my face like you
Shiseido MAC and Maybelline
I wanna paint the town with you
And tickle you until you scream
I wanna fall in love with you
I wanna say I do
I wanna say I do
I wanna say I do
I wanna say I do
I wanna say I do

I wanna be much more like you
The way your smile lights up the room
I'll kick back as men flirt with you
To jealousy I'll stay immune
This confidence in me and you
This hope that you and I will bloom
I wanna fall in love with you
I wanna say I do
I wanna say I do
I wanna say I do
I wanna say I do
I wanna say I do

The question is do you ?

La couleur noire...

La couleur noire.
C est si peu et tellement à la fois dans cet univers que je me suis forgé au gré des années et des évènements marquants. Si peu parce que le noir n est rien, le néant et lorsque je m en pare, je n existe peut être presque plus. A la fois cela représente celui que je suis et c'est devenu mon porte drapeau. Et puis le noir est symbole de sobriété, voire d'élégance, en tout cas de luxe en marketing.
Pour aussi loin que je me souvienne je n ai jamais rien porté de noir avant l'âge adulte. Et pour être plus précis, je n en ai jamais porté avant mes 25 ans, un durcissement, une radicalisation des vues de mon esprit après n avoir porté que du bleu pendant 3 ans pour montrer aux yeux du monde à quel point je vivais encore de façon marquée les bleus laissés par le décès de mon père. Le bleu est la seule couleur qui ne laisse aucune impression aux français. Comment faire réagir lorsque l on ne dit rien et que l'on à tant à dire, même si aucune oreille n'y prête attention. L'expression n'est pas simplement question de messages à passer, c est aussi une façon d'être face à l'autre.
Depuis cela ne m a jamais quitté.
Outre les symboles que représente, de fait, le noir, je pense m y sentir particulièrement bien pour une raison majeure : tantôt cela pondère mon âme en fête et tantôt cela reflète les traits de mon humeur passablement irritée et mélancoliquement absente.
Pourquoi pleurer lorsque tout n'est que noirceur sur mon corps ? Protestations silencieuses et repli sur soi nécessaire sont alors les apanages de mes rêves.
Pourquoi crier lorsque ma tenue est éloquente et parle pour moi : on ne m'accoste jamais lorsque je suis vêtu de noir.
Pourquoi suivre le chemin de la désolation murmurée lorsque je m'emmure derrière ces toiles aux antipodes de la couleur virginale, alors que tout est dit ?
Je ne vois apparaître qu'une seule réponse : c'est tout moi. Je ne suis pas tout noir en dehors comme au-dedans. C'est juste que ce mal être perdure et semble se fondre en moi. Le tout côtoie le néant, le positif côtoie le négatif. Pourquoi alors ne porte je pas de blanc ?
Parce que cela ne représente rien de ce que je suis, ou plutôt cela ne représente qu'une partie de ce que je suis, qui plus est minoritaire.
Le noir c est aussi pour moi l Afrique, continent magique possédant autant de mal que de bien absolu. Je garde en tête 3 images d'Afrique : les survols en avion avec dette latérite, terre de couleur ocre qui caractérise certains sols du berceau de l humanité.
Je revoie aussi l'apartheid sous lequel j ai vécu. Expérience aussi traumatisante sur place qu'au retour en France ou nous avons été taxés de racistes du simple fait de l'avoir vécu. De chaque coté de la barrière, l'incompréhension. Toujours être considéré ou se considérer d un côté de la barrière, du bon côté, du seul côté d'ailleurs, en permanence...
La dernière impression est la dualité qui s affronte en chacun d entre nous une fois là bas. Nous sommes peut être blanc ou noir de peau mais nous sommes tous africains d'âme.
Alors je ne me permettrais aucune comparaison sur la difficulté d'être de telle ou telle autre couleur de peau dans ce bas monde. La barrière change de couleur selon le lieu ou elle se trouve posée artificiellement par l'homme.
Le noir est une présence qui me rassure, telle la nuit qui, dans mes heures les plus sombres de mon existence m'a permis de retrouver le chemin de la lumière, tant artistique qu'humaine.
C'est en sa compagnie que j ai pu, au petit matin, me retrouver dans un état psychologique plus favorable à une activité de contact relationnel qu'à la fin de la journée précédente.
Je suis plutôt blanc au dehors, plutôt noir en dedans. Le bien être ne peut venir que par le mélange : le réalisme et le rêve, vivre et penser, mourir et renaître.
Alors que pendant une parenthèse de près de 5 ans je ne vivais que pour connaître la nuit et son lot de fièvres d'écriture combattant démons et fantômes surgissant du passé, je vis aujourd'hui chaque nuit comme une mort et chaque jour est une renaissance.
Chaque jour qui passe est une leçon de vie que je m efforce d'apprendre et de mémoriser.
Je réapprends à vivre au plus près des autres depuis en sachant qu'apprivoiser la mort permet de comprendre et d aimer la vie. Alors même si le noir habite ma vie, celui-ci est tellement clair et vivant ces jours-ci...
Peut être pourrais je bientôt écrire la fin de ce chapitre, céder l'habit de non lumière pour un vêtement nettement plus propice à un regard vivant sur moi. Ce n'est pas juste le versant négatif qu"observent en moi ceux qui ne voit que sur moi... C'est, bien au-delà de ces considérations, une approche qu'ils ont de l'homme que je suis. Et cela ne me gêne pas, cela m'attriste. Pour eux, être victime de mon look, c est avant tout être victime de leurs propres freins au devant de leur regard. Mais cela aussi, peut être ne le voient ils pas.
Maigre consolation : rien ne change celui que je suis et à ce jour, nonobstant, là encore, je persiste en signe...

24 octobre, 2005

Questionnaire repris du blog de Narcys

Prénom : Jim
Sexe : masculin
Né le 13 septembre 1974
Né à Courbevoie ( 92 )
Signe Astro : Vierge ascendant scorpion
Signe Astro chinois : Tigre
Cheveux : rasé
Yeux : marrons clairs et verts
Nombre de frères et soeurs : 1 frere de 5 ans plus jeune
Activité actuelle : consultant senior
Ai-je déjà...
- Consommé de l'alcool : Non
- Eté bourré à tomber dans les vapes : Non
- Consommé des drogues : Non
- Sauté une journée de travail parce qu'il pleuvait : Non
- Eté amoureux : oui
- Eu un ami imaginaire : Non
- Eu le béguin pour un prof : Non
- Eté excité par un personnage de dessin animé : Non
- Coupé mes cheveux : je dirai plutôt rasé à blanc chaque semaine
- Conduit une voiture : Oui
- Eu un accident en voiture : Oui, au moins 5
Couleur : gros, noir, blanc.
Chiffre : 1
Jour ou nuit : Jour
Saison : fin du printemps.
Vanille ou chocolat : chocolat
Campagne ou ville : Ville en bord de mer
Dentelle ou satin : satin
Couleur de sous-vêtement : noir
Dessin animé préféré : The Nightmare before Christmas
Repas : Fois gras d’oie frais poêlé au vinaigre de groseille sur toast brioché chaud mais non grillés
Rougets grillés à l huile d olive, gratin dauphinois, plateau de fromage avec une salade frisée, mousse aux 3 chocolats...
Pub préférée : Les pubs pour Camel avec le chameau en image de synthèse ou les pubs Air France.
Film préféré : Edward Scissorhands
Chanteur et/ou groupe : Placebo / Muse
Boisson : Perrier avec beaucoup de glace ( ras du bord du verre ) sans tranche de citron
Livre : Le portrait de Dorian Gray
Citation : "L'expérience est le nom que chacun donne à ses erreurs"
Animal : le jaguar, plus puissant des félins
Maintenant...
- Je me sens : dubitatif...
- Je pense : à ma semaine chargée de voyages d affaires...
- Il est : 10H31
- J'écoute : David Bowie : I m deranged ( énorme )
- Je parle à : mes démons qui me rongent et me hantent
Crois-tu...
- En toi : oui
- En tes amis : oui
- Au destin : non
- A la chance : non, au travail
- Aux fantômes : non
- Aux extra-terrestres : oui et c est une de mes 2 seules vraies phobies, l'autre étant les mantes religieuses...
- En Dieu : pnon
- En Satan : non
- En la magie : non
Le matin, je pense à :
- ma journée à venir...
Sur les murs de ma chambre :
- Rien
Sous mon lit :
- des pierres semi-précieuses
Sur mon bureau :
- Stylos, papiers en tout gente, vêtements, souvenirs
Dans quel pays pour les vacances :
- Les iles de l hémisphère sud, l Afrique du sud, le japon
Dans quel pays pour finir sa vie :
- Quelque part en Afrique...
- Un animal : un Jaguar
- Une fleur : la rose noire
- Un arbre : un cèdre du Liban
- Une époque : Dans 1 milliard d’années
- Une créature légendaire : le phoenix
- Un sentiment : la mélancolie
- Une arme : un desert eagle
Quand je ne vais pas bien je...
- J’écris, je compose seul dans le noir au pied de mon pc portable
Comment sera l'avenir :
- Il sera en partie comme je l’ai façonné…

20 octobre, 2005

Etre chez soi ou ne pas y être...?

Tgv Marseille-Lyon. Jeudi 20 octobre. 18H15-18H45.
Premier passage de direct dans mon blog. J ai écrit ceci ce soir.
Je rentre chez moi. Enfin, je le crois. Ou vis-je ? Plus précisément, ou se situe ce « chez moi… ? ». Je suppose qu’il se situe bien physiquement quelque part. Pour le moment il se trouve dans ma tête. Et comme celle-ci suit mon corps, je suis partout « chez moi » et nulle part « à la maison ». C’est un sentiment que je connais de plus en plus fréquemment et de plus en plus intensément depuis ma tendre enfance. Née de cette période au cours de laquelle ma conscience à pris corps et forme(s).
Elle s’affirme davantage depuis mon adolescence.
Je n’ai pas une larme de compassion pour un lieu que j’ai connu.
Bien sur j aimerai retourner partout ou j ai vécu, dans tous ces pays, ces villes…
Mais par pure nostalgie. La nostalgie serait elle hôte de notre domiciliation.
Comme si j avais chaque fois arraché tour à tour, chacune de mes racines naissantes tout au long de ce parcours vital, et ce, à chaque déménagement.
Aujourd’hui je me sens bien partout et suis donc chez moi partout.
Le train n’est pas un parallèle simple sur ce passage que je vous livre car il est tout autant départ que retour. Et puis à quoi bon rester au même endroit lorsqu’il existe tant et tant à découvrir … ?
Je précise que je conçois autant le train, l’avion ou un quelconque autre moyen de transport comme étant un moyen de partir et donc de quitter un lieu que d’arriver ou de revenir dans un autre lieu. Tout est alors simple question de calcul : est ce pour vous une découverte du lieu d’accueil ?
La peine qui blesse mon âme de chacun des regards et des mots des êtres que je laisse derrière moi ne se trouve que partiellement masquée par la joie de ceux que je rencontre ou retrouve…
J ai l impression que ce sont à chaque fois autant de petite mort que de renaissances éphémères.
Oui c’est bien cela : je ne suis que patchwork de vie éphémère jour après jour. Je sais que la personne qui partage mes heures et mes jours, semaines après mois ne peut que partiellement percevoir cette conception drastique de la vie. Je ne sais pas envisager le long terme qu’en demi-mesure. Je sais envisager la suite si je tire d’ores et déjà un trait sur le passé. Je passe d une de ces vies éphémères voguant d’échéance en échéance… Au gré de mes humeurs et de mes passions.
Je suppose que cette navigation à vue est plus qu’une vie au jour le jour et moins qu’une existence faite de plénitude et de droit à la satisfaction.
Peut être est-ce une quête vers le temps qui fuit et que je ne cherche qu’à rattraper.
Toujours est il que et n’y projette pas mes peurs ni mes souffrances. Juste envie de quitter un monde pour glisser d’un autre. Comme si je vivais chaque fois dans la peau d un personnage nouveau, neuf et à faire vivre le temps d une révérence publique. Je ne crois pourtant pas être en représentation. Chaque déménagement, chaque voyage est une mue qui me permet d’imaginer, pas après pas que jusque là tout va bien. Une façon peut être de mieux ressentir ce qu’est la vie en côtoyant cette petite mort presque quotidiennement.
Une façon peut être de me dégager du décès de mon père et d envisager autre destin aujourd’hui.
Je perds autant que je gagne à chacun de ces personnages que j ai parfois l impression d être et de faire vivre quelques instants.
Je ne suis qu’un homme, comme tous les autres et donc unique.
Assez de « je », de « moi », de « personnellement »… ne sommes nous pas embarqués dans la même galère, sur ce monde aussi terrifiant que fascinant. Dualité du départ et de l arrivée. L herbe est toujours plus verte dans le pré d’à coté. Nous savons ce que nous perdons à chaque fois mais jamais ce que nous gagnerons. Je suis probablement un de ceux qui aiment jouer, risquer, perdre, reconstruire. J aime effacer et tout recommencer. L avenir appartient-il aux bâtisseurs… ? Rendez vous un jour dans une de nos vies partagées, vous et moi, peut être. 50 ans. Si le destin je m octroie ce crédit de vies. L éternité n est qu’instant de bonheur pur.

Mes relations amoureuses 3...

5 heures du matin, samedi.
Je suis assis en tailleur sur mon lit, dégoulinant de transpiration, la chaleur a envahit mon corps. Je viens de me lever et comme souvent pour me rafraîchir, je suis allé me rebrosser les dents puis je suis allé boire un demi litre d eau gazeuse. Du Perrier, mon péché mignon.
Je réfléchis à mon lien avec les femmes que j ai aimé ces 4 dernières années et je reste songeur, perdu à mi chemin entre rêves, illusions, réalités et inconscience.
Elles ont fait de moi un homme brûlant en ce sens que j ai le sentiment avec le recul qu’elles se sont consumées, se brûlant les ailes en s’approchant de moi.
Ne croyez pas que je me prenne pour l’astre solaire, non, simplement les relations que j ai eu ont toutes été passionnées, fusionnelles et dévorantes, enflammées…
Comme si à chaque fois nous avions vécu une liaison de plusieurs années condensée en quelques jours, tout au mieux en quelques semaines.
L intensité des sens éveillés et des situations vécues est telle que nos histoires d amour sont comme vivre de façon accélérée des mois, des années en un laps de temps vraiment court.
Subsiste une donnée de taille…La fin est toujours la même, je reste seul.
Qu ai je pour ne pas savoir garder en moi une femme ?
Comme si j essayai de conserver une poignée de sable entre mes doigts à peine écartés.
Si subtils, si doux, si beau, je les perds progressivement ces grains. Un par un. Chaque geste de mon corps multiplie ces pertes sèches.
Quelle âme peut être aussi mal faite pour perdre tous les siens aussi aisément ? La mienne, bien évidement.
J ai longtemps aimé jouer au poète maudit : beau rôle que celui que l amour fuit pour le seul plaisir de le laisser à chercher l amour éternellement et donc à être romantique au possible : ne peut croire à l absolue passion que celui qui la cherche toujours et qui finalement ne l a jamais connu mais qui y croit encore.
Le seul avantage que j ai peu en retirer est que j ai été et suis dans ce cas de figure précis l homme le plus romantique de leur vie…
Mais combien de temps cela dure t il ?
Là se situe le bas qui blesse : quelques semaines, le temps de vivre cette passion fougueuse et tourbillonnante, enivrant nos sens de tempêtes amoureuses fiévreuses…
Je ne suis pas un homme que l on garde, je ne suis qu un homme qui vous montre que le romantisme pur, l amour absolu existe.
Puis je repars, ne traversant le ciel de ces femmes que le temps de les rendre à nouveau optimiste et emplie d espoir.
Je ne suis pas un missionnaire ou un ange, juste un raté de l amour qui ne le vit pas longtemps : je ne semble être qu un piètre démonstrateur de ce qu est l amour de façon absolue mais je ne le vis pas au quotidien de façon plus pondérée…
Je suis un sprinter de l amour pas un coureur de fond. Et je ne souhaite pas le devenir, pas dans un avenir proche tout du moins.
J ai longtemps cru que je me lassais vite des femmes.
En vérité il n en est rien, c est juste que je les consume aussi rapidement que possible, sans même le vouloir.
Je crois donc aujourd’hui qu une seule d entre elles n a pas succombé à ce feu sacré et qu une autre d entre elles pourrait ne jamais se brûler à mon contact.
J ai aimé profondément la première, j aime déjà la seconde.
Je ne passe pas un relais entre elles mais j ai toujours eu la fâcheuse habitude d aimer au moins 2 femmes en même temps sans me donner à l une d entre elles.
Ce n est pas que je n aime pas être seul, c est juste que j ai énormément à donner.
Je ne me cherche ni excuse ni justification, j essaie juste d expliquer ce phénomène.
Peut être aussi parce que celui ci me rendait stérile sur le plan artistique.
En effet, en période de bonheur je n écris plus rien. Alors en vivant en même temps 2 histoires j arrive à écrire grâce au malheur de l une d’elles et à profiter du bonheur de la seconde.
Se réfugier derrière ce constat ne suffit pas.
Toutes celles qui ont croisé ma vie avaient l essentiel de ces caractéristiques mais aucune ne les avais toutes...

15 octobre, 2005

Mes relations amoureuses 2...

Mes relations amoureuses des 4 dernières années…
« Sexy boy » qui tourne en boucle en fond… non, je ne m y reflète pas du tout mais je peux dire que paradoxalement ces 4 dernières années m ont peu à peu prouvé le contraire…
Pourquoi ces 4 dernières années ?
Parce que je travaille à plein temps depuis 5 ans déjà, 1 an de prise de marques et 4 ans de progression constante.
Mon rapport me liant à la gente féminine est un peu le même que mon rapport à la mort.
Non, les femmes ne sont pas la mort, l’amour l’est peut être, qui sait. L’orgasme est bien appelé « la petite mort »…
Etant sorti de ma torpeur , j étais à l époque engourdi par mes échecs sentimentaux de ma période de faculté.
Je me suis tout de suite contraint à me fixer des règles :
1. Ne pas mélanger travail et amour : ne pas sortir et aimer une femme connue et côtoyée lors d un rapport professionnel
2. Préférer être et rester seul plutôt qu avec une femme qui ne me convienne pas au plan intellectuel
3. Ne pas parler de mes histoires de cœur à ma famille qui n’a jamais compris mes relations sentimentales
J’ai essayé de normaliser mes relations. Je me suis toujours efforcé de paraître comme tout le monde, même si la réalité m a toujours ramené à me rendre compte de ce qui est : je ne suis pas similaire à mes contemporains, du reste à ceux du sexe dit « fort ».

J ai aimé une jeune femme de 6 ans ma cadette.
Elle est et restera la plus jeune des femmes avec qui j ai pu entretenir une relation amoureuse tant physique qu intellectuelle.
L insouciance d’une relation à l état pure : d amour et d eau fraîche.
Je peux imaginer que Adam et Eve s aimait selon ce modèle…
Des bons moments mais rien de vraiment partagé pendant ces 3 mois en pointillés. Notre histoire était pétillante.
Elle m a permis de découvrir que je pouvais également plaire aux belles femmes.
Elle est devenue une amie avec qui je ne garde que des contacts épisodiques.
Elle est heureuse et amoureuse d un homme parfait et j en suis ravi.

Il y eut également une sino-philippine…Le vrai premier amour de ma vie…Je ne m en suis remis que 2 ans après.
La plus grande erreur de ma vie a été de croire que je pouvais correspondre à ce qu elle aimait.
C’était un bel amour qui dura 3 mois dont 2 semaines de vie commune.
Elle s’est servie de moi, rien de plus.
C’est elle qui m a permis de mettre en évidence un phénomène particulier concernant ces relations : je n ai jamais aimé une femme qui se trouvait à moins de 400 kilomètres…
Je parlerai de cette relation en détail ultérieurement.
Disons simplement qu elle a trompé son petit ami de l époque et qu elle aimait « consommer » sentimentalement et physiquement les hommes qui lui plaisaient.
Je ne fus pour elle que l un d entre eux, parmi tant d autres. Notre histoire fut calme et sereine, comme le cours d un ruisseau, mais je savais qu a la fin cela finirait en pleine mer déchaînée…
Elle fut la première femme de ma vie sexuelle. Nous nous aimions, cela ne dura que le temps d un refrain.
Profitez de cette anecdote, je ne l évoquerai pas ou peu.
Cette femme reste tant un mystère que je pourrai écrire un chapitre entier sur elle seule…

J ai aimé une femme de 7 ans mon aîné. Expérience intéressante mais sans lendemain.
Cette relation m a permis de me rendre compte que je ne devais pas simplement m attacher à trouver entre une femme et moi des points communs qui pour la plupart des gens suffisent à bâtir une relation.
Non, je dois trouver bien plus que cela pour être heureux et que cela soit durable.
Avec elle j ai réalisé que je pouvais séduire une femme jeune comme une femme plus mûre.
Notre relation fut un tourbillon donnant rapidement naissance à un ouragan qui nous détruisit.
Elle avait presque autant voyagé que moi et elle était tout autant traumatisé par le fait qu elle avait vu son père tromper sa mère puis son mari la tromper…

J ai aimé une somptueuse québécoise que je n ai jamais vu de ma vie. 3 ans et demi. Je ne sais plus quoi penser de cette « relation ».
J ai été heureux comme jamais précédemment. Paradoxe que je n explique toujours pas.
Cette femme remarquable m a permit d’effacer toutes mes peines précédentes mais elle a également crée les plus belles plaies et cicatrices de toute mon existence. Téléphone, e-mail, lettres manuscrites…
Tous nos moyens pour couper la distance ont été , je pense, utilisés pour nous rapprocher et je dois dire que nous avons eu une relation parfaite si ce n est que nous ne nous sommes jamais vus physiquement.
Les webcams et autres photos scannées ou envoyées par la poste ont été nos seuls échanges de nos apparences charnelles.
Nous nous sommes offerts l un à l autre comme jamais , ni elle ni moi, avant cela.
J’ai, depuis le tout premier jour, fait le maximum pour me voiler la face : je savais que cette histoire se terminerai ainsi : je suis à la fois bourreau et victime : je n aurais pas du la séduire et m autoriser tomber amoureux je suppose , mais elle a été longtemps mon idéal féminin, tant physiquement qu intellectuellement.
Notre relation fut un conte de fées mais à la fin, au lieu d être heureux et avoir beaucoup d enfants, la princesse a croqué le fruit du travail et elle s est endormie pour au moins 100 ans.
Je ne tarirai jamais d éloges ni de compliments sur elle.

J’ai aimé une portugaise vivant en Suisse, une femme brillante, ingénieur puis fac de droit, parlant 3 langues vivantes, musicienne accomplie, diplômée du conservatoire et chanteuse lyrique…
Elle n avait en tête que son ex. j en ai subi une humeur inconstante et des relents de son ex remontant à la surface.
Elle payait ses études en conduisant le tramway de Genève. Une femme si précieuse.
Elle m a offert la plus belle soirée en face à face qu une femme m aimant m ait offert en tête à tête.
Ce soir là j étais un chevalier servant, elle était un extrait concentré de grâce et de beauté absolue. 2 ans plus jeune que moi.
La femme pour qui j ai commencé en fait à écrire la musique : je voulais faire d elle une femme pour qui j écrivais un album à succès.
Elle a tout déclenché en moi artistiquement parlant.
Sans elle je en composerai probablement toujours pas aujourd’hui.
Je me souviens avoir pleuré pour la première et dernière fois de ma vie en écoutant une personne chanter pour moi.
Elle attendait de moi des garanties, je ne lui ai donné que des déclarations de bonnes intentions.
J écrirai pour elle, elle voulait être certaine de succès…
Notre relation fut un opéra : grandiloquence, désuétude, romantisme et très rapidement : baissé du rideau.
J’ai aimé une femme que je n ai jamais vu, une autre québécoise mais je n ai jamais voulu entreprendre ne serait ce qu un embryon de relation, de quelque nature qu elle fut.
Ainsi je ne peux pas dire qu il se soit passé quoi que ce soit. Je ne le voulais pas.
Une femme remarquable, titulaire d une maîtrise de psychologie.
Je suppose que cela lui a porté préjudice : elle n était psychologue qu avec les autres mais pas dans ses rapports à l autre précisément…
J’aurais pu être sien, je ne l’ai jamais été et ne le serait finalement jamais. Je ne nourris pas de regrets, c’est , pour marcher sur des platitudes affligeantes, la vie.

J’ai aimé une femme de 2 ans plus jeune que moi qui préparait sa thèse de biologie.
Nous nous sommes connus et elle se mariait moins de 3 mois après, alors que je m apprêtais à lui déclarer ma tendresse.
Pas vraiment de l amour mais le fait que j avais un penchant de tendresse pour elle, à mi chemin entre une petite amie et une grande sœur je suppose. Elle me demandait moins d un an après à venir vivre avec moi.
Je refusais pour 2 raisons : j étais avec une femme que j aimais et qui m aimait et elle avait une petite fille et un mari…

J’ai aimé une femme qui faisait ses études en fac. Elle avait un petit ami chez qui elle vivait sur Paris.
Elle nous aimait, lui et moi en même temps.
J ai passé 3 soirées en tête à tête avec elle, au nez et à la barbe de son petit copain , je l ai embrassé, serré dans mes bras mais jamais je n ai été plus loin. Je ne voulais pas casser la beauté de ces gestes et de ces regards.
Probablement la seule avec qui je communiquais par de simples regards et gestes.
Personne n a su autant communiquer qu elle et moi par le biais du non verbal.
Nos conversations étaient des perles sculptées de douceur.
Elle m a fait comprendre qu il est simple que je sois celui que l autre désire plus que tout au monde dans on regard…
Je suis consciemment devenu celui que je souhaite être dès lors. Notre relation était une image d Épinal contant les premières amourettes. Nous nous sommes contentés de baisers pour ne pas déchirer la beauté des situations.

Entre touts ces relations existent 4 points communs :
Toutes ont fait de très brillantes études
Toutes étaient de somptueuses femmes physiquement.
Toutes avaient des problèmes psychologiques à régler avant de pouvoir vivre une relation saine avec moi…
Toutes étaient entre 120 et 11000 Km de moi…

Avec elles, je n ai jamais cherché à être un autre que moi même mais j ai en même temps toujours cherché à être le plus séduisant possible et entre toutes ces histoires, j ai toujours cherché à séduire les femmes les plus inaccessibles possibles pour moi…
Ce n est pas simple mais je dirai que ce n est pas insurmontable. Il suffit souvent de le vouloir.
Je ne veux pas d histoires banales, et même si j ai pu en vivre 1 ou 2 parmi celles citées ci dessus, je dois reconnaître que toutes étaient très marginales aux yeux de mes contemporains.
J ai parfois cru entrevoir en chacune d entre elles à certain moments , cette femme, cette chimère en quête de laquelle je suis.
Force est de constater que même si cela pu être le cas, elles n étaient pas destinées à être mienne, et moi, leur.
Je sais que je trouverai cette femme un jour, que je la rejoindrai, que nous vivrons une histoire d amour qui n aura de commun avec ce que la plupart des gens vivent, que le nom. Nous serons au dessus de tout ceci. Non je n idéalise pas, je ne rêve pas non plus, je le sais, je le sens. Peut être… Wait & See.

12 octobre, 2005

Musique...

20H44.
Du Placebo en toile de fond, le titre : « Days before you came ». Placebo est de très loin mon groupe préféré.
J’ai mes premiers souvenirs de musique en 1982, j’ai environ 7 ans et je me souviens divinement de quelques morceaux…
Mes parents étaient très axés sur un style chacun : rock américain pour mon père, rock anglais pour ma mère.
Je me souviens à l époque des Stones mais surtout de Bowie pour maman ( elle se prénomme Danielle et elle a aujourd’hui 52 ans. ).
Je me souviens des Beach Boys, de Chuck Berry, Bill Halley et de la country pour papa ( mort en 1996 dune rupture d’anévrisme en moins de 4 minutes dans les bras de ma mère, il aurait aujourd’hui 59 ans, il s’appelait Michel ).
Nous étions en Indonésie.
Flashback sur l’ordre des pays dans lesquels j’ai vécu : Algérie, Maroc, Indonésie, Venezuela, Afrique du Sud, Chili, Botswana, Re-Venezuela, Taiwan, plus des séjours au Japon, Colombie, Brésil, Philippines, Singapore, Hong Kong.
Soit environ 6 ans en Afrique, 6 en Asie, 6 en Amérique du Sud.
A l’époque, la douceur de vivre était de mise : mon père gagnait vraiment bien sa vie et mes parents étaient heureux. Ma mère prenait des cours d’informatique pour ne pas rester inactive ( mais n’avait pas le droit de travailler en Indonésie ) et suivait notre scolarité.
J’étais meilleur élève et je devais sauter une classe, mais ma mère refusa par peur que je ne vive pas une scolarité « normale »…Ce qui ne m a pas empêché d avoir mon bac à 17 ans et demi.
Ridicule puisque j’ai toujours été dans des écoles atypiques…
Je me souviens des « runs » ,des courses de fond que nous faisions avec les australiens et les néo-zélandais que nous fréquentions en dehors de notre base-vie.
Le soir, retrouvailles autour d un repas partagé chez les uns ou les autres. La tambouille neo zélandaise était un univers de découvert à elle seul tant les textures, odeurs et goûts me laissaient émerveillé à chaque fois. J éduquais mes sens au plaisir culinaire.
Je me souviens des puits de pétrole à fleur de terre d ou les autochtones venait puiser le nécessaire pour leurs lampes à pétrole…
Je me souviens de la chasse aux papillons, je me souviens des week end en hôtels 5 étoiles, je me souviens des volcans en activité, des tremblements de terre, des odeurs du riz poussant à flanc de montagne, du vert... un vert difficile à retranscrire. Mais ce sont surtout mes premiers souvenirs de la musique et de l’amour pour une fille. La musique a rebâti ce que les femmes ont détruit en moi.
Elle a pansé les plaies suintants la douleur que les lacérations amoureuses ont provoqué en mon fors intérieure.
Petit garçon que j’étais, j’avais reçu pour consigne de la part de mon meilleur ami de l’époque, de tomber amoureux d une fille de mon âge afin qu’il puisse être avec la copine de cette fille.
C’est ainsi qu à 6 ans je me retrouvais à mener une relation avec une Cécile qui n’en avait que guère plus de compréhension que moi.
Et le cœur heureux, je rentrai chez moi.
Ce n’étais pas de l amour mais nous aimions dire que c en était pour jouer aux grands.
Pourtant déjà je me sentais ailleurs. Pas encore concerné, bientôt je ne le serai déjà plus.
Je n ai jamais été concerné par les aspects matériels de la vie.
A l époque mes parents me retiraient l’argent de poche que je recevais ( une pièce pour tout 15, une pièce en moins pour toute autre note en dessous de 15/20 ) pour un oui ou un non.
Non seulement j étais condamné à réussir ma scolarité mais de ce fait à m enrichir.
Alors ils me retiraient aussi de l’argent ( symboliquement ) pour me faire prendre conscience de mes comportements atypiques.
Par exemple je détruisais facilement 1 paire de tongues par semaine…
Je ne sais même pas comment.
J avais des trous dans mes tee shirts neufs rapidement, je n écoutais pas les gens qui me parlaient des lors que j estimais qu ils ne m apporteraient rien.
J étais hermétiques aux insensibles et insensible au reste du monde.
Ma maîtresse me trouvait si tendre et attachant qu elle me faisait de courts câlins de temps à autre. Des accolades appuyées.
La musique était une source d attention captivante.
Je m en nourrissais jusqu à être gavé de ces sons…me les repassant des dizaines de fois à la suite.
Je me souviens avoir joué bon anniversaire à mon frère ( Max, 23 ans, musicien pro et en fac d anglais ) sur un piano de fortune et je me souviens avoir vu mes parents accourir ayant entendu cela. Je me suis arrêté de jouer et j ai eu honte. Paradoxe.
Mon père était un musicien accompli, il jouait de l orgue et de l harmonica.
Je me souviens de cette fois , cette soirée ou nous sommes allés acheter un instrument pour mon père…
Il a hésité ce soir là entre une batterie Yamaha Rouge vif et un orgue Yamaha, couleur crème. ( la batterie était l instrument préféré de mon père bien que n en ayant jamais joué… ).
Je pleurais presque de joie devant cette batterie… M’ayant vu jouer sur ce piano…
Ils décidèrent que le casque permettait en outre de jouer en solo et ce fut cet orgue qui nous rejoignit quelques jours après.
Instruments, donc musicalité et groupes du moments.
Dont Bowie et Michael Jackson, 2 des plus grandes stars de mon univers musical très Pop de l époque.
Album Thriller : que des hits de Quincy Jones. Tamla Motown mourrant mais crachant un résidu diamanté.
Plus aucun autre souvenir avant le Venezuela. 1984. Ce pourrait être Big Brother qui veillait déjà à ce que je devais faire jusque là. Passage en cours d’année scolaire en France ( 1 mois et demi ) puis fin d’année sur le continent sud américain, soit 3 écoles sur 3 continents différents en une année ( qu on ne me parle plus des « difficiles changements » de rythme liés aux changements d heures ou aux déménagements des parents d enfants scolarisés en cas d’échec scolaire ).
Avoir désiré cette batterie m’a marqué à jamais, tout autant que cette fille et que la musique.
Un triptyque tourbillonnant qui constitue depuis lors ma vie entière.
Venezuela, Etat du Tachira, frontière colombienne, plaque circulante de trafiques de stupéfiants à destination des caraïbes et des USA…
Notre base vie en pleine Amazonie. Un must quand on est enfant et aventurier.
Toujours autant tête en l’air. Je ne me suis jamais soucié du coté matériel des choses, je pouvais partir habillé en pyjama, partir sans mon cartable, encore partir heureux à l école alors que j étais en vacances…etc
Mes parents étaient toujours aussi agacés de mes écarts.
Je passais mon temps à nourrir leur emploi du temps de questions à tel point que j étais souvent puni dans ma chambre pour les avoir submergé de questions sur tout , tout le temps…
Des questions du type « Pourquoi les trains sont ils sur des rails ?, Pourquoi le ciel est il bleu mais la nuit est noire ?
Pourquoi le chant est il si important dans la vie ? Pourquoi les animaux existent ils sur cette planète ? »
Devant des réponses du type « tu verras quand tu sera adulte » ou même « je ne sais pas » voire une réponse qui ne tenais pas debout selon moi, je prenais des notes et faisait des listes de ce que je ne devais pas oublier de rechercher quand je serai plus grand…
Je faisais des dizaines de listes : certaines pour me rappeler des règles de politesse que ma maman me disait, des règles que me fixait l école, des règles que me fixaient mon père, et des listes de questions en suspend.
J étais si rêveur que je ne réalisais pas l existence des autres, je les conceptualisais.
Pour moi, ces gens qui m entouraient étaient juste là ou je me trouvais pour me tenir compagnie ou tout au moins pour faire de la figuration.
Je ne comprenais pas qu ils puissent avoir leur propre vie et qu ils ne se souciaient pas de moi.
J ai été désappointé et déçu par leur manque de tact maintes et maintes fois.
J ai compris le jour ou j ai bien voulu admettre que ces gens avaient leur existence propre et qu ils étaient doués de la parole parce qu ils avaient leurs propres pensées…
J étais outré.
Venezuela : je découvre la musique latine ; salsa, cumbia, paso doble, merengue, tango…
J y jette une oreille attentive là encore pour en déduire que ces gens là ont des rythmes mais pas de musicalité en matière de chant…
Rien de transcendant mais ambiance festive permanente.
Mes contemporains m’ennuyaient alors je provoquais des réactions de leur part et je sondais la nature humaine.
Je me souviens d’une discussion avec mon « ennemie » du moment qui prétendait que tout le monde a besoin d’amis.
Lui rétorquant que je me passais de qui je le souhaitais , quand je le souhaitais, je pariais que je pouvais passer 1 mois + le mois en cours sans leur adresser la parole une seule fois…
Je n avais rien à perdre, bien au contraire, c était l occasion de me focaliser bien davantage encore sur mes études et mes livres ( j étais abonné à 2 revues mensuelles ) . J’ai gagné mon pari. Mais revenons à la musique.
Quelques prémices de New Wave : Alphaville, A-ha…
C’est à cette époque que tout se décide en moi.
Des mélodies de folies, des refrains entraînants, des looks débiles mais funs.
Strass et paillettes, la transposition déchue du rock décadent dans un monde superficiel « Hype ». Le glam finalement.
Afrique du sud : Apartheid, blocus économique, boycott des majors.
Rien qui ne vienne avec 6 mois de décalage.
Je suis à l école Dans une propriété de 20 pièces sur un terrain boisé de quelques hectares, au milieu des vignobles de la vallée du Cap de Bonne Espérance. Pas de musique ou presque.
Je passe ces moments sous silence car la partie la plus importante fait suite à ces quelques mois : notre installation dans le quartier huppé du Cap : Sea Point.
Notre appartement du moment coûtait une fortune et fut repris à notre départ par l attaché du consul de France en Afrique du Sud ( le loyer représentait plusieurs fois le samaire de mon père chaque mois ) et l école du cap était une école privée particulièrement onéreuse située sur King’s road ( également à Sea Point ).
Il y avait les enfants de notre société, de Total, du consulat de France et de l ambassade d Angleterre ( dont la fille de l ambassadeur qui était déposée chaque jour par le chauffeur en gant blanc et costume avec la Rolls de son père ).
Je tombe sur une dingue de musique ( une ado typique ) qui me fait partager ses goûts musicaux. Une de cs adolescentes boutonneuse pour qui la musique est un exutoire pour hurler ses griefs à une société qui n a guère cure de ses intentions ou envies.
Je n apprécie pas tout mais je suis très curieux et de ce fait je m empresse de tout écouter.
Ma mère écoute les groupes de l’époque dont Culture Club et mon père sa musique ( la même depuis le tout premier jour ).
J’écoutais aussi les groupes locaux des différentes ethnies d Afrique du Sud.
Le rythme africain n est pas qu une légende : il vous remémore les pulsations de la vie, certainement en écho aux pulsations cardiaques de nos mères respectives…
Je refusais à l époque de chanter dans les chorales tellement je trouvais ridicule de chanter ce que les autres écrivaient.
Je ne le sentais juste pas.
Pourquoi toujours forcer les enfants à être autre chose que ce qu ils sont intrinsèquement par nature ?
C est à cause de ce genre de comportements qu aujourd’hui encore je me retrouve presque en permanence à vivre en me condamnant à paraître ce que je ne suis pas et à jouer un rôle pour donner la réplique à tous ces gens que je fuis et qui ne m intéressent pas.
Je n ai rien à voir avec eux, je ne me considère pas au dessus d eux ou en dessous, je ne suis juste pas au même niveau.
Je n ai pas les mêmes préoccupations, les mêmes soucis, les mêmes rêves, les mêmes comportements, les mêmes envies, les mêmes besoins…
Le plus jouissif est quand je leur donne le change en me fondant à eux.
Un caméléon qui n existe que dans l œil des gens en leur ressemblant aussi longtemps que je le souhaite, quand cela m’amuse. Je leur fais plaisir à les faire se refléter dans mon œil. Et ils en redemandent. Du pain et des jeux, n est ce pas ?
Pourquoi ? Je suppose que sinon je m ennuierai davantage encore en leur compagnie.
J ai eu du mépris pour ces gens là il fut un temps, quand j étais montré du doigt pour être différent : plongé dans des livres, parlant des tas de langues vivantes.
Aujourd’hui je ne méprise personne, j ai au contraire donné mon humanité pour que chacun puisse recevoir à mon contact.
C est peut être aussi pour cela que je ne laisse personne indifférent. Personne.
Je m intéresse aux gens sachant que j ai rien à attendre d eux. Il en retournait de même à propos des femmes jusque là.
J’ai toujours laissé le soin aux représentantes du beau sexe de venir faire le premier pas à mon égard. Pourquoi ?
La réponse me semble évidente dans mon cadre de référence : je suis l anti thèse de la gente masculine.
Je n irai pas chercher ce dont je peux me passer.
Même si l on ne peut pas vivre sans amour, on peut vivre sans présence physique de l être aimé.
Je reviens à la musique : elle a accompagné toutes les situations de ma vie : mes moments de déprimes, mes moments de joie, de bonheur…
Je les ai tant collé à une époque et à une situation précise qu il m est aujourd’hui impossible de réécouter certaines de ces chansons.
C est le cas pour « kiss me « du groupe Six Pence None The Richer, pour « I was born to love you » ou « mother love » du groupe Queen et de bien d’autres encore. C’est le cas aussi des parfums que j ai porté à ces occasions. Je ne peux plus les mettre ou les sentir sur un autre sans avoir les larmes aux yeux…
La musique est devenue un élément de pondération me concernant : j écoute obligatoirement des chansons tristes lorsque tout est au mieux dans le meilleur des mondes possibles et des chansons plutôt entraînantes lorsque je suis aux portes de la fin. Sans elle je serai un être sans limites comportementales et sans modération. Une âme à la sensibilité débridée, fougueuse comme un étalon en furie.
Je suis la glace et le métal en fusion. Je peux pleurer à chaudes larmes pleurer de joie quelques minutes après.
Je dois m en cacher, pour ne pas continuer à être cet être « bizarre » aux yeux des gens qui m entourent.
Je peux aussi ne rien laisser transparaître en toute circonstance, à la manière des asiatiques que j ai vu réagir à de vives émotions sans les laisser transpirer.
Je rêve en anglais ou en espagnol régulièrement… ? Il m ‘arrive également de penser, de réfléchir en anglais ou espagnol.
J ai lu le manuel du savoir vivre et je le respecte scrupuleusement, même si j ai conscience des carcans que je m impose, je ries de constater les effets produits sur les gens qui constatent mes agissements de la sorte, alors qu ils sont devenus naturels pour moi…
Depuis 10 ans j ai pour objectif de parler le français le plus soutenu possible et aujourd’hui tout ceci est devenu naturel, ce qui pour autant ne m a pas empêché de rester au contact des gens que je croise et qui me permettent de continuer à parler un français « courant »…
Naturellement je parle de façon plutôt châtiée mais je peux imiter quiconque, accent y compris.
J ai la chance d avoir une fine audition, ce qui me permet de reproduire ce que j entends et j ai la chance de pouvoir apprendre très aisément les langues vivantes.

08 octobre, 2005

Le sommeil...

Tgv de 6H. Levé vers 5H15. C’est aujourd’hui que je vais rencontrer Narcys à Paris mais ne le sais pas encore. J’ai les yeux brûlants et rouges je pense. Le sommeil…Me ronge t il encore ?
Hier soir je me suis couché vers minuit. Même si je dors peu, je dois admettre que cela fait trop peu de sommeil.
J ai un rapport particulier au sommeil. Jusqu a mes 5 ans je dormais sans me poser de questions. Je me couchais à l heure dictée par mes parents et me levait quand ils me réveillaient. Le sommeil était partie intégrante de mon mode de vie.
Alors s imposait à moi une évidence : je ne pouvais pas passer à coté de la vie. J’étais hors la vie familiale. Du moins j avais jusqu a là épousé la vie de ma mère en adoptant son rythme. A présent je calquais celle de mon père. Je me levais donc en mme temps que lui le matin pour déjeuner sur la terrasse familiale avec lui : un thé au citron Lipton que l’une de nos employées de maison nous apportais.
Je restais ensuite près d’une demie heure seul. Je jouais et répétais ma journée que j aimais minutieusement préparer, repassant minute par minute les différents actes qui allaient ponctuer ce jour nouveau. J attendais que la vie renaisse et j étais souvent passablement irrité que celle ci ne daigne pas le faire au moment ou mon pied foulait cette terre. J étais un conquistador avec les louanges mais sans les honneurs. Comme si j avais été déchu. Quelle infamie me réservait décidément ce peuple.
Je devais ensuite m habiller après le traditionnel rituel détestable du gant de toilette humide sur le visage et du brossage de dents qui restait toujours un moment de délectation puisqu il le permettait de constater à quel point j avais les dents de lait longues…
Ce temps du sommeil léger entrecoupés de siestes obligatoires a duré plus de 2 ans. Jusqu a ce que je me rende compte que le sommeil était finalement agréable parfois. Bien évidement , l espèce humaine est ainsi faite qu elle a souvent tendance à considérer que son propre cas est un exemple. Et que tout le reste est hors propos. Ainsi pendant cette époque ou je dormais peu, je peu dire que je trouvais incongru de dormir autant que certains de mes amis. Sentiment peu fort mais évoquant l étonnement et la non compréhension dans mon jeune esprit.
C’est vers mes 15 ans que je récupérais cette culture du sommeil. Il me semblait logique et important de dormir puisque j étudiais beaucoup et de façon continue. Je décidais donc de plaindre ceux qui ne dormait pas, soit que ce soit par obligation, envie ou de fait.
En tout état de cause, je ne pouvais pas décrire ce que je ressentais pour eux mais la compassion me semble dans le cadre.
Je dormais énormément, de plus en plus chaque année finalement. Jusqu à 12H par nuit une fois arrivée en faculté.
Je me mis alors en quête d une explication et me complaisait négligemment à jouer les marmottes de service. J entends encore ici et là des voix perdues de personnes me clamant que plus l on dort , plus l on est fatigué. Ces gens là devraient reposer leur esprit parce que manifestement il manque une pièce à leur puzzle : on ne consomme pas plus d essence quand le plein est fait, en revanche, on peut aller bien plus loin que lorsque c est la panne sèche. Je crois que c est à cette époque que j ai commencé à m intéresser aux propos creux, dénués de fondement, aux phrases vide de sens et à échafauder des théories aussi ridicules que possibles pour venir contrecarrer ces vils personnages. En effet, en réponse à de tels propos, je m amusais à leur opposer une phrase du même registre de ridicule afin de leur tenir tête sans qu ils puissent répondre. Je jouais l ironie au 13ème degré mais peu comprenaient. Etait ce si peu subtil ou étaient ils si dénués d humour que cela… ? Le sommeil allait peu à peu me quitter. Peut être y verrais je plus clair.
Je fondais à cette époque une association dans cet état d esprit ridicule et provocateur : l adimi : Association des Individus Modestes Mais Intelligents. Le nom me semblait bien crétin. J aimais la sonorité. Je me nommais président, mon frère trésorier et mon meilleur ami en était le secrétaire. Le but officiel était de promouvoir la culture auprès des individus modestes mais intelligents.
Le but non avoué était d échafauder des théories les plus débiles possibles sur les gens.
Ainsi nous avions décrété que plus les gens sont pauvres, plus ils ont de chances d être gros et petit pour les femmes, bedonnant et moustachu pour les hommes, et roulant plutôt en BX, le summum étant la série Leader…
Quelques années plus tard, finissant mes études, je me mis à travailler et dès lors je me rendis compte que dormir ne me permettait pas de vivre ma vie pleinement… Je me rendais compte qu’il s’agissait là d’une perte de temps pure et pleine.
Je m obligeais donc à dormir de moins en moins. C est à cette époque que j ai commencé à écrire. D abord des poèmes. Puis des textes que j essayais en vain de mettre en musique. C est aussi à cette époque que ma vie sentimentale a débuté et que mes fantômes, mes démons ont commencé à voir le jour. L age adulte a été pour moi le début de la fin, la fin du début.
J allais jusqu a peu en arrière dormir moins de 5H par nuit et ce pendant des mois…
Chemin faisant mon mépris pour le sommeil allait grandissant. Ce mépris allait de pair avec ceux qui dormaient beaucoup…
Je trouvais insupportable l idée de passer à coté de tant de choses et en même temps je me rendais compte que dormir aussi peu signifie qu il faut s occuper. Je passais donc près de 8H par jour sur les chats le soir. Je rencontrais des gens intéressants, souvent dans des pays ou l on ne dormait déjà plus… Asie ou Amérique du nord. Comme j étais polyglotte, cela ne me posait aucune difficulté majeure.
Je rencontrais quelque somnambules mais je connaissais alors une forme étonnante. En essayant de déterminer si j avais adopté un rythme me convenant ou si je devenais réellement somnambule, je me rendais compte que les deux s imbriquaient en mon corps.
Je ne pouvais pas m endormir faute d avoir adopté ce rythme. J étais pris à mon propre piège.
Je découvrais un monde fait de rêves qui n existent plus, tout du moins qui s effacent tant mon sommeil est court mais profond. Je perdais pied. Je m isolais à nouveau dans ce monde de la connaissance et me remis à lire des dizaines d articles sur le web mais aussi et surtout je dévorais des auteurs nouveaux : Nothomb, Rushdie, Begbeider et en profitais à cette époque pour modérer des débats de philo sur des chats. Débats peuplés d étranges créatures de la nuit : insomniaques, étudiants révisant, fêtards rentrant…
J écrivais mes mails jusqu au petit matin tant et si bien que j autorisais quiconque devant me joindre au téléphone à le faire jusqu a 1H30 du matin… Au cas ou…
Je me surprenais régulièrement vers 4 ou 5H du matin à me dire que je devais aller au lit si je voulais dormir au moins 3 ou 4H avant de me lever. J’ai cette chance d’avoir un métier me permettant de me lever vers 8H…
Je me mettais donc en quête de plus de temps. Cette frénésie me conduisit jusqu a faire de semaines de moins de 30H de sommeil. Me laissant de surcroît de pleins forme physique en mentale. DU moins le croyais je. Je me levais souvent avec les muscles endoloris, meurtris pur ne pas avoir dormi assez. Je haïssais davantage encore mon corps qui ne suivait pas ce rythme que je lui imposais.
Je pense aujourd’hui après coup que ce rythme me permit d accéder à mes pensées les plus noires. Etre seul plus de 10H de suite face à son écran d ordinateur dans le noir avec pour seul éclairage un voile de lumière d un petit abat jour posé à hauteur des yeux, non loin de moi.
J aimais la timidité de la nuit. Elle laissait mes craintes, mes peurs et mes angoisses surgir au plus profond e moi. Ils s emparaient alors de ma main et guidaient mes écrits. A cela s ajoutait min irritabilité à fleur de peau doublé d une sensibilité grandissante. En 2 ans j écrivais 3 albums , une centaine de poèmes et j accédais à un état de grâce ou je composais en quelques minutes, rarement plus d un quart d’heure mes plus belles pièces de poésie selon moi. Etre seul, dans la pénombre, avec des peurs, mélancolique me donnait des ailes créatives bien plus solides et puissantes que jamais.
J en profitais pour découvrir ce que je ne connaissais pas assez en approfondissant mes connaissances dans tous les domaines. Je devenais à nouveau boulimique de savoir. Je mangeais peu , perte de temps. Je roulais vite pour ne pas en perdre, je voulais aussi vivre le maximum au maximum à tout prix pour « venger » la mort de mon père. Je vivais plus et plus fort pour profiter de tous ces moments de vie. Hélas ceux que j aimais n avaient pas mon rythme… Tout comme le temps, le sommeil devenait un ennemi à repousser et à combattre.
Aujourd’hui , peu de temps après, le sommeil me permet de récupérer et de me sentir plus apte à la création à nouveau.
J opte pour une mesure plus pondérée, pour la voie du milieu. Je dors dès lors que je suis fatigué. Je repose mon corps et mon esprit.
Le sommeil est propre à chacun d entre nous, et il varie au gré de la vie. Peut être ne faut il pas le tromper mais le suivre et l écouter. Le corps sait peut être mieux que l esprit ce dont il a besoin de façon impérieuse. La seule chose qui me gêne est d avoir un rythme différent de ceux que je connais. Je ne peux pas capitaliser ce temps à leur coté…
Je ne veux pas tomber comme mon défunt père, en plein élan, en plein effort. Ironie du sort pour cet homme exceptionnel qui est mort d épuisement dans son propre lit en se réveillant… Le réveil est il la mort ou bien la mort est elle le réveil...?

03 octobre, 2005

Le chaud...

Le chaud, la chaleur.
Sensation aussi délicate que douloureuse.
Ma première sensation de chaud, aussi long que je m en souvienne remonte à mes 5 ans et demi, en Indonésie, la encore, à croire que je n ai commencé qu a vivre à cette époque là.
Beaucoup de gens de mon entourage proche me disait craindre la chaleur parce qu on ne peut pas la fuir ni s en protéger réellement.
C est à peu de choses près le discours que je tiens pour le froid.
En effet, il est aussi simple de se prémunir du chaud que du froid, du moins il est amusant de constater et de vérifier que tout est une question de volonté. L’esprit peut il dominer les sensations que le corps lui inflige ? J aurai plutôt tendance à le croire.
Je dois reconnaître qu’une fois nu il est difficile de se rafraîchir davantage.
Peut être faut il alors se protéger grâce aux artifices que propose l ingéniosité humaine : climatisation, bains…
Pour moi la chaleur est synonyme de confort de vie : short, tee shirt et transpiration permettant de perdre du poids.
Elle est aussi étroitement lié à des symboles paradoxaux : passer noël en short était la logique même selon moi.
Alors peut être était il logique que j ai du mal à le vivre aujourd’hui différemment : ce n est plus noël si l on le passe enfermé chez soi, à regarder tristement les flocons de neige tomber. Je lui préfère le charme cent fois plus dans la normalité de ma vie passée en ayant le bonheur de vivre noël sous un minimum de 30 degrés à l ombre, le père noël passant, à ce moment là non plus par une cheminée mais par les gaines de la climatisation de notre logement, aux dires de mes parents…
Je me souviens de mes premières impressions de chaleur au Maroc vers mes 4 ans. Marrakech.
Chaleur sèche mais vraiment marquée. Les charmeurs de serpents, les passages au souk sous les tentes des marchands ambulants.
Les tas de dents des arracheurs démontrant les talents des uns et des autres…
Puis mon second réel souvenir de chaleur remonte à notre arrivée en Indonésie. 1er janvier 1982. Djakarta.
Près de 90% d humidité ce jour là et des montées d’idée de mousson. Le vert qui sature les pupilles et qui fait chavirer les pensées. Les volcans qui déversent des océans de tourments et de cendres. La chaleur revêt alors des couleurs de soufre, de grisaille pluvieuse, de trombes d’eau s‘évaporant au contact du bitume brûlant en nuage parsemant la campagne.
Une fournaise que l’enfer s’évertue a faire remonter aux yeux des hommes et que la terre s’efforce d’atténuer à la sueur de ces mêmes hommes.
Les odeurs de fruits exotiques et de viandes grillées ponctuant nos allées et venues.
Ce soir là je découvre pour la première fois la pauvreté à visage humain. La vraie pauvreté, celle en dessous du seuil de pauvreté…
Celle des enfants prostitués et des lépreux. Du haut de notre chambre à l’Hyatt Hôtel de Djakarta, je scrute ce pays étranger à des milliers de kilomètre de ce que je croyais être ma patrie. Cet arrachement français marquera dès ce jour mon éloignement sentimental à cette terre que je ne connaîtrais plus de la même manière. Les lumières de la ville me jetteront un aspect troublant : la lumière appartient aux riches.
Les pauvres, les vrais pauvres n ont même pas de quoi avoir leur propre ampoule ou lampe à pétrole…
La chaleur sera pour moi le reflet que même si l’adage considère qu elle est plus douce à vivre sous les tropiques, elle est également plus visible…
Ce souffle chaud qui vous prend à la gorge ne laisse à personne un répit. Elle est continue, de jour comme de nuit. Et la vie continue…
Je me souviendrais de cette chaleur avec d’autant plus de force qu’elle sera notre accompagnatrice tout au long de notre séjour la bas mais aussi avec les premiers contrastes que je vivrai de ma jeune vie à l époque.
Mon mode de vie en sera à jamais imprégné : vêtements, parfums, lumières, couleurs, visages.
La chaleur contrastée, je la revois lors de deux occasions distinctes.
La première en voyage dans ce merveilleux pays de rêves pour un enfant de quelques années qui découvre le monde : Tretes, ville balnéaire et son fameux Bath Hôtel Tretes. La chasse aux papillons noirs, géants dans les jardins de l hôtel… Les bains dans l’eau de source glacée. Le fameux petit déjeuner continental pris en bord de piscine le matin, les singes venant se sustenter des restes de nos repas opulents de riches résidants du moment…
Je découvre le froid des soirées en montagne…les montagnes volcaniques indonésiennes…
Chaud en journée et froid le soir et la nuit. Un second souvenir remonte à notre première visite d’un volcan en activité…
Une arrivée tard dans la nuit en voiture dans un village, logement chez l habitant.
Une toilette de fortune au clair de lune avec pour toiture la voie lactée illuminée de sa plus belle densité. Un message pour nous annoncer la rudesse de la nuit… Un froid apportant son manteau de gelée blanche du petit matin.
La marche…Ou plutôt pour les plus aguerris d entre nous une randonnée, longue sur un sol volcanique creux, chaque pas résonne sous nous et témoigne de l activité volcanique des lieux… Sous nous mon imagination s enfouie. J y découvre des rivières de métal en fusion, la colère de cette terre qui se joue des hommes lorsqu elle le souhaite, complice de ce feu sacré aux yeux des autochtones.
Promenade à cheval pour moi. La première fois que j emprunterai ce destrier sur lequel je serai le général de cette armée m accompagnant fièrement, heureux et soulagés d être sous le regard protecteur d un homme aussi brave qu inconscient : un petit garçon de 5 ans qui se porte sur un cheval aussi grand que ma fierté de l époque. Le froid glacial me saisit toujours et encore.
Bientôt je suis contraint de laisser ma monture car je l ai épuisé ( la vérité est qu elle n est pas admise ou je dois poursuivre le chemin ).
Mon père si prévenant en profite pour sélectionner un habitant volontaire pour me traîner en haut des centaines de marche permettant d accéder au sommet final de ce trophée d escalade qu est le Bromo.
Volcan ayant ravagé en son temps les alentours et la vie de ces braves gens et de leurs ascendants de l époque.
Ce vieil homme officie pour m aider à grimper.
Il tient en sa main droite un anneau que je me dois de tenir afin de pouvoir moi aussi me faire traîner jusqu n haut du sommet.
Au bout de quelques minutes de palabres nous entamons cette ascension. Je décide de m enquérir alors de la vie de ce brave homme en bon citoyen que je suis et ayant de la compassion pour mes congénères, je découvre sa vie rude et complexe et je me rends compte au fur et à mesure que je sature sous le flux de ses paroles et que c est à présent moi qui l entraîne. Tant et si bien qu’à mi parcours je cesse de traîner cet homme affable et que j entame ma propre conquête du sommet, rejoignant mon père fort surpris.
J arrive sur le sommet, marchant sur une crête de moins d un mère de large sur laquelle on voit d un coté des jets de gaz sulfureux brûlants et de pain de soufres et de l autre, la vallée désolée de solitude et de consternation sous la reconquête humaine sans cesse reprise des terres et de ces lieux que seuls les divinités ont le droit de fouler sans inquiétude.
Le soleil arrive droit au cœur de ma rétine et me touche divinement. La chaleur ne cessera de grimper jusqu’à la tombée de la nuit.
La chaleur est le cœur de mon monde, le chaud en est la constante.
Je serai désormais et pour le restant de mon existence un enfant du soleil. Pourtant mon teint de peau clair laissera moult marques dont un nez ensanglanté pendant près de 1 an et demi de vie sur ces terres aux milles divinités. Un pansement sur le nez à défaut de mes galons de général auto proclamé me sera attribué par mes parents. J’aurai aussi durant cette même période mes premières lunettes de soleil.
Cette habitude de les garder en quasi permanence me condamnera à garder cette habitude des années après avoir rejoint la métropole.
Mon dernier souvenir de réelle chaleur sera en Afrique du Sud puis au Botswana en plein désert du kalahari.
En Afrique du sud, paysages surréalistes de moutons se serrant les uns contre les autres pour se cacher autant que faire ce peu des rayons de l astre solaire sur des collines de latérite ardentes. Et personne à des dizaines de kilomètres à la ronde.
Au botswana. Mobile home luxueux au cœur d une base militaire américaine que nous construisions. Panne d électricité de 2 heures. Température à l ombre de plus de 45 degrés. Thermomètres éclatants ici et là. L’enfer prenant vie au cœur de cet havre de sable et de sérénité mortuaire. Les gazelles mourantes autour de nous. La chaleur c est aussi la vie ou la mort la rejoignant, la dépassant, l écrasant…

01 octobre, 2005

Mon enfance... 1 ere partie

Des durs rapports du jeune garçon et de sa génitrice ( enfance hasardeuse ).

Ma mère a toujours été traumatisée par mai 68 et son lot de désillusions.
La gauche française en est la cause, j’en ai subit les conséquences.
En effet, se battant contre le laxisme latent en chaque enfant de la conception, elle a toujours considéré qu’il n’était pas acceptable qu’un enfant de sa chair et de son sang puisse prendre le plis d’être en retrait quant à la charge de travail inhérent à son statut familial et donc social. Fait accentué par ses propres traumatismes familiaux de jeunesse qui lui ont octroyé à cet effet une sœur cadette ( elle est l’aînée d’une famille de 7 enfants ) entêté à démontrer l’absurdité du slogan « le travail est la santé » …
Frustrée que ses parents ne lui aient pas laissé faire d’études poussées, elle s est efforcé de nous pousser à l excellence, nous 4 le seul noyau familial que j ai considéré comme tel. Elle s est transféré dans ce que nous accomplissions. Elle et mon père étaient des auto-didactes accomplis et rien n a pu empêcher leur ascension sociale, personnelle, professionnelle.
Ainsi elle me répétait depuis mon plus jeune age qu’elle tolérerait que je sois un demeuré mais pas un fainéant…Fait absurde puisque j ai été le premier de toutes mes classes…La mise en garde tournait fréquemment à la menace avec représailles préméditées.
Etant l’aîné de notre famille, j ai du essuyer les plâtres. Je me souviens encore de ses trop célèbres tirades :
« tu décideras d être inculte quand tu sera adulte »
« tu ne connais pas la signification de tel mot ? Et bien cherche le dans le dictionnaire, copie la définition et lis la moi car je le la connais pas non plus »…
Comment ai je pu être premier de ma classe ?
Reprenons ma scolarité… A 4 ans elle décida de m’apprendre l’alphabet et à compter. Ce que je sus faire en quelques semaines.
A 5 ans j’entrais pour la première fois à l’école, sortant du cocon familial protecteur ou je découvris à quel point le monde est rude pour un enfant qui découvrais depuis peu que les autres avaient aussi une conscience…
Je me souviens m’être pour la première fois plaint au bon dieu lorsque je sus que les autres aussi pouvaient penser dans leur tête et que je n avais somme toute rien de plus. Je devais donc trouver autre chose pour être au dessus de la mêlée. Je décidais donc d’être le meilleur, trouvant que c était là plus un titre qu’un vrai rôle finalement : on ne vit pas de ce statut de « meilleur »…
Je passais donc quelques semaines à me chercher une fonction que je découvrit par nature puisque il s imposerait aux yeux du monde : je serai savant ! Et quand un adulte me demandait :
- « Quelle sera ta future profession ? »
- « Je serai savant ! »
- « Quel type de savant, dans quel domaine ? »
- « juste le meilleur savant » !
Il est clair qu’ils ne comprenaient rien à rien , eux qui avaient des métiers si simples.
Je serai tout autre chose et même s’ils riaient, je rirai le dernier.
Ainsi donc je m exerçais à être le meilleur, mais je m ennuyais.
D’abord parce qu en tant que savant je devais avoir un sujet d expérience et parce que il était simple d être le meilleur.
J’eus donc un frère et un rival scolaire. Un bon début s il en est.
Le frère présentait un inconvénient majeur que je n avais pas exactement imaginé : je ne pourrai pas m en servir avant qu il soit un minimum doué de raison et de langage, voire d autonomie motrice.
Traitez moi d innocent, non je vous répondrais que je comptais sur la responsabilité de mes géniteurs pour faire en sorte que ce frère soit rapidement opérationnel.
Il n en fut rien. Je ne leur en voulait pas : ils avaient fait ce qu ils pouvaient et ils n étaient pas savants.
J’aurai du être plus clair dans mon cahier des charges initial. J’étais si dur et si turbulent , ma mère me laissait faire tout ce que je voulais tant que je n étais pas socialisé de façon scolaire. Plus dure serait la chute mais elle devait se répéter sans cesse : jusqu ici tout va bien… ». Mon père travaillant un minimum de 12 heures par jour, je ne le voyais que quelques minutes le soir et les weekends.
Il semblait plein de bonne volonté et il était le père salvateur, image que j ai conservé de lui tout au long de notre vie commune.
Ma mère me forçait à apprendre des choses inutiles à un savant : des histoires d un pays dans lequel nous allions en vacances 1 mois par an ou encore faire des dessins pour sonder mon inconscient… Pas de télé puisque je ne parlais pas la langue autochtone.
Non mes seules occupations , source de plaisir était de provoquer l’irritation de mes jeune voisin de 2 ans plus âgé que moi.
Des phrases, des mots suffisaient à le mettre hors de lui et j en riait des heures, réfléchissant le soir même au lit aux slogans du lendemain soir…
J’apprenais donc par cœur et devait faire des démonstrations à ma mère, chose qui me plaisait en revanche, comme si j devais des mes 5 ans lui apprendre les choses de la vie.
Et puis arriva un jour en vacances ( nous étions à cette époque au Maroc ) ma grand mère paternelle…
En apprenant qu’elle était la mère de mon père, je piquais une colère dont je me souviens encore aujourd’hui. Je lui dit que non et que c était ainsi. Que je savais que c était faux. Elle devait être déjà sénile pour oser soutenir de telles allégations.
Passons.
Mon rival était grenoblois et notre rivalité me permit de mettre en avant un principe de base : sois proche de tes amis et soit plus proche encore de tes ennemis.
Il avait 2 particularités : il transpirait principalement du dessous du nez : de cette partie comprise entre les lèvres et les narines.
Je trouvais ça stupégniant ( stupéfiant et répugnant ).
Il essaya d être devant moi le première mois de la rentrée. Je m empressais de corriger le tir rapidement et j’eus une moyenne de plus d un point au dessus de lui, plaçant nos poursuivants à un rang loin derrière nous. Cela dit, eux n allaient jamais être savants…
Je fraternisais donc avec l’ennemi, une fois premier de la classe et tous ses louables efforts ne purent jamais lui permettre de me rattraper.
Je passais en CE1 avec les félicitations.
Anecdote de nos vacances en France. Quelques jours après notre arrivée dans la résidence estivale familiale située à Bléré, près de Tours, à 4 kilomètres du château de Chenonceaux, débarquent tantes et oncles. Dont une tante qui venait de se faire opérer le nez ( chirurgie plastique).
A l’époque, j avais décidé de ne m’adresser aux gens que pour demander un service. Ecouter les gens, leur répondre et leur parler spontanément ne m’intéressait pas tant je connaissais leur propension à ne rien dire ou à vouloir me couvrir d’inepties masquant maladroitement leur inculture. Parler pour ne rien dire ne m intéressait déjà pas.
Encore moins avec des non savants. Lorsque j’étais interpellé par un de ces quidams désignés comme étant de ma famille.
Une de mes tantes s’approche de moi pour me saluer et entame une série de compliments à mon égard. Je reste insensible et devant son entêtement, je lui assène un violent coup de poing qui lui brise le nez fraîchement retouché. Elle en porte les séquelles 20 ans après.
A 6 ans je restais le meilleur élève intercontinental ( en vivant sur 3 continents différents pendant l’année scolaire ) de ma catégorie (CE1) et j en tirai un prestige familial que rien ni personne ne pourrait m’envier désormais.
Ma mère me faisait toujours tout apprendre par cœur.
Cette année là je devais sauter une classe et cela ne se fera pas suite à la demande de ma mère…
Tout devait se précipiter à partir de là dans le sens ou elle me laisserait de moins en moins de répit au cours des années suivantes tant et si bien qu en CM1 je me voyais la menaçant de lui ôter la vie dans un excès de colère, après qu elle ait retourné ma chambre de fond en comble au prétexte fallacieux qu elle était mal rangé, comme toujours. J’avais 7 ans et j en voulais à la Terre entière.
Je serai le meilleur et cela se saurait ou je serai différent et personne ne le saura. « Por la razon o la fuerza » : « Par la raison ou la force » , j’illustrais, sans le savoir, la devise nationale du Venezuela à jusqu’à l’aube de mes 9 ans.

28 septembre, 2005

Les langues vivantes, épisode 1

Les langues vivantes…
Très tôt j ai parlé le français, pour autant je ne peux pas affirmer à 100% que cela soit ma langue de prédilection.
Je suis né dans les hauts de Seine à 11H50 et je suis certain d’avoir bel et bien hurlé ma rage de vivre aux oreilles averties du monde.
Oui ce devait être déjà décidé, j’allais ne plus me taire et dénoncer les injustices de cet univers.
Cependant un message d’une intensité rare devait être clairement non pas nécessairement exprimé mais au moins compris.
Rappelons que je m adressais à des non savants et que j étais en devenir.
Alors le français, qui était la langue de mes géniteurs serait au départ mon support linguistique par défaut.
Il me fut aisé d’apprendre à le parler mais je me devais également d’en maîtriser l’orthographe.
C’est à cette époque que j’appris à écrire avec la méthode qui a réussit à des millions d’enfants de cette époque, celle qui nous fait lier une consonne à une voyelle et qui nous fait ensuite enchaîner ces phonèmes.
Mais évidement, habitant depuis toujours dans des pays où le français était une des langues potentiellement parlée, il se posait à moi cette question dont la réponse est devenue de plus en plus trouble chaque fois que je me la suis reposée : pourquoi parler le français ?
Alors la réponse que je vais vous faire là va vous paraître tomber sous le sens, mais je vous prie de croire qu au moment ou je me la suis posé, je n avais de moins en moins le caractère d évidence dans mes conclusions.
Le français était la langue de mes parents et de mes ancêtres proches.
Proches parce que du coté de papa, nos origines sont Allemandes du coté maternel et britanniques du coté paternel.
Du coté de maman, les origines sont allemandes du coté maternel et belge du coté paternel.
Je suis un pur produit du métissage européen et je le revendique avec une certaine fierté, prenez en acte car je ne souligner ai pas toujours la même ferveur pour mes racines gauloises.
Pour apprendre le français, ma maîtresse d’école de Cours élémentaire, ( celle là même qui allait à me faire quelques tendres câlins de quelques dizaines de secondes parfois ( elle n avait pas eu de garçon ) et qui répétait à ma mère que j’étais très attachant ) avait une méthode que j’ai repris systématiquement lorsque j ai par la suite donné des cours de français à des enfants en difficultés scolaires.
J’avais un grand cahier dont chaque page était une rubrique distincte : c était un son écrit d une façon précise et je devais copier 5 mots par jour dans ce cahier en classant ces mots dans toutes les rubriques ou je pouvais le faire.
Exemple : une page pour le son « o » : écrit ainsi : 1 page pour « O », 1 page pour « au »,1 pour « eau », une pour « ô », une page pour le « t » muet…etc.
Ainsi le mot château était classé dans les rubriques suivantes :
« ch » + « t » ( 1 seul t ) + « eau »
Le mot « capot » était classé dans celles-ci :
le son « k » écrit « c » + « p » ( 1 seul p ) + « o » + « t » muet
Chaque jour de ma scolarité du Ce1 au cm2 elle avait une liste de mots que nous devions acquérir chaque année et à raison de 5 mots par jour, nous ingurgitions de l orthographe proprement.
A ces 5 mots, ma mère venait exiger de moi que j y ajoute les mots qu elle me forçait à chercher dans le dictionnaire ainsi que ceux des différentes lectures que je pouvais avoir…
Je tombais vite à des listes de 10 à 15 mots par jour…
Je les avalais et en faisait une nourriture digeste.
Ma première interrogation s’est faite en Indonésie ou au bout de 2 ans, je parlais indonésien quasiment couramment.
Je n ai pas à proprement parler d odorat ( ce sens m’est quasiment inconnu ) et j ai vite compensé par un autre sens : l’ouie.
Peut être était ce un de ces vils instincts de cette sous jacente condition animal.
En tout cas j étais très porté sur l audition.
Je reconnaissais tous les sons et par exemple, en matière de langue il m était très aisé de décomposer les mots dans une phrase, quelle que soit le langage parlé.
J isolais les mots qui prenaient forme et se plaçaient les uns derrière les autres dans ma tête.
Ils prenaient alors du sens si je connaissais leur sens ou je leur en donnais en fonction de ceux qui m échappaient et je comprenais vite mes interlocuteurs.
Je vous parle là de tout langage sauf du français. Je parle de l indonésien par exemple qui fut mon premier jouet linguistique.
D’abord parce que cette langue chantait à mes oreilles et parce que je voyais vite son utilité : me faire comprendre des autochtones que nous rencontrions et ne pas me faire comprendre de tous les français qui vivaient sur notre base vie.
Je le parlais sans accent et si je n avais pas été un corps mais une voix off, j’aurai pu mettre au défi quiconque de me dire de quelle origine j étais.
Alors parlons de mes premiers souvenirs de l utilisation de cette langue.
Je me souviens de mes parents faisant les courses à Grésik ( ville de Java ou nous résidions ) et suivant la foule qui se massait dans un grand bâtiment, nous nous glissions parmi eux.
Les seuls blancs de peaux, les seuls occidentaux assurément.
Ces personnes devaient croire que nous étions des observateurs ou de quelconques diplomates.
Je nous revois rentrer dans ce bâtiment couvert rempli de chaises alignées, tournées vers une scène ou d illustres orateurs locaux allaient pouvoir desservir leur discours formaté, prédigéré, à l image du repas qui nous est offert à l entrée, comme à chacun des présents.
Nous prenons places en milieu de salle.
Au bout de quelques minutes d allocution de la part de militaires et de politiciens qui se succèdent à la barre, je comprenais ce discours simple sans en voir l intérêt majeur. Mes parents me questionnant et je leur précise l objet principal de ce discours. Ils réalisent alors qu il s agit d un discours partisan de la dictature en place. Que faire ?
Rester encore 1 ou 2 heures jusqu à la fin ou partir et susciter le courroux des orateurs qui se verraient désavoués par les occidentaux présents, le tout en plein milieu du meeting ?
Mes parents n étaient pas diplomates et malgré mon avertissement, nous sommes partis devant une foule médusée et murmurant sur notre passage.
Je ne voyais pas l intérêt de ce comportement de la part des deux parties : ce discours était pitoyable et nous le faire remarquer l était tout autant que partir en milieu d un acte dans lequel nous étions venu de plein gré…
Je me revois également me frotter aux affres du commerce avec d’antiques marchands venus nous vendre leurs reliques…
J étais l intermédiaire nécessaire de toute discussion et négociation tripartite entre les autorités internationales ( mes parents ) et locales ( les habitants de l île).
Position intéressante mais vite pénible puisque je n avais pas de taquet de discussion possible. Pas d initiative.
Je jugeais rapidement que cela devrait cesser.
Je ne devais pas être persuasif à l époque puisque cette situation à perdurée de tout temps et en tout pays.
Je me souviens des traits effrayés de mon visage effrayé en lisant les raisons pour lesquelles telle ou telle autre personne était pendu à l arbre sur la route pour aller à Surabaya ou encore les raisons pour lesquelles telle maison était déclarée hantée…
Je vivais la culture locale de l intérieur en la respirant et en la touchant du doigt au quotidien. Je parlais au monde qui m entourait avec la même aisance et la même simplicité que celle qui animait mes échanges avec mes compatriotes.
Sachant que dans certaines zones reculées ou nous étions à l époque, certains n avaient vu d homme blanc qu en photo mais pas en vrai…Et que lorsque ceux ci sont poilus de surcroît et avec les yeux clairs… Et qu’ils parlent votre langue…J étais un trophée pour mes parents et mon frère un dieu vivant. Je n ai jamais été jaloux de lui, nous avons toujours eu la délicatesse de s arranger pour ne pas concourir dans la même catégorie pour d une part ne pas s’abaisser à se soumettre à la comparaison de l un par rapport à l autre de la part de nos parents et professeurs et d autre part pour ne pas nous même devoir faire des constats qui pourraient un jour nous faire mal à l’un ou l’autre.
Toujours est il que je me revois quelques semaines plus tard négociant l achat, la vente et la revente ( de ceux que nous prenions tels des trophées de guerre lorsqu ils s écrasaient au sol en s étant détachés de leur frêle cordelette ) de cerfs volants.
J avais un ami qui s appelait Flavien et qui est resté mon meilleur ami pendant des années. Lui était mon seul vrai rival dans cette quête.
D’abord parce qu il parlait indonésien depuis 1 ans de plus que moi et ensuite parce qu étant plus âgé, il courrait plus vite et les ramassait en général avant moi.
Ne croyez pas que je me contentais des miettes, non j avais pris parti de négocier avec lui de la façon suivante : lorsque nous avions 2 trophées dans la journée, me revenait toujours le plus petit en terme de taille.
Les prises étaient alors régulièrement également en ma faveur.
Nous revendions les cerfs volants que ces jeunes enfants avaient construits de leurs propres mains et nous refaisions la décoration au préalable à notre méthode.
Si cela nous plaisait, nous les gardions et décorés comme cela il était impossible au constructeur lui même de le reconnaître.
Si cela ne nous plaisait pas, nous les échangions ou les vendions avec leur déco d origine à leurs propriétaires.
Nous monnayions alors le simple fait de leur rendre. Prises de guerre oblige.
Oui mais autant on pouvait être malins, autant nous n étions pas les seuls. Bientôt ils eurent vite fait de comprendre notre démarche et ils faisaient de petites marques à même la structure en bambou qui faisait de chaque construction un objet unique.
Ainsi comme un numéro de série nous devions d abord repérer cette marque qu ils dissimulaient de plus en plus et nous devions la maquiller avant une revente potentielle.
Je décidais que cela avait assez duré et nous avons alors commencé les méthodes radicales.
Pour préciser les choses, les indonésiens avaient un campement séparé du notre et leurs cerfs volants volaient rarement près des nôtres. Mais cela pouvait arriver néanmoins et des lors nous les suivions dans le ciel avec nos vélos, guettant toute rupture de corde et donc toute chute en notre territoire.
A cet instant précis nous roulions aussi vite que possible en direction de cet objet tombant, comme si nous étions témoin de la chute d un ovni. Soit nous le détruisions suffisamment pour que cela passe pour les conséquences de la chute et qu il soit irréparable, soit de lui même il s était si violemment écrasé qu il avait opté pour cet état.
Dans tous les cas de figure nous attendions cachés que le malheureux arrive pour récupérer son précieux objet et nous riions de plaisir de son malheur.
L indonésien nous servait alors à railler le pauvre garçon et je peux dire aujourd’hui que cela ne nous a pas porté chance.
Très vite un cerf volant s écrasant loin de son propriétaire devenait un panneau d échanges de noms d oiseaux.
Nous laissions des messages clairement écrits en indonésien sur les leurs et faisaient de même sur les nôtres.
Quand bien même ils étaient leurs quelques jours ou quelques semaines auparavant d’ailleurs.
Nous parlions alors 2 langues parfaitement et sans accent et cela était naturel.
Je continuais de questionner les gens et à les épuiser de mes questions en ces 2 langues…
Je passais en revue l étonnant panel de leurs jurons afin d égayer et de diversifier nos écrits romancés sur cerf-volant.
Mentalement je m amusais à classer ces mots qui semblaient naturels dans mon cahier de phonèmes…
Je me souviens ainsi d un weekend end épuisant. Nous étions partis au Bromo, dans une contrée pleine de volcans en activité.
Il y avait une longue trotte à cheval pour s y rendre ( c est à cette époque que j ai alors commencé à monter à cheval ) suivi d une série de marche taillées dans le basalte…
Il y avait alors des marcheurs rodés qui en tenant d une main un anneau en acier, vous le tendait et en le prenant en main il marchait devant vous pour vous tirer et vous aider ainsi à grimper ces longues marches…
Je me souviens que le mien était partiellement sourd et qu il avait du connaître les volcans à leur origine tellement il me semblait avoir traversés des siècles, lui aussi.
Je commençais par entamer une conversation avec lui et voyant qu il était inintéressant, je me mis à marcher avec lui à coté.
Bientôt je le dépassais et le voyant râler, je le lâchais et partais grimper de mon coté.
Apres tout il était rémunéré d avance et le sens du tourisme aurait pu l inciter à parler de choses et d autres en rapport avec la région.
L indonésien m a tout juste permit d être déçu à ce moment là, déçu par le fait de découvrir que aussi étaient aussi inintéressants que leurs semblables de nationalité française. Je pense que c est le mime Marceau qui m a le plus déçu.
Un soir je découvrais au consulat de France en Indonésie la notion de sang froid et le pseudo intellectualisme à la française, dans toute son étonnante vulgarité nombriliste pataugeant dans la décrépitude culturelle : un spectacle indonésien de serpents me donna plus de sensation, particulièrement parce que je pus aller toucher et échanger avec les stars de la soirée en coulisse à l issu du spectacle : des animaux dont le sang froid étaient une qualité que j enviais.
J en profitais pour féliciter en riant l un d entre eux. Vous allez découvrir pourquoi dans quelques instants.
La suite aillait être affligeante : regarder un vieille homme aux allures séniles faire l autiste devant un groupe d individus endimanchés faisant semblant de comprendre et d apprécier une prestation aussi ennuyeuse que les discours politiques locaux…
Je découvrais donc que le monde des non savants et des adultes, que j avais la fâcheuse tendance à lier étroitement l un à l autre, était aussi pénible à supporter des lors que le fond du message était creux, que ce soit de la communication verbale ou non verbale qui véhicule le message…
Je touchais du doigt le fait que finalement c est la forme qui importe, l intention plus que le fait. Peut être les spectateurs ont ils finalement applaudit ce vieil homme par compassion pour le mal qu il s était donné, pour l intention qu il avait eu de nous divertir agréablement.
Peut être même avait il été sincère. Le clou de la soirée fut lorsqu un serpent réputé mortel s échappa des mains expertes de son geôlier en direction du public. Nous fumes 3 à ne pas bouger. Dont mon père. Je riais de la peur panique que cela avait provoqué dans le public, non pas par inconscience ou sadisme mais par étonnement. Où un serpent irait il se cacher dans une pièce close ? La vraie mort était ce mime.
Pour poursuivre sur les langues vivantes, et comme si cela n avait pas suffit, le père de Flavien nous donnait des cours d anglais une fois par semaine et je me frottais à un langage que je trouvais rapidement bien plus simple et logique que le français et je ne comprenais pas pourquoi le noyau familial n abandonnait pas cette langue au profit de l anglais. Il nous récupérait le soir dans son véhicule et nous repartions à l école en cours du soir, entre amis.
David Bowie et les chanteurs anglophones qu écoutaient mes parents m aidaient à donner du sens à tout ceci.
Je quittais quelques mois après le continent asiatique pour l Amérique du sud : le Venezuela.
J avais 10 ans et ce challenge ne m intéresserait que temporairement.
Ma mère me répétait à longueur de journée « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué »…
Passer de l indonésien à une langue latine…Bof.
Je prenais des cours d espagnol chaque semaine et je passais mon temps à regarder la télé dans cette langue que je parlais vraiment bien moins de deux ans après mon arrivée.
Je repris ce rôle d intermédiaire que mes parents m octroyaient désormais de plein droit partout ou nous irions.
Les langues devenaient une facilité dont je sus tirer partie sans en tirer un prestige mais une certaine reconnaissance.
Bien sur je trouvais des adultes parlant bien mieux que moi mais personne de mon age lorsque nous étions sur place depuis une période équivalente.
Les mots coulaient en moi, je les digérais facilement et je ne pouvais pas expliquer les choses mais j ai un embryon de réponse : je visualise rapidement les « logiques » de syntaxe et de grammaire des langues que je découvre.
Dès lors je peux rapidement assimiler le vocabulaire et je jongle avec celle ci.
L’erreur consiste à vouloir penser en français et à traduire en transposant ces mots.
Une langue se comprend en comprenant son peuple et son histoire.
Je suis ensuite allé en Afrique du Sud et j ai appris l anglais, ce qui correspondait en même temps à mon entrée en 6ème et à l apprentissage de l anglais officiellement.
J ai eu alors une boulimie linguistique.
J entendais l Afrikaans, les langues parlées par les ethnies africaines ( une dizaine de langue différente ) et je me gavais d anglais afin d en faire un équivalent du français en moi, tant et si bien que rapidement je me mis a réfléchir en anglais et à rêver en anglais…
J avais mes cours d anglais du CNED, les cours payés par la société et les émissions de télé, de radio ainsi que les premières chansons que j écoutait et qui allaient construire ma culture musicale actuelle. J’ai suivi les cours d anglais des étudiants locaux et j ai en moyenne fait l équivalent de 2 de leurs années par année scolaire, tant et si bien que rapidement j avais le niveau d un étudiant sud africain de mon age dont c était la langue maternelle.
Je parlais anglais vraiment bien pour mon âge et j eus rapidement un niveau d anglais supérieur à celui de français qui était pourtant bon.
Je ne comprenais que de moins en moins pourquoi nous ne parlions pas anglais à la maison et entre nous.
Je suppose que c est ce sursaut d orgueil français mal placé qui en empêchait mes parents d essayer.
J étais jaloux d une famille.
Mère italienne, père français et en Afrique du sud depuis des années, les enfants parlaient couramment les 3 langues.
Ma frustration venait s apaiser lorsque je constatais leurs échecs scolaires fréquents. Ils parlaient bien mais c était tout ce qu ils faisaient, alors que j écrivais toutes ces langues et que j étais un élève complet. Oui mais je débutais le latin et le grec ancien, pas eux.
Je profitais de leur contact pour emmagasiner les mots d italien, les rapprocher des mots latins que je connaissais et les mémorisais pour mieux les comprendre. Je préparais l’avenir…
Je passais le plus clair de mon temps à étudier les rouages de toutes ces langues.
Le grec présentait une nouveauté : je devais pour la première fois réapprendre un alphabet, un autre système d écriture.
J essayais de reproduire des mots. J avais néanmoins une fascination pour le Xhosa et une aversion pour l Afrikaans.
Le Xhosa est la langue parlée par la tribu du même nom, dont descend l ex président Mandela.
Je passais mon temps, lorsque nous étions en ville, à ma placer discrètement prêt de l un d entre eux et mentalement je reproduisais les mots qu ils prononçaient. Il faut préciser que cette langue a une particularité » qui la rend si attachante : il faut faire des «clics », des claquements de langue en prononçant les syllabes…
Je passais le weekend end des heures le matin, avant que les programmes télévisés soient diffusés, à lire et à prononcer les écrans annonçant la prochaine prise d antenne : cela se faisant en une dizaine de langues différentes et mon grand loisir arrivait alors : regarder et apprendre par cœur les mêmes écrans publicitaires ( exactement les mêmes spots ) prononcés alors d ns l ordre exacte de ces 10 langues et les réciter sans accent, en faisant le lien entre les traductions et les différents mots.
Je connaissais donc ces publicités en 10 langues, en sachant comment se disait tel ou tel autre mot en une langue désignée…
Cela devenait un vrai challenge…Mais le Xhosa me posait problème.
Le sud africain en revanche ne m’intéressait pas : simple mais laid, je voyais à cette époque se dessiner mon sens du beau : je devenais esthète par le biais des langues.
Le seul intérêt du sud africain était les séries télés qui étaient souvent diffusées en anglais et Afrikaans et lorsque nous captions mal la chaîne en anglais (qui diffusait exactement le même programme au même moment ) nous nous rabattions sur celle en sud africain…
Je partais ensuite au Chili où je pus approfondir rapidement la langue de Cervantès.
Ce qui m agaçait prodigieusement était le fait que j avais rapidement le réflexe d écrire comme je parlais c est à dire avoir un langage recherché mais sans réelle quête de perfection grammaticale : je me contentais de donner du sens.
J avais donc des bonnes notes, mais relativement insuffisantes pour ce que je pouvais donner et le fait que je m ennuyais prodigieusement en classe ne contribuait pas à m aider. J aurais pu faire bien mieux mais cela ne me touchais pas : prouver mon niveau ne m intéressait pas.
J ai toujours eu la sensation que je le faisais pour faire plaisir à mes parents qui m obligeaient à être le meilleur partout, sauf en sport.
Mes professeurs étaient inintéressants au possible, tout du moins leur approche pédagogique.
Peut être étaient ils doués pour vomir leur cours crasseux et poussiéreux à un parterre d’élèves indisciplinés et nombreux, ce dont je doute encore aujourd’hui en y repensant, mais ils n étaient pas faits pour stimuler des enfants curieux et seuls ou à deux par classe.
Force est de constater que nous n étions pas forcement une élite mais un petit nombre.
L évidence me saute aux yeux et leurs méthodes auraient pu être appropriées.
Je me suis passé d eux de plus en plus souvent par la suite, faisant seul mes cours du CNED dont je ne remercierais en revanche jamais assez les méthodes et la pédagogie.
Toujours est il que j avais cette fois l espagnol en cours payés par la société ainsi que les cours du CNED et l environnement global tourné vers l espagnol. J avais des cours d anglais payés également par la société, ceux du CNED et j en prenais à titre personnel, pendant mes loisirs pour m amuser. Soit plus de 10H de cours par semaine quasi individuels + la pratique usuelle…
Mes professeurs français physiquement présents, à quelques très rares exceptions étaient de piètres êtres humains.
Ils ne faisaient que renforcer cette envie de les surpasser pour ne plus avoir à justifier mes connaissances devant leur regard.
Aujourd’hui encore je les exècre : ils étaient inutiles et nuisibles à mon apprentissage personnalisé et ils entêtaient à me faire rentrer de gré ou de force dans un moule alors que j étais un individu normalement intelligent mais avec une infinie soif de savoir…
Ma frustration de ne pas apprendre assez, assez vite, ma poussé à faire tout par moi même, avec la complicité de ma mère qui me poussaient à en faire plus que mon programme scolaire officiel me proposait.
Je repartais ensuite au Venezuela où j avais pratiqué mon accent local de façon si assidue avant d y retourner que lors des premiers contrôles d’identité par les vigils de notre base vie dans les premiers jours de notre nouveau séjour je ne passais pas pour un français au prime abord tant mon accent était bon.
Je suis sans mérite tellement les français parlants les langues étrangères abaissent le niveau général, notamment grâce au fameux accent gaulois aussi ridicule que charmant les esprits cela étant.
Je frôlais les 15-16 points de moyenne et je préparais ma seconde, ma 1ère A et mon Bac A2 avec sérénité.
Je voulais un challenge pour la première et je décidais donc de prendre en 3ème langue le russe.
L expérience du grec m avait amusée et voulant ensuite effectuer une carrière dans la diplomatie, il m apparaissait évident pour tenter le concours externe de l’ENA de pratiquer une langue moins occidentale.
Le russe était une première approche.
Ma mère refusa pour la première fois devant l angoisse de mon, bac et c est la première fois que je la vis au cours de ma scolarité me refuser une difficulté que je me proposais de franchir.
Erreur qu elle ne réitéra pas avec mon jeune frère qu elle laissa prendre japonais en 3ème langue au bac alors qu il était en section scientifique.
Ironie du sort, mon professeur de matières scientifiques de l époque, italien d origine et à ses heures de séducteur, prétendait pouvoir m aider plus aisément en italien.
Rapidement il avoua ses limites et je me fis un malin plaisir mêlé de déception et de colère ravalée de le reprocher à ma propre mère.
J obtins une négociation en seconde qui me facilita la tache : je pourrai changer de langue en 1ère au détriment du latin à la condition que je passe aisément en cette classe. Je lâchais donc le latin pour non pas le russe mais l italien.
Je trouvais ça logique mais ridicule. Au désormais mien « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » s’opposait désormais le « pourquoi faire compliqué quand on peut jouer la sécurité ? » de ma mère.
Au passage, comme je sentais poindre l ennui potentiel mon professeur me fit faire en 1ère une bonne partie du programme de 1ère scientifique ( le bac C à l époque ) et en Terminale, je pris en option Economie et Gestion qui remplaçait le sport que je ne ferais pas, étant dispensé.
Comme j étais censé avoir débuté l italien en seconde au minimum, je dus étudier l année de seconde et de première en même temps.
Ce que je fis aisément et j eus ma meilleure moyenne générale en italien en terminale.
Je passais mon bac dans des conditions plus qu étranges et j eus des notes en langue comprises entre 15 et 16 sans réellement chercher la performance.
J étais blasé, tout simplement. Je parlais ces langues sans forcer et sans travailler.
Elles coulaient spontanément de moi, fluides, suaves. Je réfléchissais en 3 langues et rêvais en 3 langues. 4 avec l italien pour mes 17 ans…
Je m inventais des challenges à mes heures perdues : prendre une phrase et la traduire instantanément en ces 4 langues ou la commencer en 1 langue et la poursuivre en enchaînant avec les 3 autres restantes…
Je rirais des similitudes qui mêlaient mes pensées parfois quand j écrivais espagnol ou italien. Le latin avait ajouté à ma confusion. Je recherchais toutes les origines grecques et latines dans chacun des mots que je prenais.
Je ne parlais que des belles langues et j en étais pas fier, c était la logique des choses, je n avais pas de mérites, même si je voyais que mon frère devait lui travailler pour avoir des notes équivalentes. J aimais le beau et le beau m aimait.
Ce qui m a plus tard en revanche passablement rendu méprisant a été le regard et les remarques de cet ordre de la part de mes contemporains restés ou non d ailleurs en métropole vis à vis de mon niveau, et ce, quel que soit leur âge.
Oui j avais des facilités pour les apprendre mais j ai néanmoins dû avaler et ingurgiter des milliers d heures de données et de paroles.
J ai moi aussi dû m’exercer pour avoir ce niveau et j ai pratiqué des milliers de fois mon accent pour qu il soit le plus neutre possible.
Je prenais les méthodes du tennis que je pratiquais à l époque et je prononçais chaque mot individuellement jusqu à des dizaines de fois à la suite afin d être le plus proche possible de l accent que j idéalisais à l époque, l accent britannique.
Je prononçais alors chaque mot présentant une difficulté d une phrase avant de la prononcer à son tour des dizaines de fois afin de globaliser la prononciation et l harmonie qui s en dégageait naturellement d’elle.
L anglais ma toujours semblé être une langue idéale, plus riche et plus logique que le français.
Je découvrirai par la suite que je la trouverai également plus musicale.
Je n ai jamais eu ces langues en moi de façon innée. Hormis celle que j ai inventé avec mon frère.
Je n ai pas travaillé pour avoir ces connaissances, je me suis amusé à mes emmagasiner et je me suis construit une mémoire faite pour cela.
Anecdote de faculté lors de notre premier cours d anglais, mais cela s est vérifié aussi pour le cours d ‘espagnol.
Je n étais pas connu pour être un juriste hors pair. Je me place en fond de classe parmi les cancres. Je les laisse faire le tour de table en anglais ( ou espagnol ) et je vaque à mes occupations en attendant de finir le tour de table traditionnel du premier cours et je m’arrange pour être le dernier à prendre la parole.
J entame alors dans chacun des cours, un long monologue avec le professeur qui est ravi et je réussis à faire en sorte que tous les élèves du TD se retournent sur moi pour savoir qui était ce type qui parlait un anglais ( puis un espagnol ) sans accent et sans hésitation ni trou.
C est grâce à ce moyen que j ai noué mes premières amitiés durables de faculté. Les cancres m ont maudit, j attirais l attention sur eux.
J’étais en compétition en anglais avec 1 anglophone et un francophone de l Ile Maurice et je m en suis sorti avec les honneurs, terminant 2ème de cette joute verbale interposée, chacun étant dans un groupe de TD différent.
En espagnol je l’étais avec un franco-espagnol. Sa vantardise l a ridiculisé aux yeux du groupe au vu des résultats finaux.
A vaincre sans mérite on triomphe sans gloire, je ne tirais aucune satisfaction personnelle de cette situation cependant.
Je finissais ma 2ème année avec une moyenne générale en anglais de 18/20 et 17/20 en espagnol en bouclant mes examens finaux de fin d’année en 1H10 au lieu des 2 heures accordées. No comment.
Je commençais alors le japonais pendant mes loisirs.
Pour la première fois j apprenais une langue vivante dans un pays loin de son pays d origine. J ai pris des cours en face à face avec un professeur de japonais qui n avait ce titre que par le mérite de sa nationalité et non pas grâce à ses qualités pédagogiques.
J ai ensuite enchaîné avec une méthode américaine. J ai donc appris le japonais de base en anglais.
J ai enchaîné par un voyage sur place qui m a en peu de temps permis de consolider mon niveau.
J ai ensuite utilisé des méthodes complémentaires en France. Je l apprend toujours à ce jour.
Je l ai choisi pour 2 raisons majeurs : je vénère le Japon, son raffinement et son sens de l esthétisme et avant tout je vénère la beauté absolue de ses femmes.
Un de mes rêves est d aller travailler là bas quelques années. A l époque mon rêve était d épouser une japonaise.
Apprendre une langue étrangère par le biais de son épouse a toujours été une finalité pour moi, au risque dans l hypothèse contraire d’avoir un risque potentiel d ennui en sa compagnie…
J ai en parallèle réfléchi aux prochaines langues que j apprendrai et j ai opté pour le portugais, pour deux raisons là encore : il s’agit d’une des 2 dernières langues latines me manquant avec le roumain et par ailleurs en Amérique du sud j avais été frustré de ne pas pouvoir parler toutes les langues officielles du continent…
Je précise que notre bref passage au Brésil me permit de constater que je le comprenais déjà et le lisais.
Il me faudrait donc peu de temps avant de le parler et de l écrire. Et puis j adore l accent brésilien, et les brésiliennes…
Ne me jetez pas la première pierre, je ne suis qu un être humain avec ses faiblesses, et même si je ne succombe pas, je rappelle que ce n est pas parce que l on est au régime qu’on n’a pas le droit de regarder le menu…
J ai toujours accompli mes plus beaux challenges grâce a l énergie que me conférait le regard voire l amour d une femme sur moi.
Cela a été le cas de celui de ma mère, de ma maîtresse en primaire, de mes copines de classe, de mes petites amies, de celle dont je suis chaque jour davantage amoureux à présent.
Mes prochaines langues seront, après maîtriser le japonais et le portugais, d apprendre le mandarin et le russe.
Je me remettrai au Zoulou pour lequel j ai une tendresse toute spéciale.
Mais d’ici là je débute avec entrain et le plaisir que j avais à parler l indonésien, le créole réunionnais : c’est ludique et simple, il ne me manquera juste l accent.
Anecdote au passage : lors de premier passage à la réunion, je me retrouvais sur un marché aux fruits face à un commerçant qui sans que je sache pourquoi commence à me parler en créole et me demande ce que je souhaite.
Je lui précise avec le même accent la quantité de mangues et de lychees que je souhaite en lui demandant le prix, avec 2 phrases que j avais entendues quelques minutes auparavant avec le client précédent…
Il me regarde avec un large sourire, pensant vraisemblablement que j étais un zoreil…
Je lui rends ce sourire, fier de moi et heureux de lui avoir fait une agréable surprise…
Je n ai ni talent, ni don, juste une facilité, une oreille et une mémoire dédiée à l apprentissage des langues.
J’ai la faiblesse de croire que rien ne fait plus plaisir et rien ne vous intègre mieux en terre étrangère que l’adoption des us et coutumes locales ainsi que la pratique de la langue.
Aujourd’hui j utilise aussi ces langues afin de pouvoir échapper à toute personne dont je ne souhaite pas la compagnie en prétextant que je ne parle pas le français. Les langues vivantes sont pour beaucoup de personne en France une sorte de snobisme : voir un film en VO donne un certain genre, c est pourtant un tel vecteur de compréhension du message du réalisateur ou de l acteur. En rappelant qu à l étranger c est le français qui est langue de snobisme et de prestige. Ce sont ceux qui parlent le français qui sont potentiellement prétentieux, pas ceux qui essaient de se l approprier : regarder un film américain en Vo est la logique, vouloir le regarder en français est une marque de fierté mal placé à la française. L exception inculturelle nous accable décidément.
En faisant cette démarche au fil de mon histoire, j ai fait abstraction de mon origine pour m approprier la terre et les hommes ou j ai vécu.
J ai été et suis devenu ce qui me faisait plaisir, ce qui me rapprochais de la différence, ce qui m était inconnu et j’ai ainsi compris et vécu ces langues de l intérieur.
Ce qui fait aussi qu aujourd’hui je suis apatride, errant de pays en pays, pouvant endosser n importe quel visage et n importe quel culture sans me sentir déraciné.
Pour être déraciné, encore faut-il avoir un jour eu des racines…
Celles que j aurait pu avoir de mes parents ont été détruits par les déceptions et le dégoût que mes compatriotes, au premier chef desquels les membres de ma propre « famille », ont généré en moi.
J’aurai pu être français, au moins de cœur, je ne le suis que de passeport. Pour combien de temps encore.
Le français est une des langues que je connais, la France un de mes pays de résidence. Rien de plus. J y suis bien mais pas chez moi.
Aujourd’hui, lorsque j entend que telle personne parle un nombre de langues supérieure à moi, je sens une furieuse envie de continuer à apprendre et à parler plus de langues qu’elle…
Appelez cela de l amour propre mal placé, je parle de challenge perpétuel.
J ai pratiqué Internet pour continuer à pratiquer ces langues que j apprend et approfondis
Ce n est pas du snobisme mal placé, c est ma nature profonde, ne me jugez pas comprenez moi simplement.
Je ne suis pas vous et je ne suis pas votre semblable, je ne vous suis ni inférieur ni supérieur.
Je parle 4 langues et en apprends 2 de plus, je me souviens de 3 d entre elles à demi-mot.
Ceci est mon histoire, acceptez moi en tant que tel et ne complexez pas vis à vis de ce que je suis, cela ne fait que me rappeler que je suis différent.
Je n y suis pour rien, j ai vécu et me suis construit ainsi. Laissez moi être moi, une fois dans ma vie et quelle que soit la langue dans laquelle vous me parlerez je vous répondrais en vous tenant le même discours et en restant moi même : juste un homme qui a mal de vivre.

La fin de ma vie...

J écoute Evalia, un titre de Placebo.
Je m imagine assis accroupi sur un rocher en granit ayant une forme ovoïde, reposant sur du sable d une plage blanche au grain fin.
Une mer turquoise m entoure.
Une légère brise caresse ma fine peau lactée. La lumière y est intense, forte mais non aveuglante, j ai les deux yeux ouverts.
Je scrute l horizon et cette musique empli ce paradis que j ai fait mien, quelques minutes, tout un siècle…
Fin de siècle sur ma vie. Je ne saurai le dire. Je sourie pour la première fois.
Je rie face aux éléments m accueillant.
Je griffonne nerveusement des mots qui coulent de mes veines pour venir s inscrire en lettres d’or sur un morceau de parchemin que je tiens d un ange. Ils sont le sésame vers mon bonheur.
Cette chanson transcende ma vie, anime mon bonheur.
La tension monte, mon cœur augmente sa pression et je sens la vie couler, ma vie s’épancher et imbiber ce papier qui prend naissance.
Je transferts mon âme sous le coup de ces traits qui se clarifient au fur et à mesure qu ils s’imbriquent, prenant du sens.
J ai des éclats d un rire nerveux qui s échappent de moi.
Je lâche le dernier mot, pose le point final.
J offre ma plume de soie à l appétit marin qui se montre apaisé.
Je me lève et me met à rire, à sourire.
Je suis heureux. J ai écrit, j ai transposé ma vie toute entière sur une mélodie.
Le rythme de mon cœur, le sens de ma vie en musique et parole.
La musique tourne en boucle comme pour être certaine que je puisse ajuster mon phrasé mais c est inutile puisque c est ma vie que je chante.
Je la connais par cœur.
Je sais déjà ce que cela va donner.
Je ferme les yeux et m ouvre au monde.
Il m insuffle cette touche de grâce qui manquait à mon chant.
Je ressens en moi une plénitude pour la toute première fois.
Le bonheur est mien, plus encore, je suis devenu le bonheur.
Je dois le diffuser autour de moi.
Pour le moment je l’apprivoise et le rend docile.
Mes poumons se sont emplies de l embrun dont je retiens prisonnier en moi une partie par égoïsme tant ce plaisir est unique.
J entame le chant de ma vie à la lumière d un nouveau jour. Il fait beau.
Je suis bien, je suis un homme heureux en étant juste ceci.
Ce chant régénère mon âme d enfant, de rêveur, de poète, de chanteur, d homme sensible qui a vu le visage de l amour sans le toucher, qui a aperçu la beauté de l amour sans en profiter, qui a pleuré pour ne l’avoir jamais trouvé.
Je continuerai éternellement à espérer.
Non pas le maîtriser mais peut être le domestiquer, tout au moins regarder cet amour l’âme dans l’âme.
Je suis devenu un homme au cœur changé.
La pierre s est effritée, s est dissout. Je découvre en son sein une perle.
Grisée par les années de torpeur emprisonnée dans ce cœur de pierre que je m étais construit autour de mon univers.
Je l observe en moi et je tends deux doigts pour la sentir vibrer.
Ma chanson est terminée. Mon sourire habite mon visage perpétuellement. Je suis devenu immortel.
Je recueille cette perle entre mes mains.
Elle blanchit à vue d œil et se met à briller de plus en plus fortement. Une lumière divine, une lumière vitale.
Cette lumière semble s enfuir hors le temps. Des éclats scintillants partent avec elle.
L océan se noircit comme pour donner davantage de puissance à cette féerie orchestrée par mon propre corps que je plais à accepter pour la seule fois de ma vie…
Tout est si beau, tout est si pur.
Puis la lumière cesse de quitter cet écrin de douceur d ou émane une chaleur agréable. Une chaleur corporelle vraisemblablement.
Je poursuis de regarder cet éclat de bonheur entre mes mains. Il n émet plus rien : ni lumière ni chaleur.
En le scrutant je découvre qu il a repris son aspect initial. Plus intense cependant.
Une simple pierre difforme au cœur si endurci et si noir qu aucun mot n aurait assez de sens pour le décrire.
Je ne souris plus. Je ne bouge plus. Mon corps s est durci. Il s est refroidi. Il s est terni. Je suis déjà parti. J aurai du le savoir.
Je le savais probablement de toute façon.
En voulant m approcher plus près encore de l amour, en voulant comprendre et profiter du bonheur d aimer et d être aimé, je me suis brûlé au point de non retour.
Je suis reparti sur ma planète. Sur le rocher ou j étais assis ne reste que quelques cendres que la brise et la pluie dissiperont rapidement dans le cœur de ceux qui m ont connu.
Ne me pleurez pas je vous vois toujours. Regardez-moi la nuit au dessus de vos vies.
Je suis la tache sombre qui orne la lune. Je suis chaque soir dans vos têtes et dans vos cœurs.
Je me reflète dans vos regards de femme que j ai aimé. Au point d en mourir. Je suis mort d amour.
Non pas de ne pas en avoir eu d’amour mais d en avoir trop refusé, d en avoir trop eu alors que je n en avais pas la capacité.
Je vis dans vos sourires et je respire dans vos larmes. Vous pouvez m’oublier moi je n étais qu’une improbable erreur.
Une imperfection venu frapper vos existences sans raison.
Laissez-moi juste continuer à vous faire rêver chaque soir dans votre sommeil sans que vous y pensiez.
Je serai là mais vous ne le saurez pas. Je veillerai sur vous.
Du haut de ma petite planète ou je serai un petit prince sans rose. Je veillerai sur des âmes. Celles qui m ont aimé.
Les vôtres. Merci d avoir été ce que vous avez été pour moi. Vous m avez révélé à mon destin. Je vous en suis éternellement reconnaissant. Je n aurai côtoyé aucune de vous réellement et pourtant je n aurai rien été sans vous.
Je suis venu vous voir sur cette planète par erreur. Je m étais perdu par envie de connaître l amour.
Je n étais pas capable de le faire parce que je n étais pas un homme.
J avais un cœur de pierre, pour fasciner et faire rêver, pas un cœur de chair et de sang pour aimer.
Je ne l ai su qu aujourd’hui.
Il est toujours trop tard pour bien faire. Que de temps perdu.

27 septembre, 2005

Mon premier poême, il y a 8 ans...

Bleus internes…me maternent…

En ces constants instants d’un intense bleu mystique,
Notre amour déjà consacré, né d’une force unique
Tel un incommensurable déluge trop peu souvent prolifique
Respire, grandit et s’épanouie dans la douleur…refuge idyllique.

Il vit à tout jamais, aussi longtemps que désiré…
Nous confions nos vies, dans l’espoir, à cet être tant aimé…
Cette fin tant espérée nous guette, saura t elle nous aspirer ?
Las de conquêtes et de mirages, il dilue notre vue…L’espérer… ?

Nous suspendons mélancoliquement, mais sans regret aucun
L’intégrale stratégie de nos existences, de nos frêles destins
Pour combien de temps et à combien de desseins
Faudra t il sacrifier ses envies, ses souvenirs anciens…

Cette liberté chérie glisse dans l’abîme du silence maudit
D’où la détresse maladroite du passé, furtivement s’enfuie…
Les chaînes de cet enfer, du feu de la plume jusqu’à la lie
Me tiraillent, me dévorent, m’assaillent, m’assomment, je les vis…

Solitude évanouie, happée tragiquement pendant son plein vol
Absurde mélancolie traquée ardemment qui jamais ne console
Irrémédiablement rongé, malgré toutes ces armes, rien ne m’affole
En un instant, je brûle, me consume et en éclairs de larmes convole…

Dans le flot des paroles coule le sang de la déraison
Dans le sillage des actes arrachés nage le spectre de la désillusion
Et si le sens des naufrages n’était qu’antidotes et poisons…
Qu’importe…vivre pour aimer, douce folie que cette passion…

Rien ne me vaincra, ni ne me détournera de cette foi
De cet acte destructeur, de bonheur et d effroi
Qui se réincarne, se métamorphose et en qui je crois
Elle est ma déesse, ma muse et me réclame à chaque fois…

Le sillon saignant des phrases qui creusent et s’enchaînent
Autour de mon cœur et qui forcent avec rage et haine
La porte de mes sentiments qui pourtant freine
Toute tentative de s’immiscer dans mes joies et mes peines

Un cœur meurtrit, un corps blottit et le chagrin qui blesse
Le doute envahit, avance et se replie, mais jamais ne cesse…
Marqué par l’affection, la générosité, l’honneur et la tendresse
Rien n’étouffe l’irrationnel besoin d’une immense tristesse…

Ecrire pour exister, écrire pour aimer, sans nulle autre raison
Rédiger, griffonner, raturer, déchirer, espérer, ceci, à profusion…
Ce fiel délicieusement mortel qui libère le souffle de la création
Et qui, inéluctablement, me condamne, douce mort, belle disparition…

Jamais la flamme consumante ne faiblie
Regard posé sur l’horizon, là aussi…
Le salut est tout au bout de la nuit
Soleil levant est toujours une leçon de vie…

Questions...

Pourquoi toutes ces questions ? Je suis assailli à chaque instant de mon existence qui ne souhaite qu’une chose à présent : trouver le repos d un sommeil que je n ai jamais pu trouver jusque là. Le trouverais je un jour ? Si seulement je pouvais obtenir la réponse à cette question, je crois que je pourrai rencontrer là, enfin sur ma route, ce refuge de l âme, du cœur et de l esprit que je recherche depuis des années déjà. Non, vraiment, la seule interrogation qui soit est bien celle-ci.
Je sais que tu te poses des questions sur moi, sur l’homme que je suis, sur ce que je cherche, ou je vais et d’ou je viens finalement. Je te répondrai que ce sont là les questions de bases de la métaphysique contemporaine et qu’en tant que tel je ne peux moi-même en saisir les tenants et les aboutissants que d’une manière fuyante et furtive dans mon existence. Je sais que je me pose ainsi en homme plongé à cœur perdu dans une fuite existentielle et introspective. Ce que je hais au plus haut point. D’ailleurs peut être est ce là la clé de toute ma vie : je me hais de toutes mes forces.
Que cela changerait il sur ma vision du monde et de ce que j en suis en tant qu’individu si je pouvais m’aimer, pardon, si je m’aimais. Je ne crois pas avoir la force de répondre à cela parce que je ne l’envisage plus car c’est quelque chose que je n’ai jamais vraiment connu. Oui j ai déjà pu être fier de moi et de ce que je suis mais je ne me suis jamais aimé. Probablement par vanité, peut être par manque de courage, surement par paresse : les autres se sont chargés de m’aimer à ma place. Je n’ai en effet jamais manqué d’amour ni d’affection. Les seules fois ou cela a pu être le cas c’est que je cherchais à me placer dans cette situation de pénitence, comme un ascète mais sans but aucun lié intrinsèquement à cette démarche. Me punir pour la beauté du geste en lui-même plus que tout au monde.
Alors je retourne à ma question initiale : pourquoi toutes ces questions ?
Je suppose que la réponse la plus probable et la plus logique serait de me cacher temporairement derrière un prétexte simple et révérencieux : dubito, cogito, ergo sum. Ha ha ha. Facétie de façade aux allures de pirouette verbale. Les mots jouent avec moi, je n’en suis que tributaire et spectateur.
Si je m’aimais. Cela pourrait être le titre de ce roman. En même temps cela confère un petit je ne sais quoi insupportable de misérabilisme. Je ne joue pas aux malheureux. Je joue au résigné par choix, heureux par défaut.
Alors dois je en déduire que je suis heureux en ne m’aimant pas ? La vérité est que moi-même je ne le sais pas…
Disons plutôt que je ne veux pas me l’avouer. Cette situation de fait me semblerait pourtant bien agréable si je ne me heurtais pas à une donnée fondamentale : je n’écris que lorsque je suis malheureux, ce qui me redistribue en échange une certaine forme de bonheur. Pourquoi est ce que je passe donc tant de temps à faire semblant de rechercher ce que je fuis sincèrement - Le bonheur – chaque jour en jour… ?
J’ai tout ce qu’il me faut pour être potentiellement heureux.
Tant sur le plan intellectuel que sentimental ou matériel, dans une sphère personnelle ou professionnelle…
Si je déclare que cette situation est irréversible, je suis doué de voyance.
Si je prétends que je ne peux rien y changer, je suis lâche.
Si je dis que je suis heureux, je suis un menteur et on ne peut pas être heureux d’être malheureux.je suppose qu’il est plus facile